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GyzmoCA
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3,0
Publiée le 23 novembre 2025
Firefox, l’arme absolue est pour moi une vraie madeleine de Proust. On m’avait offert la cassette VHS quand j’étais plus jeune, et je l’ai regardée un nombre incalculable de fois. Cette nostalgie joue beaucoup, mais elle n’efface pas les qualités réelles du film.
J’ai toujours trouvé que l’ambiance en Russie était très bien retranscrite, avec ce climat tendu de la Guerre froide. Les scènes aériennes restent impressionnantes : on ressent vraiment la vitesse et la puissance de l’avion, et c’est encore aujourd’hui l’un des aspects que j’apprécie le plus.
En revanche, le jeu de Clint Eastwood est assez limité, et l’histoire manque clairement de crédibilité. Toute cette intrigue autour de l’avion révolutionnaire ne tient pas vraiment la route, et le scénario n’a au final pas un grand intérêt.
Mais malgré tout ça, j’aime toujours autant ce film. Ses faiblesses ne m’empêchent pas de prendre plaisir à le revoir, sûrement parce qu’il est lié à mes propres souvenirs autant qu’à ce qu’il raconte à l’écran.
Ancien du Vietnam, l'officier Mitchell Gant est envoyé clandestinement en URSS pour s'emparer d'un avion soviétique révolutionnaire. Des militaires soupçonneux, des agents du KGB sévères, voire cruels, et une poignée de gentils opposants anticommunistes : c'est la liste exhaustive des figures locales entrevues dans cette intrigue d'espionnage qui accumule tous les clichés du genre et tous les préjugés ou poncifs à propos de l'ennemi soviétique. Déjà scénaristiquement irréaliste, le film de Clint Eastwood se montre peu soucieux d'authenticité en réduisant l'URSS, dans une posture partisane et condescendante, à une sinistre austérité. L'intrigue, sombre et tortueuse, s'en trouve encore moins convaincante. D'abord anti-héros, mal assuré dans les arcanes des réseaux d'espionnage, le personnage de Clint Eastwood redevient un champion de l'Amérique en déjouant tous les pièges de l'ennemi. Ses prouesses aériennes, produites par des effets spéciaux dignes de "La guerre des Etoiles", forment une action interminable, sans intérêt et parfaitement impersonnelle. De sorte que "Firefox" est sans aucun doute le film le plus décevant de son réalisateur.
Loin d’être le plus connu ni le plus mémorable film de la filmographie de Clint Eastwood « Firefox, l’arme absolu » voit l’acteur-réalisateur incarner un pilote de chasse à la retraite chargé de voler un prototype d’avion en plein URSS. Si la première partie, plutôt axé espionnage s’avère plutôt réussie grâce à une mise en scène sans fioriture et très efficace. En revanche, la seconde partie apparait plus laborieuse et a considérablement mal vieillie.
J'aime bien ce film, il y a beaucoup de suspense, de tentions, ce qui le rend vraiment captivant. Il y a réellement aucun temps mort. Si vous voulez un film d'action vraiment original foncez comme le firefox. Évidemment qu'il n'est pas parfait, mais connaissez vous un seul film réellement parfait ?
« spoiler: Combattre l'Hôtel de Ville, comme vous le dites, est une liberté dont nous ne jouissons pas. »
Un film d'action techno-thriller produit, réalisé par et avec Clint Eastwood, basé sur le roman du même nom de 1977 de Craig Thomas.
Le Major Mitchell Gant, ancien pilote de l'USAF, qui souffre de SSPT à cause de son passé de prisonnier de guerre, est réintégré pour accomplir la mission qui permet au monde libre de prendre le contrôle du « Firefox » avec l'aide de dissidents soviétiques.
Dr Baronovitch : « spoiler: M. Gant, vous êtes américain. Vous êtes un homme libre. Je ne le suis pas. Il existe une différence. Si j’en veux aux hommes de Londres qui ordonnent ma mort, alors c’est peu de chose comparé à mon ressentiment envers le KGB. »
"Firefox" permet à Clint Eastwood d'explorer la dualité réalisateur-acteur, notamment à travers les différents personnages qu'il incarne dans spoiler: le premier acte se déroulant à Moscou , avant de se glisser dans le cockpit de l'arme high-tech et de spoiler: ne faire qu'un avec l'Oiseau d’Acier technologiquement avancé au troisième acte.
Dr Baronovitch : « spoiler: Vous devez penser en russe. »
Un budget de 21 millions de dollars, ce qui représente la plus grande production jamais réalisée par Malpaso. Dont 20 millions de dollars consacrés aux effets spéciaux. Superbes en 1982 et toujours passionnants quatre décennies plus tard.
Dès la séquence d'ouverture, les décors naturels apportent une puissance et un souffle indéniable à "Firefox", tourné en spoiler: Californie, en Autriche et au Groenland .
oui, le film typique de guerre froide. mais avec un côté militant contre la guerre. en effet, chaque mort compte, elle est toujours bête et ignoble, mais parfois elle sert la cause (cette cause est également un peu mise en question). bravo pour ça ! bravo pour les seconds rôles. tous parfaits. les russes ne sont pas ridiculisés. en points négatifs, je n'ai pas été séduit par clint en acteur et les effets spéciaux ne sont pas les meilleurs de l'époque, les effets sonores sont parfait, la musique est moyenne, parfois bonne.
