La Charge héroïque
Note moyenne
3,7
825 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

88 critiques spectateurs

5
20 critiques
4
21 critiques
3
25 critiques
2
13 critiques
1
7 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Gellis
Gellis

4 abonnés 81 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 septembre 2014
Je serais décidément d'avis de réviser à la baisse la valeur supposée du western, y compris celle des classiques vénérés de la critique.
L'histoire d'abord, la grande, révisionnée à longueur de bobines, présentant l'armée américaine comme le rempart contre la barbarie indienne massacrant tout sur son passage : fermier fermière et pot de crème. A peine ''Danse avec les loups" et quelques autres ont montré la réalité de la destruction programmée des peuples amérindiens pour s'approprier la terre. La forme ensuite, univoque de bon sentiments, de grands états d'âmes, noblesse, courage, chevalerie, incarnés à l'évidence par ces merveilleux soldats de l'armée américaine. Dans ce cinéma, il n'y aura jamais place pour les massacres gratuits, les viols et atrocités commis dans cet ethnocide, ou même celles de travers moindres : mesquineries, perversions, malhonnêteté.
Ce que je sauverais de ''La Charge Héroïque'' c'est la nostalgie, la fin de parcours annoncée du capitaine John Wayne qui lance une dernière bataille avant de se retirer et qui déjà angoisse de disparaître de sa seule vie, celle de soldat, comme un boulanger en plein désarroi de quitter son four. Et aussi le plaisir de retrouver aux côtés d'un J Wayne qui a rarement été aussi bon, le couple de ''L'homme tranquille, V McLaglen - Mildred Natwick, aussi chaleureux et pétulant que dans leur chaumière irlandaise.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 avril 2008
Très grand western de l'un des maître du genre, John Ford. John Wayne montre encore une fois à quel point il est brillant, et à quel point il est un monstre du cinéma en général. Grand film.
kpupatou
kpupatou

3 abonnés 96 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 juillet 2012
Du vrai film de western comme on aimait en regarder sans se prendre la tête étant enfants ! La magie opère toujours !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 décembre 2020
L'un des plus célèbre western de JOHN FORD avec l'acteur spécialiste du genre : JOHN WAYNE
Le film décrit les dernier jours d'un soldat de l'armée américaine. En faisant une mission, il découvrent que les indiens ont acheté des armes...
C'est un bon film patriotique (certain critiqueront cette aspect là), bien tourné, avec une très belle photo. On a le droit a de l'humour avec un ivrogne.
Classique... mais pas le meilleurs western.
Snaven
Snaven

1 abonné 43 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 octobre 2006
Un modèle de "film de cavalerie", siglé du label qualité "western de facture classique". Les paysages sont très beaux, la musique donne dans l'orgie de trompettes surannée, John Wayne est impeccable ; comme il se doit. Bons points qui dénotent un peu avec le reste des films du genre : le personnage principal assez développé, et le message final somme toute pacifiste.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 avril 2009
Du tout bon ! Superbe mise en scène, incroyable John Wayne ... A voir !
Jean Mariage
Jean Mariage

1 abonné 99 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 janvier 2025
Ce film est le deuxième volet du triptyque consacré par John Ford à la cavalerie américaine, après « Fort Apache » et avant « Rio Grande ».
On peut être agacé par le fait que le film participe à la mythologie de la naissance de la Nation des États-Unis et justifie la conquête de l'ouest du territoire américain au détriment des Indiens. Ford exalte la bravoure de ces soldats risquant leur vie au quotidien pour imposer la civilisation sur des territoires encore « sauvages ». Il faut cependant rappeler que le cas de John Ford est nettement plus complexe qu'il en a l'air et, surtout, que les accusations de racisme envers les Indiens sont totalement absurdes : l'amitié du réalisateur avec les tribus apaches est une réalité et il est un des premiers, bien avant « Little Big Man » d'Arthur Penn (que l'on met souvent sur le devant de la scène sur ce point), à faire des Indiens ses héros (« Les Cheyennes » en 1963).
Même dans « La charge héroïque », où les Indiens sont clairement une menace, l'amitié entre Nathan (John Wayne) et le vieux chef indien introduit une nuance et montre bien qu'il n'y a aucun mépris de la part du réalisateur. De même, pendant une des attaques des Indiens, Nathan demande à ses soldats de tirer au-dessus des têtes pour simplement repousser les assaillants en leur faisant peur.
Le titre français du film est assez hallucinant de bêtise puisqu'il met l'accent sur le spectaculaire alors que le titre original, « She Wore a Yellow Ribbon » (Elle portait un ruban jaune), met l'accent sur le quotidien. La fameuse charge doit occuper environ 10 minutes dans un film où l'essentiel est consacré à la vie quotidienne des soldats, soldats qui ne sont pas des supers héros (comme souvent dans le cinéma américain) mais des hommes simples et ordinaires.
John Wayne, vieilli de 20 ans pour le rôle, y incarne un capitaine à la veille de partir en retraite et qui doit s'acquitter d'une dangereuse, mais dérisoire et absurde mission, conduire l'épouse et la nièce du commandant, à travers des territoires hostiles, jusqu'à un relais de diligence. Les moments les plus beaux du film sont ceux qui insistent sur la faiblesse de son « héros » qui va régulièrement sur la tombe de sa femme pour lui parler comme si elle était vivante, qui sort de sa poche, un peu gêné, ses lunettes pour lire ce qui est écrit sur la montre que lui offre son régiment pour son départ (cette idée a été trouvée, par John Wayne, au moment même où Ford filmait la scène), qui perçoit dans la rivalité de ses deux lieutenants pour Olivia (Joanne Dru) les échos de sa propre jeunesse.
Enfin, et quoi qu'on puisse penser du reste, il serait difficile de nier le génie cinématographique de Ford. Perfection des cadrages (Monument Valley a rarement été aussi bien filmée), flamboyante irréalité des couleurs notamment du rouge des crépuscules, splendeur des travellings (pourtant rares dans ce film). Godard a pu dire « John Ford, c'est Dieu pour moi ». On comprend une fois de plus ici pourquoi.
ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

