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    Django
    note moyenne
    3,9
    699 notes dont 126 critiques
    répartition des 126 critiques par note
    20 critiques
    44 critiques
    45 critiques
    12 critiques
    2 critiques
    3 critiques
    Votre avis sur Django ?

    126 critiques spectateurs

    Beerus
    Beerus

    Suivre son activité 44 abonnés Lire ses 57 critiques

    5,0
    Publiée le 26 janvier 2013
    Revu au Cinéma, copie assez bien restaurée mais présentant un léger recadrage, en Version Italienne, puisque comme pratiquement tous les films de cette époque en Europe, il n'y a aucune prise de son directe, les acteurs étant de nationalités différentes, même Franco Nero est doublé (par Nando Gazzolo) mais le doublage est bon, largement meilleur que la VF avec Jacques Deschamps. Quant au film, il reste magistral, un des premiers Western comportant une violence graphique certaine, des plans mythiques, Django tirant lourdement son cercueil, Corbucci n'ayant pas du tout la même approche que Leone, ici c'est sale, boueux, misérable, et en comparant avec l'excellent Django Unchained de Tarantino, on se dit que c'est la parfaite relecture.
    Badaask
    Badaask

    Suivre son activité 104 abonnés Lire ses 78 critiques

    4,0
    Publiée le 27 août 2013
    "Django" de Sergio Corbucci est un western pas vraiment différent de ceux de Sergio Leone à mon humble avis. Si le film est moins intense dans ses duels ou dans la mise en scène que les films de ce dernier, il est évident que Django reste un très bon divertissement à la hauteur des espérances des aficionados du genre. Alors, le film qui a inspiré Quentin Tarantino est il bien ? Bien sûr que oui. J'aime ce film. Et ce, sur plusieurs points. Pour plusieurs raisons. Le personnage incarné par Frank Nero alias Django. Il l'incarne à la perfection car, à l'instar de l'homme sans nom, Nero en fait un personnage ambigu. Dès le début Sergio Corbucci insiste sur ce qu'il y a l'intérieur du cercueil sans pour autant nous le montrer. Cela crée le suspens autour de cet homme dont on ne sait véritablement ses intentions, ses objectifs. Un personnage assez égoïste pour ma part. Il est cool, charismatique et joue de la gâchette avec perfection. J'adore ! Ce que j'ai particulièrement aimé aussi c'est le scénario. Le film commence comme tout western. Un homme qui débarque de nulle part , qui apprend l'existence d'un conflit (souvent c'est ça) et décide d'en prendre part sans que le spectateur comprenne pourquoi (du moins au début). Banal. Mais lorsque l'on découvre ce qu'il cache à l'intérieur du cercueil, le film tourne dans l'absurde et perd toute sa crédibilité (on comprend pourquoi Tarantino l'aime tant quant on voit tout les hommes que tue Django sans l'ombre d'un souci. Un peu comme Kill Bill.). Et c'est justement ça qui est bien. On ne s'y attend pas et cela provoque un joyeux bordel. Un film au rythme effréné. Pas de temps mort. Autre point fort. Les musiques. Mythiques. Elles sont toutes énormes et rivalisent sans peine avec ceux du maître, Ennio Morricone. Django est un film très divertissant dont la violence omniprésente (assez pour l'époque) ne gêne pas du tout. Un film savoureux et surtout et avant tout un très bon western. L'un des meilleurs films de ce genre que j'ai pu voir. Très bien. Aux fans du genre, vous devez absolument le voir, il en vaut le détour.
    Chuck Carrey
    Chuck Carrey

