Django
Note moyenne
3,9
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152 critiques spectateurs

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gamorreen
gamorreen

33 abonnés 542 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 janvier 2013
Bof, sans plus, en dessous de ce qu'à fait Sergio Leone, même si même style. Une scène de bagarre réalisée de façon originale et réussie, des décors et une atmosphère (boue, costumes, musique...) qui rappelle quand on jouait aux cow-boys avec les Playmobiles (si si, c'est positif ça! :-) ), mais sinon une histoire sans intérêt spécial et beaucoup trop de scènes bâclées (comme le final par exemple, où avant que les "méchants" arrivent, quand Django est seul dans le cimetière c'est bien, et puis là plouf! pour la confrontation finale... comme pour bien d'autres passages). Pas indispensable; une série B comme tant d'autres, voire moins fun que beaucoup d'autres plus récentes.
chrisbal
chrisbal

20 abonnés 807 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 août 2023
Un western bien déprimant, qui ferait presque passer ceux de Sergio Leone pour des comédies.
Ici pas de paysages magnifiés ou encore de touches d'humour....tout n'est que désolation, la ville est déserte, boueuse...
Le scénario enchaîne les massacres à la mitrailleuse et les scènes de torture (dont une qui n'est pas sans rappeler "Réservoir dogs" de Quentin Tarantino).
Héros solitaire, Franco Nero (dont la ressemblance avec Terence Hill n'est pas contestable) porte le film sur ces épaules (comme il traine son "cercueil"), mais il est bien seul...
Il est confronté à un ex-officier confédéré (le Major Jackson) ainsi qu'à un révolutionnaire mexicain (le Général Hugo Rodriguez), pas vraiment charismatiques.
Seule éclaircie au programme, la scène finale, avec la célèbre musique de Luis Bacalov interprétée par Richy Roberts et spoiler: l'infime espoir de retrouver Maria vivante
.
cylon86

2 842 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 janvier 2013
Sergio Leone avait lancé la mode et montré au monde la puissance des western-spaghetti, il était évident que d'autres suivent et même si aucun des cinéastes n'a atteint les sommets de Leone, Sergio Corbucci a imposé son style en faisant preuve d'un certain talent. L'ultra-violence est à son comble et la figure de l'étranger mystérieux traînant derrière lui un cercueil prend des aspects surréalistes. Cet étranger, c'est Django (Franco Nero dans le rôle de sa vie, peu expressif mais bénéficiant d'une imposante présence à l'écran et d'un très bon charisme), un cow-boy solitaire, fine gâchette, un peu salaud sur les bords et qui porte le poids de la mort de son amour sur les épaules. Corbucci sait s'y prendre pour créer une ambiance glauque et mortuaire et fait subir à son héros pas mal de souffrances. Ainsi le scénario qui semble commencer comme une variation du "Pour une poignée de dollars" de Leone prend une tournure différente et rend le film encore plus intéressant, avec ses personnages malsains et ses fusillades répétées qui font s'accumuler les morts à un nombre incalculable. En définitive, un classique du genre.
Yves G.

1 868 abonnés 4 098 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 février 2013
Le film de Tarantino est présenté comme le remake de ce western spaghetti des années 60.
En fait, mis à part le nom du héros qui sonne comme un coup de fouet et sa chanson-titre délicieusement rétro, le génial réalisateur de "Pulp fiction" et "Reservoir Dogs" n'a pas gardé grand'chose du "Django" de Sergio Corbucci.
Son héros n'est pas Noir ; il ne se bat pas pour la libération de ses frères de couleur.
Francesco Nero - qui fait une apparition dans le film de Quentin T - est brun aux yeux (très) bleus. Il ne parle pas beaucoup, mais tire vite et bien. Plus original : il traîne derrière lui un cercueil dont le contenu ne sera révélé qu'à mi-film. Bizarre queTarantino n'ait pas gardé cette idée qui est sans doute la plus originale du film.
Sinon, ce western spaghetti, tourné en italien dans l'Espagne franquiste, accumule les clichés du genre : les Mexicains tombent par dizaines sous les balles du héros, en levant les mains dans une jolie virevolte, la blanche héroïne est sauvée in extremis du fouet vengeur du sadique Gringo (non sans s'être au préalable dénudée et avoir laissé apercevoir un sein appétissant), ls révolutionnaires mexicains se divertissent en coupant l'oreille de leurs prisonniers, etc..
Le film avait en son temps connu un tel succès que pas moins de 11 "sequels" en avaient été tournés entre 1967 et 1972.
Redzing