1 abonné 58 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mars 2026
Avec La Charge héroïque, John Ford sublime le western en le teintant d’une mélancolie crépusculaire autour de la fin d’une carrière et d’un monde. La mise en scène magnifie les paysages de Monument Valley, dont la splendeur picturale contraste avec la nostalgie qui imprègne le récit. John Wayne y incarne un officier vieillissant avec une retenue émouvante, loin de la simple figure héroïque. Ford privilégie les rituels, les regards et les silences, construisant une œuvre où l’action cède souvent la place à la contemplation. Un western élégiaque, qui interroge le mythe américain tout en le célébrant avec une profonde humanité.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 15 novembre 2019
on a beau dire la trilogie sur la cavalerie a bien vieillie,contrairement à la plupart des autres films de john ford.
seule la performance du duke sauve le film , ou il ne se passe finalement pas grand chose.Il reste néanmoins au dessus de rio grande.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 27 mai 2013
..................................................
Robertaylor
Robertaylor

1 abonné 50 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 mai 2026
Ford comme à son habitude filme juste et rend hommage à la cavalerie et aussi aux indiens. L action est de mise mais je baisse une bonne note car les cotés comiques à répétition fatiguent de même que la musique toujours présente et assourdissante
Strobel B.
Strobel B.

1 abonné 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 janvier 2016
Second film de la trilogie de la cavalerie ( avant LE MASSACRE DE FORT APACHE et avant RIO GRANDE ) , ce SHE WORE A YELLOW RIBBON est un petit bijou plastique , aux décors et aux lumières somptueuses , aux cadrages et aux couleurs exceptionnels donnant naissance a de véritables tableaux ( Ford s 'est inspiré de tableaux de l ' époque du far west d 'ailleurs ) , hommage à cette terre et à leurs habitants naturels , les indiens .....car une fois pour toute , il faut que cela soit clair , ce film rend hommage aux indiens ! ! ! ! ! qui ne voit pas cela est aveugle !
pas besoin de connaitre le cinéaste pourtant , il suffit de regarder : la sublimation des couleurs indiennes à cheval donnant de superbes tableaux , hommage à ceux à qui appartiennent cette terre , qui font corps avec elle alors qu 'elle enterre l 'homme blanc ...c 'est visible et évident .
l ' homme blanc y est écrasé par le ciel , les eclairs , la poussière , les rochers de Monument Valley sont pour eux autant de ruines d ' anciens temples , de vieux chateaux forts grandioses aux ombres menaçantes qui les écrasent quand ce n ' est pas le soleil qui le fait .
Alors que l ' indien se fond dans le décor car partie de lui .
Que voit on dès la sortie de la cavalerie à l ' extérieur ? les indiens .....pour souligner que cette terre est à eux , qu 'ils étaient là avant les blancs , qu 'ils sont chez eux , eux.....omniprésents.... pas par hasard .
les critères de l ' époque du film en matière de représentation des indiens étaient que ceux ci soient représentés de loin , toujours menaçants et massacrant ...
.Ford déroge à cette règle , le personnage incarné par John Wayne les salut à la sortie du fort , avec son chapeau et avec la position des jambes lorsqu 'il est à cheval ( tendue vers l 'avant ) , la rencontre entre lui et le chef indien est filmée d ' égal à égal dans le cadre , et ce chef est un vrai chef , il s ' agit de " Poney that walks " .
Nathan Brittles n 'est pas un va t en guerre tueur d 'indiens , il condamne la guerre , tout comme le chef des indiens , de surcroit son ami de longue date . Tous deux sont d 'accord pour désapprouver le bellicisme des jeunes , tant dans la cavalerie que chez les indiens , mais contrairement à Brittles , le vieux chef n ' a plus de pouvoir sur le jeune chef qui se procure des armes par l 'intermédiaire d 'un traitre blanc trop heureux faire du profit ( il finit mal ... ) .