    Suivre son activité 231 abonnés Lire ses 576 critiques

    4,0
    Publiée le 18 juin 2014
    Comme son compatriote Sergio Leone, Sergio Corbucci a lui aussi influencé le cinéma et plus particulièrement le genre des westerns. Et justement, l'un de ses films qui a le plus influencé n'est autre que son « Django » qu'il a réalisé en 1966. Ce film a eu beaucoup de succès et de nombreux autres westerns ont tenté de surfer sur la vague de ce succès en reprenant dans leur titre le nom de Django. Mais tout le monde ne s'appelle pas Sergio. D'ailleurs, il semblerait qu'il fallait s'appeler ainsi dans les années 60/70 pour sortir des westerns (spaghetti bien sûr) percutants. Pour en revenir à ce qui nous intéresse, « Django » retrace l'histoire de Django (on s'y attendait un peu en même temps) de son arrivée dans une petite ville fantôme jusqu'à son départ, sur pied ou dans un cercueil. Le cercueil justement, parlons-en ! Django transporte avec lui pendant une bonne partie du film un cercueil dont on ignorera pendant un temps ce qui s'y cache. Ce cercueil devient rapidement un personnage à part entière du film, il est à la fois intriguant et plein de surprise. Bon, bien sûr, il n'a pas beaucoup de temps de parole mais c'est là toute la force de ce film. Sergio Corbucci est parvenu à rendre vivant un cercueil (fallait le faire quand même !) grâce à sa mise en scène où il n'hésite pas à donner plus d'importance à une boite qu'à ses acteurs. Les acteurs justement, parlons-en ! Tous sont convenables mais il y en a un qui attire toute l'attention. Cet acteur est Franco Nero, c'est lui qui joue Django et il est épatant de charisme ainsi que de confiance en lui. Il fait un peu penser à un mélange entre Terrence Hill et Clint Eastwood, autant physiquement et dans son jeu d'acteur, vous ne trouvez pas ? En tout cas, il est parfait dans son rôle , tout comme la BO. La BO justement, parlons-en (que de transitions aujourd'hui !) ! Composée par Luis Bacalov, elle accompagne ce western spaghetti avec tous les épices qu'il faut. Elle conclut la scène finale (et donc le film) qui est de toute beauté. Ce n'est pas pour rien si Tarantino la reprendra dans son « Django Unchained » (excellente idée qu'il a eu d'ailleurs le grand Quentin). Longtemps considéré comme le plus violent de tous les westerns (spaghetti à la bolognaise alors - jeu de mot facile), « Django » est un très bon représentant du genre.
    Plume231
    Plume231

    Suivre son activité 1855 abonnés Lire ses 4 639 critiques

    4,0
    Publiée le 13 juillet 2013
    On pourrait trouver facilement mille et un défauts à ce "Django", visiblement Sergio Corbucci n'avait pas la maîtrise technique de l'autre Sergio, mais ils s'intègrent tellement bien aux décors (très boueux !!!) du film qu'on a l'impression bizarre que l'ensemble ne pourrait pas exister sans eux. Quand à comparer au Tarantino, les deux œuvres sont heureusement trop différentes pour cela ; allez une petite comparaison tout de même pour la route : Franco Nero est nettement plus charismatique que Jamie Foxx (de toute façon ce sont les seconds rôles qui tiennent réellement la vedette dans le Tarantino !!!). En tous les cas, "Django" comme film de divertissement jouissif, avec parfois des grosses pointes de sadisme et une chanson d'intro mémorable, est un véritable modèle d'efficacité où aucun personnage, même pas le héros, n'est positif ce qui donne un aspect sombre et ambigu à la chose ajoutant encore une bonne dose d'intérêt à cet excellent western-spaghetti.
    Yannickcinéphile
    Yannickcinéphile

    Suivre son activité 1074 abonnés Lire ses 4 025 critiques

    5,0
    Publiée le 2 mars 2015
    Oui, rien à redire sur le statut de Django, version 1966, c’est un western spaghetti de très bonne facture, qui n’a pas volé sa réputation. Surement l’un ou même le meilleur Corbucci. Au casting, on trouve déjà un excellent Franco Nero dans le rôle titre de Django. Il est excellent. A la fois dur et en même temps séducteur, il incarne un personnage intéressant, complexe, et en même temps droit dans ses bottes. Rien à redire, le héros à du charisme, à une personnalité, et cela explique qu’il ait souvent été repris à mon avis. Aux côtés de Nero, Loredana Nusciak, actrice de qualité qui délivre elle aussi une bonne prestation et parvient à imposer son personnage au milieu d’un ensemble masculin. Je note aussi de bons seconds rôles, des méchants solides et eux aussi dotés de personnages attrayants et pour l’officier sudiste assez rare dans les westerns. Bref, là il n’y a pas grand-chose à redire, c’est du lourd et le film en profite à plein régime. Le scénario est efficace lui aussi. Django se permet quelques surenchères pas toujours des plus crédibles (la gatling), mais enfin, le film est bon. D’une durée parfaite, le film ne souffre d’aucune longueur, il fonce, il y a des rebondissements, des fusillades, des moments durs et violents, sans concession, une pointe d’humour désabusé, bref, Django c’est un western typé, avec de la personnalité, et qui s’appuie en plus sur une histoire de belle facture avec un dénouement bien vu. La réalisation de Corbucci est bonne elle aussi. Sans avoir le raffinement d’un Leone, néanmoins Corbucci distille une mise en scène plus brute, plus directe, imposant une violence qui ne prend jamais son temps, et qui arrive par fulgurance. De surcroit Corbucci n’oublie pas son ambiance, et il profite pleinement des décors tout à fait réussis, de cette atmosphère crépusculaire du bout du monde, et la reconstitution d’époque est remarquable. Le tout servi par une photographie tout à fait dans le ton, qui donne des tableaux superbes parfois. Franchement Django est visuellement très attrayant. Musicalement aussi, avec le fameux thème chanté d’ouverture, mais plus généralement avec toute la bande son qui est vraiment très agréable à entendre. En somme Django, version 1966 est un film des plus réussis, un western qui à sa place dans les métrages marquants du genre. C’est un autre style que Leone, c’est plus direct, plus brut de décoffrage, c’est moins stylisé mais c’est percutant, et il faut avouer que tout s’imbrique fort bien pour démultiplier l’efficacité de ce film. Corbucci signe une petite pépite du western, qu’il serait mal venu de louper. 5.
    Estonius
    Estonius

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    4,5
    Publiée le 10 septembre 2014
    Western spaghetti ressorti de l'oubli grâce à Quentin Tarentino. On comprend pourquoi. Un sens du rythme étonnant, aucun temps mort, un certain lyrisme dans la violence, des gros plans de visage étonnants (Loredana Nusciak y est magnifique), un certain sadisme aussi. Certaines scènes sont anthologiques notamment spoiler: les trois avec le cercueil (la séquence d'ouverture, celle ou son contenu nous est révélé et la longue descente dans le bordel occupé par les mexicains). La fin est évidemment complétement improbable mais qu'importe, c'est du cinéma, non ? On pourra néanmoins regretter la scène de bagarre entre Django et le lieutenant du mexicain, très bien filmé mais vraiment trop cliché .
    scorsesejunior54
    scorsesejunior54

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    2,5
    Publiée le 29 septembre 2006
    Déjà, il faut voir "Django" avec un certain second degré et ne surtout pas s'attendre à du grand cinéma. On n'est pas dans les films de Sergio Leone, seulement dans un western-spaghetti respectant tous les codes du genre, mais pas désagréable pour autant, loin de là. Il y a une ambiance et une esthétique à ne pas négliger, car c'est le principal point positif du film. La première partie est jubilatoire : elle reprend le thème de l'homme inconnu et mystérieux avec panache. Sans génie, certes, mais le métier est là et Franco Nero est charismatique. Il parle très peu et compose soigneusement un personnage violent et fascinant, qui sort facilement les armes. Bon, d'accord, il n'y a rien de très original dans tout ça mais j'ai pris un plaisir fou (je devrais avoir honte) à assister aux fusillades excessives mais remarquablement bien amenées. Il y a une tension qui se fait sentir, un découpage appliqué et les regards qui se font de plus en plus inquiétants. Niveau psychologie, il n'y a pas grand-chose à dire car aucune étude de caractère n'est observée mis à part une évocation rapide de la cupidité du héros. C'est bien superficiel et la magie disparait petit à petit que les protagonistes se font nombreux : le mystère (et celui du début qui faisait tout le charme) s'envole et tout se fait sans finesse mais toujours en conservant un certain humour et une légèreté bienvenue. Pour les fans de westerns-spaghetti comme moi, "Django" s'avèrera être un très bon moment. Pour les autres, ce ne sera qu'une vulgaire série B violente et sans intérêt, voire ringarde.
    Vladimir.Potsch
    Vladimir.Potsch

    Suivre son activité 18 abonnés Lire ses 389 critiques

    1,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    Pas grand chose à sauver de ce western à part l'idée du cercueil tiré par le héros, qui "transporte" allégoriquement les futurs morts. Et il y en a ! Il n'y a même que ça...et quand on échappe à ce funeste destin, on finit les mains écrabouillées, ou avec une une oreille arrachée. Contrairement à son autre film relativement célèbre, le Grand silence, Corbucci se désinteresse ici de l'aspect politique, au profit d'un "tous pourris", américains génocidaires et limites fanatiques et révolutionnaires mexicains assoifés d'or (même le héros, un traumatisé que sa belle gueule rend sympathique mais qui commet des massacres sans aucun état d'âme). Les femmes sont pour la plupart des prostituées. Malgré ou à cause de ces facilités, de ce respect trop marqué des codes du genre, ce fût un grand succés, sans doute grâce à Franco Nero, qui a une certaine présence. A voir uniquement pour parfaire sa culture du western spaghetti.
    djacno T.
    djacno T.