1 460 abonnés 4 975 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 avril 2013
Si Sergio Leone est souvent mentionné comme le pape du western spaghetti, il serait réducteur de le considérer comme le seul réalisateur valable du genre. En témoigne ce "Django" signé Sergio Corbucci. Avec ses deux clans ennemis et son héros anonyme débarquant de nul part, le film fait au départ penser à "A Fistful of Dollars", mais s'en démarque rapidement. En effet, le film dispose d'une ambiance morbide du plus bel effet : ville fantôme et boueuse, marais, civils massacrés, personnages sans scrupule, etc. Sans compter la grande violence qui y règne, qui le fit interdire dans certains pays (outre les centaines de crapules abattues, on y voit quelques membres estropiés). Cependant, il faut bien reconnaître que la réalisation est plus plate que dans les films de Leone (moins de zooms, de gros plans, de jeux de regards...). Néanmoins, la BO est de qualité, avec un thème principal qui sera carrément repris tel quel par Tarantino pour son "Django Unchained". Et bien sûr, Franco Nero est fort charismatique dans le rôle titre, contribuant très largement au succès du film. Sans être un chef d'oeuvre, "Django" est donc une réussite dans le genre.
Julien D

1 344 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 juin 2013
Tous les éléments de base du western spaghetti sont condensés dans cette série B culte, avec son héros solitaire, marginal, charismatique avec ses beaux yeux bleus et iconique comme pas deux, ses immenses décors désertiques filmés par de longs travellings, ses personnages secondaires tous aussi patibulaires les uns que les autres, une musique en grande pompe et bien sûr une violence sans borne dont l’excessivité rend la plupart des fusillades irréalistes. C’est un monde de brutes dénué de morale que nous dépeint Sergio Corbucci dans ce film crépusculaire qui dut pourtant attendre d’être remis au gout du jour par la relecture qu’en fit Quentin Tarantino en 2012 pour entrer au panthéon du genre au côté des classiques de Sergio Leone.
Acidus

880 abonnés 3 971 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 novembre 2012
Ayant inspiré des réalisateurs que j'apprécie comme Quentin Tarantino (Django Unchained) et Takashi Miike (Sukiyaki Western Django), je me devais de visionner ce fameux "Django". Même si l'histoire reste des plus conventionnelle, ce film sort son épingle du jeu. Tout d'abord, la violence de certaines scènes, relativement sanglantes, le distingue des autres western spaghetti de l'époque. Ensuite, le caractère du personnage principal sort aussi de l'ordinaire, loin du justicier quasi invincible, sans vices et sans reproches. A l'exception de ces deux points, ce western demeure classique tout en étant de qualité.
videoman29

322 abonnés 1 931 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 mai 2019
« Django » est un petit western spaghetti, aujourd'hui totalement oublié, sorti en 1966 sous l'impulsion du réalisateur italien Sergio Corbucci. Comme tous ses congénères de l'époque, ce film se démarque des western US par une violence exacerbée et par une vision plutôt caricaturale du grand ouest américain. Ici, il est évident que le réalisateur a voulu copier le grand Sergio Leone en confiant son premier rôle à un acteur qui ressemble étrangement à l'acteur Clint Eastwood. Il appuie encore cette ressemblance en usant et abusant des gros plans sur son visage et d'une lenteur narrative très symptomatique du genre et de l'époque. Pour autant, le film se suit sans aucun ennui et ne manque ni de charme, ni d'intérêt. C'est donc plutôt une bonne nouvelle que Quentin Tarantino l'ait fait ressortir des limbes cinématographiques après la sortie de son propre « Django unchained »
Gérard Delteil
Gérard Delteil

262 abonnés 2 089 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 mars 2017
Sans égaler Le grand silence, le chef d'oeuvre de Sergio Corbucci, Django fait partie des classiques du western italien. Les personnages sont stéréotypés, les situations et les fusillades convenues, mais les images et la musique sont parfois d'une rare beauté, telle l'arrivée des fiers cavaliers mexicains dans le village, avec en fond sonore une sorte de mix de la Cucarracha que ne renierait pas Ennio Morricone. L'ambiance du saloon, avec ses femmes lourdement fardées qui semblent sortir d'un film de Fellini vaut aussi le détour. Franco Nero est superbe, quasiment hiératique et plus mystérieux que Clint Eastwood himself. On ne se lasse pas de la scène d'ouverture quand il apparait en traînant un cercueil dans la boue. Pure jubilation, à part l'attaque du fort, beaucoup trop longue. On comprend que ce film ait pu fasciner Tarantino.
real-disciple
real-disciple

