Pour moi, c’est le meilleur de Belmondo.La raison d’abord,, un film de Henri Verneuil au top de sa forme.. Les autres acteurs du film, de second rôle sont épatants. Sans oublier, le grand Omar Sharif dans le rôle du méchant,,, un beau duel avec Bebel. Le suspense et l’action à fond la caisse. Et pour finir, la superbe musique de Ennio Morricone , En résumé, du grand cinoche de l’année 1971.
Un excellent film méconnu je pense, c'est bien dommage pour ceux qui ne l'on jamais vu. Un film qui nous replonge dans le cadre des seventies, qui nous offre du dépaysement avec un théatre des opérations situé à Athènes, une belle distribution avec notre bébel adoré, un Robert Hossein très bon, une magnifique Nicole CALFAN et un Omar Sharrif tellement charismatique. Un scénario classique mais qui tient la route et quelques scènes d'anthologie qu'on apprécie toujours autant. J'adore ce film. Il a une place à part dans mon coeur. C'est tout simplement le premier que j'ai vu au cinéma, j'avais 8 ans.
« Le casse » est un bon polar réalisé par Henri Verneuil en 1971 avec Jean-Paul Belmondo (Azad), Omar Sharif (Abel Zacharia) et Robert Hossein (Ralph) dans les rôles principaux. Les seconds rôles sont notamment interprétés par Renato Salvatori, Nicole Calfan et Dyan Cannon (l'avant-dernière épouse de Cary Grant). Le duel Belmondo/Omar Sharif est le cœur du film. Jean-Paul Belmondo joue le cambrioleur professionnel, athlétique et gouailleur, face à un Omar Sharif impeccable en policier grec totalement corrompu, cynique et sadique. Leur face-à-face psychologique, notamment la fameuse scène du restaurant où ils s'affrontent autour d'un plat traditionnel tout en parlant de corruption, est un duel sous haute tension. « Le casse » est notamment remarquable par la course-poursuite en voiture dans les rues et les escaliers d'Athènes entre la Fiat 124 Special T rouge de Belmondo et l'Opel Rekord A noire de Sharif, réglée par le grand Rémy Julienne, et les cascades de « Bébel ». C'est le film qui installe définitivement le Belmondo cascadeur sans doublure, notamment lorsqu'il se jette du haut d'un bus en marche ou qu'il dévale une pente de camions de gravier. A ne pas oublier non plus la musique signée Ennio Morricone.