    Suivre son activité 17 abonnés Lire ses 853 critiques

    5,0
    Publiée le 16 août 2012
    Le meilleur film de Corbucci. Parfaitement réalisé, film crépusculaire avec des acteurs très inspirés, Django est l'antithèse des héros des westerns hollywoodiens. Réalisé en 66, il a contribué à inspirer la vague des films post 68 ultra-violents où les héros moralement perdus et souvent en rédemption sont prêt à tous les sacrifices et tous les crimes pour atteindre leur idéal, la survie. Django souvent copié, est une parabole magistrale sur nos sociétés capitaliste où la loi et la foi sont la l'argent et la violence. Django c'est un des plus grands chefs d'oeuvre du western , tels il était une fois la révolution et il était une fois dans l'ouest. En un mot; incontournable!!!!!!!!!!!!!
    L'homme le plus classe du monde
    L'homme le plus classe du monde

    Suivre son activité 246 abonnés Lire ses 450 critiques

    4,0
    Publiée le 1 avril 2013
    Un cow-boy solitaire aux yeux bleus qui bouffe des haricots rouges avec une cuillère en bois, qui grattent des allumettes sur les seins d'une prostitué et qui bien sur dézingue des types à tout va, difficile de faire plus "spaghetti". On est loin des chef'd'oeuvre de Sergio Leone, mais "Django" reste une très bonne série B.
    TheDarkKnight74
    TheDarkKnight74

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    4,5
    Publiée le 11 mars 2013
    Djaaaango ! L'original, que la récente sortie de Tarantino m'a donner envie de découvrir (un grand merci à ce cinéphile pétri de références qu'est Tarantino), est un western spaghettis extrême, d'une poigne incomparable, supérieur à ce qu'il semble être au premier abord. On remarque instantanément la mise en scène magistrale de Sergio Corbucci, surpassant le modèle léonien au niveau de l'effet percutant des images et le talonnant en matière de dextérité. Le thème principal repris dans Django Unchained vaut tout l'or du monde, résonnant à nos oreilles encore longtemps après la fin du générique. Les paysages de l'ouest seront gravement filmés sur des tons gris, exposant des contrées rudes et boueuses, de pentes escarpées et un pont symbolique surmontant des sables mouvants. Ce dernier décors est très important d'un point de vue narratif, c'est ici que débute l'intrigue intimement liée à Django et c'est ici qu'elle se conclut par l'une des deux seules voies possibles...Django est encore un personnage typique du western spagetthis, mais unique en son genre. D'abord il intrigue, croque mort sinistre tirant un cercueil accomplissant des actions lui prêtant un air d'ange gardien silencieux, juste et vengeur. Dès qu'il ouvre le cercueil et que le spectateur découvre son contenu (lors d'une scène énorme qui a du extasier Tarantino), il apparaît comme un petit salaud jouant avec le feu. Feu qui le brûlera sévèrement lors d'une scène d'une violence incroyable, véritable paroxysme d'intensité du film, chargé de métaphores qui hissent Django vers des sommets de cruauté aussi intelligente que choquante. De ce fait, le film de Corbucci peut être qualifié de chef d’œuvre. Non seulement il contient tout ce qui fait le succès du sous genre (poursuites à cheval, éliminations à gogo, braquage, dualité...) sublimé par une photographie magnifique ainsi qu'un gros un travail sur les décors et les costumes, mais il pousse les codes jusqu'à leur limite les plus tendues, pour transcender l'ensemble avec un brio détonnant. Les acteurs sont superbes, incarnant à la perfection leur rôle, élaborant avec ardeur leur communauté décalée, livrant un pan de petite mythologie assez proche des comics les plus sombres. Et Franc Nero...une interprétation absolument grandiose, qui défie Clint Eastwood sans lui céder un pousse de terrain. La musique géniale, brillant le plus souvent par son absence, remplacée par le bruit du vent, compose une atmosphère sonore en harmonie totale avec le reste, lançant de temps à autre quelques bouffées de souffle épique. Et puis un combat final dur, éreintant, palpitant, une apothéose malade qui se joue face contre terre...laissant derrière elle un ultime plan terrible. C'est un grand film sans concessions, excessif dans son âpreté, bourré d'aspérité, dont la lecture en profondeur révèle une noirceur abyssale. Gigantesque.
    AMCHI
    AMCHI