Ford dénonce ainsi les blancs avides d ' argent tout autant que désireux de détruire les indiens en les encourageant à boire ...
tout cela est visible , tout comme l ' ordre de tirer " au dessus des têtes " , pas vraiment criminel ..
.alors svp stop avec les reproches de manicheisme anti indien au sujet de ce film ....
quand à la mythologie 68 arde ( si , si ! ) du bon indien victime ...heu , c 'est vite oublier qu 'il faisait tout de même pas bon se ballader dans certains coins de l ' ouest en ce temps là ....ne dites pas non .
un film patriote et militariste ? alors pourquoi cette déception de ne pas voir d ' " actions " de guerre , de charge héroique cédant aux plus beaux clichés du genre ? ?
Ford n ' en fait pas le point central du film , qui est surtout la description du quotidien d 'une troupe de cavalerie sur une terre qui n ' est pas la leur ....
Ford nous fait aimer ces soldats dans leur humanité en filmant cette communauté de façon sensible et pacifique .
Brittles arrose les fleurs , la vie est bon enfant au fort , l ' amour , la cocasserie y a sa place bien sur , au dela du contexte sombre de l ' environnement , ou plane mort et nostalgie , mélancolie ....
Cavalerie rimerait avec violence " anti indienne " ? les seules actions de ces soldats : une mission ratée avec un retour au fort très peu glorieux , et la dispersion des chevaux ....on est loin de Custer , qui ( tiens tiens ) ouvre le film par un rappel de l ' Histoire , la grande : une défaite ; pour ensuite laisser place à l ' histoire , la petite histoire d 'un quotidien , où Ford bien sur , montre son affection , sa compassion , et son goût pour les cérémoniaux de la vie militaire : clairon partout , chants , défilés ( pour qui ? il n ' y a personne ! ) , quadrille du bal des officiers ( Ford disait : " il n ' y a rien de plus beau qu 'un cheval qui galope et qu ' un quadrille " ) ....
Ford est fils d ' immigré , déraciné , et ayant fait partie de l ' armée ( il sera amiral , a vraiment participé au second conflit mondial , il y a perdu un oeil à Midway ) , on comprend ces deux lignes , l ' amour de l ' armée en tant que communauté de vie ( et de mort ) et compassion envers les indiens sans militantisme crasse et tapageur .
S 'il y a un patriotisme , il doit s 'inscrire dans son temps , celui de la sortie de la deuxieme guerre mondiale ( le film date de 49 ) qui augurait un espoir de " plus jamais ça " , comme cela avait aussi eu lieu à la sortie de la guerre civile , l ' espoir d 'un monde meilleur à venir . et le douloureux souvenirs des disparus .
Ford nous parle de l ' humain , pas de la grandeur de la nation ou je ne sais quoi que de fumeuses critique mettent en avant , aveuglées qu 'elles sont par ce qui est finalement préjugé .
Ce film est humaniste , pacifique , et touchant , de part la proximité qu 'il induit avec les protagonistes . Ajoutez à cela la spendeur picturale des ciels , des immensités , des tableaux , et vous obtenez un film unique , sensible et maitrisé de A à Z .
la terre et le temps qui passe en sont les axes majeurs .
Ceux qui voulaient de l ' action grandiloquente en seront pour leur frais , ceux qui jugent à l ' emporte pièce parce que comprenez vous , il faut absolument que la tunique bleue soit détestable et l ' indien victime en seront aussi pour leur frais .
Pour les autres , bienvenus au cinéma .
Chez Ford c 'est du grand art .
Le 7 eme ....mais pas de cavalerie ! :)
Régis C
Régis C

4 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 janvier 2013
Le tire est en inadéquation à l'histoire de ce pré retraité de capitaine. Il s'agit bien de La Charge Héroïque !?
Toutefois, les paysages sont splendides et ils me rappellent de bons moments devant la télévision.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse