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Sid Nitrik
74 abonnés
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3,0
Publiée le 18 janvier 2014
3ème volet des aventures de « Dirty Harry » et 3ème réalisateur aux commandes. James Fargo dirige un Clint Eastwood aux prises avec un groupuscule d'anciens du Viêt-Nam dont on ne sait pas trop s'ils sont anarchistes ou illuminés religieux. Bon, on s'en fout un peu car ces énergumènes menacent de faire péter la bonne vieille ville de San Francisco et vont surtout énerver Harry en dessoudant l'un de ses collègues préférés (grosse erreur). Bien entendu, on commence à tirer sur des ficelles énormes scénaristiquement parlant, la trame principale et le développement étant grosso modo similaires aux volets précédents. On note également une action un peu plus paresseuse, même si la fusillade de fin rattrape bien, compensée par un peu plus d'humour dans les tirades d'Harry. Bien que l'on s'enfonce légèrement dans la banalité, l'ensemble reste somme toute correct. Par contre, la fin est légèrement grotesque, voire bâclée (spoiler: ce coup de bazooka dans le mirador, sur un méchant pétrifié alors qu'il est censé être un gros dur, et surtout sans toucher le maire qui est 2m en dessous ... mouais...). Une suite correcte, sans plus.
Troisième volet de la saga l'inspecteur Harry, toujours mené par Clint Eastwood, ce film est dans la lignée des deux précédents. Il demeure toutefois un niveau en dessous en matière de violence. Mais il apporte une touche de nouveauté, notamment Harry fait une équipe avec un jeune inspecteur qui est une jeune femme, et qui n'a jamais fait terrain. Callahan pose la question alors en combien elle court le 100 mètres. Ce qui ajoute un peu plus d'humour mais également on se pose la question si une femme peut avoir ce poste. Il reste néanmoins un très bon film de la saga avec des répliques cultes.
Hé oui, comme le dit le titre l'inspecteur ne renonce jamais, il a cette fois ci une femme à ses côtés, comme dans tous les épisodes de la saga l'intrigue est captivant et dans l'ensemble c'est bien écrit, que ce soit le scénario qui est assez efficace, les dialogues ou les personnages. Clint Eastwood a encore quelques punchlines bien pensées et jouissives et surtout il est en forme, toujours parfait dans ce genre de rôle. Une bonne suite, qui arrive à être différente des deux précédent opus et donc à ne pas lasser.
Ce troisième épisode se centre beaucoup sur la relation entre Harry Callahan et sa partenaire et en oublie de créer un antagoniste. Il lorgne presque vers le buddy movie et se trouve nettement moins abouti formellement que ses prédécesseurs.
Si on apprécie le concept de L'inspecteur Harry, avec un policier peu diplomate et plus homme d'action que de discussion, alors il y a peu de chance d'être déçu par ce troisième volet. Il est peut-être légèrement moins bon que le précédent, mais la nuance étant subtile, je lui accorde la même note.
Après l’inspecteur Harry qui mettait en scène un inspecteur contre l autorité puis magnum force où les violences policières étaient dénoncées, l inspecteur Callahan alias Clint Eastwood nous revient dans une troisième aventures . Cet épisode est dirigé par un quasi inconnu (James Fargo) proche de Clint Eastwood et qu il dirigera encore dans « Doux , Dur et dingue ».
Clint Eastwood est toujours le flic contre l autorité , qui n accepte aucune règle à part la sienne . Son jeu minimaliste est toujours juste et donne le ton du film .
Ce troisième épisode place dans le scénario pas mal d humour ou de second degré, mais l intrigue reste quelconque . A part les répliques de Callahan , le film n a pas grand chose . Il manque le ton qui faisait sa force. Les terroristes sont mal interprétés et ne font peur a personne. C est clairement le moins bon de la série .
Troisième volet de la série des enquêtes d'Harry Callahan, L'Inspecteur Ne Renonce Jamais est un film plutôt correct. L'histoire nous fait suivre une nouvelle fois le flic sans limites qui va cette fois-ci se retrouver confronté à un groupe terroriste dont le chef est un vétéran du Vietnam atteint de schizophrénie. Seulement, dans le même temps Harry va également se voir muté au service du personnel après les trop nombreux troubles causés, avec pour mission d'embaucher une femme avec qui il va devoir faire équipe contre son gré. Ce scénario est plaisant à suivre bien que malgré sa durée d’environ une heure et demie, il comporte tout de même quelques petites longueurs à cause de son récit convenu et peu original. L'ensemble est bien rythmé et il se dégage une certaine ambition dans les scènes d'actions. Mais l'attrait principal qui porte le film à lui tout seul c'est évidemment Clint Eastwood dont le personnage est désagréablement drôle. Il n'en fait qu'à sa tête, outrepassant constamment les ordres et faisant preuve de misogynie. Les autres comédiens qui l'entourent sont appréciables comme Tyne Daly avec qui il fait équipe ou encore l'antagoniste en la personne de DeVeren Bookwalter. Mais aucun de ces individus ne parvient à voler la vedette à l'inspecteur, ils servent surtout de victimes pour lui à travers leurs échanges durant lesquels il balance des répliques cinglantes, arrachant des sourires. Le tout est proprement réalisé par James Fargo qui livre un rendu visuel de bonne facture pour sa première derrière la caméra, sans pour autant apporter quelque chose de personnel à sa mise en scène. Mais elle reste bonne surtout que la photographie plutôt lumineuse est particulièrement agréable. Il en va de même pour la b.o. signée Jerry Fielding qui succède à Lalo Schifrin qui s'en occupait jusque-là. Celle-ci est appréciable et en accord avec l'ambiance. Reste une fin convenable venant ainsi mettre un terme à L'Inspecteur Ne Renonce Jamais, qui n'est pas un film indispensable mais qui possède tout de même quelques qualités pouvant pousser à le regarder.
