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Gablivildo62
8 abonnés
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4,0
Publiée le 18 mai 2026
« Borsalino » est un film policier réalisé par Jacques Deray en 1970 avec Jean-Paul Belmondo (Capella), Alain Delon (Siffredi), Catherine Rouvel (Lola) et Michel Bouquet (Maître Rinaldi) dans les rôles principaux ainsi que Julien Guiomar, Nicole Calfan, Mario David et Christian de Tillière dans les seconds rôles. Véritable succès commercial à sa sortie, près de 5 millions d'entrées, « Borsalino » réunit les deux plus grandes stars masculines du cinéma français de l'époque. L'alchimie à l'écran entre Belmondo et Delon fonctionne à merveille. Jacques Deray a magistralement reconstitué le Marseille et le style des années 1930 : costumes croisés impeccables, les fameux chapeaux Borsalino vissés sur la tête, les voitures de collection... La musique de Claude Bolling, avec son thème au piano mécanique à la fois entraînant et légèrement nostalgique, est indissociable du film. Le film commence presque comme une comédie de copains, la fameuse scène de bagarre mémorable lors de la première rencontre entre Capella et Siffredi, pour glisser progressivement vers le film noir classique. C'est dynamique, rythmé et parfois brutal voire violent pour l'époque.
Un film au sommet de deux acteurs, Bellmondo et Dellon. Avec un grand réalisateur efficace Jaques Deray. Ce long métrage est devenu incontournable. Et une musique de film culte de Claude Bolling . Du vrai cinoche dans les années 70.
Racontant l’ascension de deux bandits devenus amis dans le Marseille des années 30 « Borsalino » marque avant tout pour le charisme de sa distribution avec les deux criminels incarnés avec verve à l’écran par les monstres que sont Alain Delon et Jean-Paul Belmondo. De cette rencontre à l’alchimie indéniable, aucun ne cherche à prendre le pas sur l’autre et ce tandem demeure le principal atout d’un long-métrage certes très efficace et bien construit mais qui demeure de facture très classique.
Jacques Deray s'appuie sur le duo certain d'Alain Delon et Jean-Paul Belmondo pour réaliser ce film de gangster se passant dans les années 30. La chimie entre les deux acteurs fonctionne bien d'autant plus que l'atmosphère du film (costumes, musique, décors) est captivante. Toutefois, Borsalino est plus superficiel comparé à des chefs d'oeuvre tels "Le parrain" ou "Il était une fois en Amérique". Le film repose sur les 2 stars, délaissant les rôles secondaires.
Ce film emblématique repose en grande partie sur le charisme et la complicité du duo Jean-Paul Belmondo et Alain Delon. Leur présence à l'écran est indéniablement le pilier du film, apportant une énergie et une intensité qui captivent le spectateur.
Cependant, malgré cette alchimie entre les deux acteurs, le film souffre parfois de longueurs. Certaines scènes s'étirent un peu trop, ralentissant le rythme global et diluant l'impact de l'intrigue.
Duo de légendes (Belmondo / Delon) pour cette splendide ascension de gangsters au cœur de la pègre marseillaise des années 30. Un authentique spectacle et l'un des meilleurs films du genre !
L'atout principal de "Borsalino" est bien entendu son duo de stars : la confrontation entre Jean-Paul Belmondo et Alain Delon offre deux styles différents mais complémentaires.
D'un côté, les superbes costumes de Delon, les bonnes manières, le dandysme même.
De l'autre, l'insouciance et le charisme de Belmondo.
Au milieu, il fallait évidemment d'autres acteurs d'une certaine trempe pour ne pas faire pâle figure. Au premier rang desquels Michel Bouquet.
En revanche, oubliez les personnages féminins, tous plus transparents les uns que les autres. Seule Mme Rinaldi sort du lot mais a finalement bien peu de présence à l'écran.
J'aurai aimé avoir davantage de femmes ayant une épaisseur, un charisme, une complexité.
Cela n'aurait pu qu'améliorer ce film de gangster classique mais néanmoins efficace.
C'était l'époque où les français savaient faire des films !! Quelle différence avec les films d'aujourd'hui :comédies débiles, woke, ou drame sociaux pleurnichards. Là on a de beaux décors, restitution du Marseille des années 30, de beaux costumes, de l'action et 2 super stars charismatiques. L'histoire s'inspire de celle des gangsters marseillais Carbone et Spiritu, avec montée et chute. Évidemment ce n'est pas Coppola, mais c'est rythmé, bien joué, on ne s'ennuie pas.
Une pure perfection dans son genre que ce film de Jacques Deray. Bien entendu, le duo d'acteurs fait tout. Même s'il y à eu des tensions (Delon, en plus, produisait, imposait des choses, Bébel se sentait sans doute un peu négligé parfois, mais au final, le temps de présence de l'un et de l'autre est sensiblement le même), la rencontre entre les deux plus grands acteurs populaires français (enfin, deux des plus grands, n'oublions pas Ventura, Gabin...) est à la hauteur des attentes. Film majeur doté d'une musique inoubliable de Claude Bolling, adapté d'un roman d'Eugene Saccomano plus connu pour son métier de journaliste sportif que pour autre chose, "Borsalino" est culte, monumental, réjouissant, parfois drôle (la baston homérique entre Belmondo et Delon au début du film), parfois dramatique, toujours classieux. On comparera difficilement ce film avec "Le Parrain", vu qu'il a été réalisé deux ans avant le film de Coppola. Au moins un grand film de gangsters français qui ne souffre pas de la comparaison avec le Coppola, justement, contrairement au pourtant très bon "Le Grand Pardon" d'Arcady.
ça se laisse regarder mais pour moi c'est loin d'être un chef d'oeuvre . on retrouve les deux vedettes de ce film dans leur style habituel : Belmondo grande gueule sympathique et Delon beau ténébreux. il y a quelques longueurs, quelques invraisemblances qui nuisent à la qualité du scenario .
Vilipendé à sa sortie par une certaine critique lui reprochant de n'être que "commercial", cela ne l'empêcha pas de faire un tabac. Je n'étais pas pressé de le regarder, le choix du public est parfois trompeur et le personnage de Delon m'agace. Mais j'ai trouvé le DVD alors j'ai voulu voir… et quelle surprise ! C'est vraiment très bon, on se n'ennuie pas une seule seconde, c'est honnêtement filmé, bien photographié, très élégant (il faut voir Nicole Courcel avec son parapluie assorti à sa robe à pois) Certaines séquences sont anthologiques comme cette irruption au marché aux poissons. On n'oublie pas de nous rappeler qu'on est au cinéma avec une dose de second degré, comme ces morts par balles qui tombent comme à la pantomime. Parlons de la distribution, Deray n'est parait-il pas un grand directeur d'acteurs, mais le grand professionnel qu'est Belmondo s'en sort admirablement, (en 1970 il est dans sa bonne période et non encore dans les outrances des années 75-85). Delon est peut-être un ton en dessous mais il est bon. Beaucoup d'excellents seconds rôles connus (Guiomar, Ivernel, Bouquet) ou moins connu. De fort jolies femmes (Rouvel, Marchand, Calfan), Alors bien sûr il y a quelques imperfections comme ces gros plans insistants sur les visages du couple vedette ou la toute dernière scène un peu raté, Mais bon, nous avons de l'action en continue, sans longueurs, sans blabla, une reconstitution de Marseille au cordeau et une musique de Claude Bolling qui trottine dans notre tête longtemps après le film ! Que demande le peuple ! Au fait, on voit un moment une jolie prostituée assise sur une chaise et qui se caresse nonchalamment la cuisse : c'est Mireille Darc !
Deux monstres sacrés du cinéma français dans un même film sur des gangster marseillais dans les annnes 30. Reconstitution parfaite, scénario dense et réalisation au sommet. Même avec la polémique sur la production de ce film, que Delon était le seul producteur ne l'était pas réellement puisque Belmondo l'était également. Ce film est passé dans tous les cinéma en France et à l'étranger. Un chef d'œuvre !