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    4,5
    Publiée le 26 juillet 2013
    Django interprété par Franco Nero est un classique du western spaghetti qui se regarde sans déplaisir malgré quelques scènes qui peuvent paraître ridicule de nous jour. Le charisme de Franco Nero apporte beaucoup à son personnage.
    Ozzmovies
    Ozzmovies

    Suivre son activité 19 abonnés Lire ses 5 critiques

    5,0
    Publiée le 10 septembre 2014
    La réalisation Corbucci est dynamique (beaucoup de variation de cadrage et d’utilisation de zoom). Le scénario très accrocheur d’un cow-boy solitaire ayant pour seul bagage un cercueil ! Beaucoup de scènes sont anthologiques. Et que dire de la musique ? Une claque atomique ! J’en ai eu des frissons. S’il y a une année à retenir dans le genre western, c’est bel et bien 1966. Auparavant je conseillais de voir « Le Bon, la Brute et le Truand ». Dorénavant je conseillerais de voir « Le Bon, la Brute et le Truand » ET « Django ». Conclusion : Est-ce vivable de se faire autant d’ennemis ? Django prouve que oui ! Tarantino nous a inventé un Django enchainé. Celui de Corbucci est déchaîné !
    bobmorane63
    bobmorane63

    Suivre son activité 96 abonnés Lire ses 1 564 critiques

    2,0
    Publiée le 8 mars 2017
    Un très mauvais Western Spaghetti, un film de Sergio Corbucci au plus bas !! "Django" date de 1966, on connait tous la version nettement plus réussite du long métrage réalisé par Quentin Tarantino "Django Unchained" mais la, je m'attendais à une oeuvre de meilleur qualité mais c'est un gros navet. Le début me paraissait original dès le générique avec un cowboy qui se trimbale un cerceuil avec une corde, une femme se fait fouetté par des hors la loi et le héros lui sauve la vie avec la gachette rapide. La suite se corse avec une réalisation sans saveur qu'on se croirait dans un mauvais téléfilm avec le héros joué par Franco Nero qui, malgré des yeux bleus persans, est aussi expressif qu'un parpin. Il y a quelques inventivités comme la mitraillette du héros qui dézingue les salopards, la musique à la mode Italienne mais ce n'est pas grand chose. J'ai connu Sergio Corbucci plus inspiré, je dirais mème que "Salut l'ami, adieu le trésor" et "Pair et impair" qu'a mit en scène le cinéaste avec Terrence Hill et Bud Spencer , qui sont de sympathiques nanars, sont plus réussis que ce "Django". A éviter.
    anonyme
    Un visiteur
    3,0
    Publiée le 15 septembre 2013
    "Django" (1967) : un agréable western qui assure le divertissement pendant une heure et demie. L'histoire de Django est celle d'un homme qui n'est attiré que par la violence et la rage de vaincre. Django est interprété par Franco Nero (revu dans "Tristana" (de Bunuel) et "58 minutes pour vivre" notamment), charismatique à souhait, et ce, grâce au doubleur français habituel de Clint Eastwood. Et ça, ça apporte à Franco tout son talent de tueur professionnel énigmatique. Ajoutons là-dessus une musique pas désagréable (qui n'atteint cependant pas les sommets de Morricone) et des décors (certes pas très recherchés et ce, du fait d'un budget limité je pense) bien mis en place par Carlo Simi (l'habitué de Leone, sur sa trilogie du dollars entre autres). Sergio Corbucci ("Le grand silence", "Le spécialiste) parachève le tout dans une mise en scène efficace et prenante, et s'associe avec son frère Bruno à la production (lui-même réalisateur de certains Hill--Spencer). Reprenant la trame de "Pour une poignée de dollars", Sergio place son histoire au cœur de la révolution mexicaine et fait de Django un personnage cupide et impitoyable. Rarement western n'a été si noir à souhait. Copie de Leone, certes, mais pour un résultat final sombre et cynique, tout comme le final de "Django", l'apothéose d'un genre maîtrisé ici à la perfection, surtout dans le personnage. Malheureusement un peu trop lisse à la mise en scène. Ce qui est revigorant ? La BO, chanté par Rocky Roberts, simplement inoubliable ! Spectateurs, laissons-nous envoûter !
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