Clint Eastwood s’engage dans le deuxième opus de la série sur l’inspecteur Harry Callahan. San Francisco sert encore de décor à ce polar mouvementé et très divertissant. La bo sonnant très années 70 est très agréable à attendre. On peut juste reprocher une romance un peu niaise entre Harry et une flic complètement néophyte. En somme, une production hollywoodienne très agréable bien qu’elle soit très classique.
Dans ce troisième volet, l’inspecteur Harry doit faire face à un groupe terroriste menaçant la ville contre une rançon tout en étant affublé d’une femme comme partenaire. Un opus demeurant très routinier, l’acteur décochant quelques répliques cinglantes et dont le scénario permet de jouer avec sa misogynie affichée mais l’ensemble faisant preuve de plus de légèreté demeure aussi beaucoup plus conventionnel.
C'est assez violent, il y a pas mal d'action mais je n'ai pas été convaincu. C'est assez vieillot comme film policier et on se doute toujours de ce qu'il arrive aux amis d'Harry. Plutôt moyen, le jeu d'actrice de sa partenaire. Clint Eastwood crève l'écran à lui seul et son magnum, qu'il n'utilisera pas en dernier recourt... :)
L'inspecteur ne renonce jamais est une suite tout à fait correcte de la saga de l'inspecteur Harry. L'inspecteur le plus connu de San Francisco n'a rien changé de son attitude et Clint Eatswood est toujours aussi jouissif dans son comportement bourru. Sauf que cette fois-ci, il est affublé d'une jeune partenaire pleine de connaissance théorie souhaitant respecter la loi à la lettre et peu entraîné pour faire face au terrain. Le duo marche plutôt bien. Point négatif, à l'image des autres films de la franchise, le (ou plutôt le groupe de) grand méchant n'est pas vraiment mémorable et au final, il semblerait que l'inspecteur franciscanais ait plus de problème avec la bureaucratie de la police qu'avec les tueurs en série qu'il affronte dans ses aventures. Les scènes d'actions ont bien vieilli. Très sympa.
Au début du film, l'inspecteur Harry Callahan se voit traité d'homme de Néandertal en raison de sa philosophie et de ses pratiques policières. La qualification n'est guère usurpée au regard des méthodes d'un flic prônant l'élimination pure et simple des délinquants et de son discours macho. Cela n'empêche pas le réalisateur James Fargo d'en faire un héros, une tête brulée dont l'indiscipline, face à la médiocrité de sa hiérarchie, fait figure de vertu. Quoiqu'on en pense, ce personnage populiste est la marque de fabrique de l'inégale série des Harry Callahan. Ce polar urbain dans les rues de San Francisco est réalisé par un cinéaste qui se contente de mettre en valeur Clint Eastwood et ses initiatives musclées, et ne possède aucun point de vue. A partir d'un scénario très commun et lisible -genre équipier d'Harry hors service et remplacé par une adjointe novice- Callahan tente de démanteler un gang de révolutionnaires (qui ne sont pas faits pour plaire à Harry le réac) menaçant de faire sauter la ville. Sacrifiant la vraisemblance et l'originalité aux scènes d'action, Fargo exploite paresseusement le succès et le charisme de Clint Eastwood, l'intransigeance qui a rendu si populaire son personnage, lequel n'aurait dû avoir d'intérêt, de mon point de vue, que dans la contestation ou le vacillement de ses principes.
Excellent opus de la saga "Dirty Harry". Peut-être moins d'action et surtout moins violent mais gagne en humour. Bonne note pour des dialogues et des répliques cultes. La trame générale est basique mais la collègue féminine apporte une nuance plus douce. Très bon polar.
De brutaux terroristes font chanter la ville de San Fransisco à coups de lance-roquettes, tandis que Harry Calahan se voit attribuer une partenaire féminine ! Dans cet opus, les méchants sont pratiquement délaissés, et l'intrigue se centre avant tout sur la relation entre les deux policiers, et sur les magouilles de l'administration. "The Enforcer" dénonce ainsi les manœuvres électorales (discrimination positive, arrestations bidons...), mais prend également la misogynie à revers. Si la réalisation et la BO sont un peu moins inspirées que pour les précédents films, l'interprétation est solide et l'ensemble divertit bien.
Je n’ai pas encore vu toutes les enquêtes de l’inspecteur de plus expéditif de San Francisco, mais il faut bien admettre que cet épisode est particulièrement laborieux. Le scénario donne l’impression de naviguer à vue et de faire du remplissage. S’il a été taxé d’être réactionnaire, il est difficile de dire le contraire au vu de ce film qui semble manquer de recul d’être premier degrés et de ne pas jouer sur l’humour et la caricature de son personnage. Niveau action la aussi cela passe pour du remplissage comme la trop longue scène de poursuite sur les toits. Bref c’est plus pénible qu’amusant et divertissant.