116 abonnés 1 024 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 juillet 2012
Sergio Corbucci s'inspire manifestement de ces légendes de l'Ouest de l'homme solitaire et Franco Nero campe un Django aussi inoubiable que Eastwood le fera plus tard avec L'homme des hautes plaines ou encore Pale Rider. Marqué par la mort de sa femme dont il se sent responsable, Django est un homme solitaire inexpressif au regard profond, au teint basané, se promenant avec un cercueil qui renferme une terrible arme qui ringardise les pistolets et peut faire de gros degats. Il va sauver une femme et s'éprendre peu à peu d'elle, va se confronter au méchant marshall local et trahira le chef mexicain pour de l'or ce qui lui en coutera. La recette marche car on ne s'ennuie pas, Nero est vraiment aussi bon qu'Eastwood, la musique très bonne et la réalisation tout autant. Un très bon western.
DanDan
DanDan

97 abonnés 272 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 novembre 2021
Classique des classiques western spaghetti souvent imité jamais égalé. Western favori de Quentin Tarantino on comprend pourquoi celui qui lui a inspiré Django Unchained avec Jamie Fox et Leo Di Caprio...Franck Nero dans ce classique western est superbe avec des beaux yeux bleus italiens en close up..La ville pleine de boue est un aussi très bien cinématographique... À voir ou revoir avec nouvelle copie 4K a ne pas manquer !!
flushroyal
flushroyal

52 abonnés 910 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 septembre 2013
Un western typiquement italien qui surfe sur la vague initiée par Sergio Leone et sa célèbre trilogie des dollars. Toutefois, autant le dire tout de suite, on est ici un bon cran en dessous du niveau d'un film de Sergio Leone. L'intrigue est en effet assez mince, les enjeux peu développés et les objectifs du personnage principal auraient pu être plus approfondis. Tout l'intérêt du film réside toutefois dans sa mise en scène. Sergio Corbucci reprend les codes du western spaghetti en y imprégnant un véritable style qui lui est propre. On retrouve bien sur les fameux zooms et gros plan mais aussi des perspectives intéressantes sur certaines séquences. A ce titre, la première demi-heure est particulièrement réussie. Le générique de début est excellent car introduisant intelligemment le personnage de Django et avec ce thème musical devenue célèbre. Dans les séquences suivantes, le metteur en scène érige son Django en un véritable mythe de cinéma. Toutefois, passé cette première demi heure, le récit s'essoufle quelque peu et a du mal à tenir la distance. De plus, les multiples gunfights et tueries sadiques finissent par devenir lassantes. L'histoire retrouve toutefois une certaine vigueur sur la fin et S. Corbucci se trouve à nouveau assez inspiré. Du côté de l'interprétation, Franco Nero compose un excellant personnage d'anti-héros, sans pitié mais non sans failles. Sa psychologie aurait pu être davantage développée. Quoi qu'il en soit, le film reste un bon western spaghetti et même si n'est pas Sergio Leone qui veut, Corbucci a quand même un style intéressant. Ainsi, ce western à l'intrigue minimaliste pourrait aisément supporter un deuxième visionnage rien que pour la mise en scène.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 septembre 2019
Django est irréprochable, Django traine son cercueil irrésistible, Django one-man-show, Django ouhouyou !!!! C'est un Western plat de spaghetti très comestible, fourchette dangereuse ne vas pas aller avec le dos de la cuillère, une rixe entre bandits mexicains et gringos yankees. Une réalisation presque fantastique sur le chemin des sables mouvants, c'est simplement du cinéma tout ça. Le super cow-boy héros mystère n'a plus secret à cacher, dénouement dévoilé et opération entamée pour le mitrailleur.
RAYENE M.
RAYENE M.

34 abonnés 373 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 juin 2022
Un bon film Western agréable à voir malgré quelques scènes violentes.
Le scénario est bien inspiré, l'ambiance est parfaite.
A voir absolument
Christian B.
Christian B.

21 abonnés 696 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 octobre 2012
Un western spaguetti correct , de belles gueules juste bien pour passer un bon moment , pas le grand western ,mais django avec son cerceuil a un coté gentillet , le gentil qui descend les méchants
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