Tentant de s'adapter aux exigences du cinéma d'action du début des années 1980, Clint Eastwood se lance dans ce Firefox, l'arme absolue qui n'est évidemment pas son meilleur film, mais qui contient tout de même quelques traits intéressants. Notamment dans sa partie espionnage qui décrit un URSS incroyablement anxiogène et dans lequel même Clint se montre vulnérable et inquiet. Une fois l'arme absolue subtilisée, John Dykstra, superviseur des effets spéciaux de Star Wars, prend le relais avec un climax aux effets diversement convaincants.
C'est tout juste bien! Mais si on se réfère à l'année de réalisation, 1982, alors cela devient pas mal. Le scénario est tout a fait correct, même s'il glorifie à fond les américains, et ridiculisent un peu les russes. Là, ou le film n'est pas très bon, ce sont les effets spéciaux. Ils datent vraiment. Ils s'apparentent aux jeux vidéos d'époque. Donc, on est très loin de top gun. Clint y est magistral, montrant les faiblesses d'un ancien combattant luttant contre le syndrome post traumatique, c'est assez rare pour Clint pour le souligner. A voir par les fans de M. Eastwood et les films d'action un peu vieilli.
Film d'actions trop bavard. Une première partie intrigante mais qui peine à convaincre. Une deuxième partie dont l'action laisse indifférent. Eastwood s'amuse avec son joli joujou sans nous embarquer à bord. Alimentaire.
4 étoiles pour remonter un peu la moyenne des notes injustes pour ce très correct film d'espionnage que j'ai vu en salles a sa sortie en 1982. Il convient de replacer le film dans le contexte de l'époque de la guerre froide ou USA et URSS se tapaient la bourre sur le vol de renseignements et autres plans d'appareils stratégiques. Étrangement je trouve que ce film prend une autre dimension en 2022 depuis que l'on sait enfin quels sont les plans du despote sanguinaire autocrate qui règne actuellement sur ce qui reste du grand empire soviétique. C'était mieux avant ? (réflexion de vieux réac certes)...si vous suivez l'actualité je vous laisse en juger en toute conscience. Film intéressant, du pur cinéma des années 80...un peu manichéen certes....mais dans le wokisme ambiant ça ferait presque du bien non ? bonne séance a tous !
Firefox a la réputation d’être un mauvais Eastwood et c’est effectivement le cas. Voulant faire un blockbuster d’action période guerre froide il réalise un film ennuyeux, jamais crédible ou les personnages caricaturaux au possible indifférent ou agacent selon son degrés de patience. Du coup j’avais déjà franchement décroché quand le film s’anime dans son final et je ne voyais plus que les mauvais côté.
Cette pépite est surement un des meilleurs films de C. Eastwood sur le plan cinématographique pur. les sycophantes lui reprochent de n'être pas assez pertinent politiquement, comme si le cinéma devait fatalement servir a ça. ils ne se poseraient paradoxalement pas la question vis à vis des films d'espionnages d'Hitchcock, dont celui ci est digne. La première partie nous replonge dans l'ambiance de la guerre froide et évoque "l'espion qui venait du froid". La seconde partie est une poursuite aérienne d'une qualité et d'une esthétique fabuleuse. Un grand film pour tous de 7 à 77 ans comme il se doit, du vrai cinéma ou on ne s'ennuie pas.
À replacer dans son contexte J'ai vu ce film en 1985 au cinéma sur écran géant (grand action) C'était encore la guerre froide Spectacle incroyable sur écran géant Ce n'est pas un film à regarder sur un téléphone
Clint Eastwood réalisateur et acteur veut entrée dans les années 80 avec un film d'un nouveau genre, le film d'espionnage avec la technologie en plus. Alors certes, il avait commencé cette décennie avec Bronco Billy, mais il est empreint de la nostalgie des années 70. Non là, c'est un nouveau genre, alors peut-être qu'au moment de sa sortie il a fait sensation, un budget plutôt restreint pour un film avec cette ambition, avec un peu plus de 20M$, et des effets spéciaux qui paraissent bien daté aujourd'hui. Alors certes le film a doublé sa mise au box office, et ce n'est pas forcément les effets spéciaux qui pêche ici, c'est le manque de rythme de la première partie, c'est bavard, on explique tout, dans des bureaux austères avec des palabres autour de table ronde. Lorsque l'on en vient à l'infiltration de l'espion, c'est pareil, cela manque de jus, très certainement que Eastwood a voulu prendre le contre pied d'un James Bond, en mettant le côté véridique de cette mission, un peu à la John Le Carré. La dernière partie est plus nerveuse, mais ne suffira pas à sauver tout le film. On est donc dans une production Malpaso qui est loin d'être la meilleure de Clint Eastwood.