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Linihila
67 abonnés
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4,0
Publiée le 9 août 2007
Une fois n'est pas coutume, j'ai préféré Sister Act 2 au 1 !! J'trouve l'idée tellement amusante et Whoopi Goldberg est une de mes actrices fétiches, dommage qu'elle ait disparu de la scène...
En général, je n'aime pas que l'on fasse des suites, en particulier lorsque ce sont des suites de film à succès tel que "Sister Act" mais là, je n'ai franchement pas été déçue ! Il était aussi bien que le premier ! C'est toujours un bonheur de retrouver Whoopi Goldberg et les sœurs dans ce deuxième volet et la musique y est toujours aussi bonne !! ;)
Toujours aussi, plaisant de retrouver Whoopi Goldberg dans le rôle de Dolorès, j'ai bien aimé cet opus avec les jeunes et puis Lauryn Hill a une voix monstrueuse mais dans le bon sens du terme. Les chansons sont toujours aussi plaisantes.
Bon film dans l'ensemble. Le scénario est simple et déjà vu, mais cette comédie se laisse facilement se regarder. Je la conseille à ceux qui veulent passer un moment tranquille.
Il y a deux parties, la première se contente d'être d'une absolue bêtise (faut le voir pour le croire !), La seconde partie change de ton et nous présente avec une naïveté confondante, une déferlante de bons sentiments et de mièvreries à la limite du supportable.
Tourné un an seulement après l'immense succès de son prédécesseur, "Sister Act : Acte 2" se révèle beaucoup moins jouissif et emballant. La faute à un scénario peu inspiré et une mise en scène en manque de rythme. Whoopi GOLDBERG remet certes le couvercle mais cette fois la sauce ne prend pas. C'est très convenu et moralisateur. Cette suite perd totalement le côté irrévencieux qui faisait sa force dans le film original. C'est dommage car on assiste finalement à un divertissement familial sans saveur.
Ici, tout ce qui faisait le charme du précédent film a disparu. Exit la trame policière qui créait un minimum de suspense. D'ailleurs, il n'y a pas vraiment de méchant digne de ce nom dans cette suite (désolé pour James Coburn). Mais surtout, les élèves sont caricaturaux jusqu'au ridicule, et les gags d'un niveau au ras des pâquerettes. Le film se résume à un concours de chant gentillet. Le pire est que la BO s'avère souvent pénible à écouter, rien à voir avec celle du premier volet. Par ailleurs, les sœurs n'ont plus que des rôles de figurantes. Seule Whoopi Goldberg semble encore y croire. Chez moi, il n'y a guère que ma fille de dix ans qui aime ce film.
"Sister act, acte 2" : mon Dieu ! Ils l’ont fait ! J’en avais rêvé et voilà que ma prière a été exaucée. Mes biens chers frères, mes biens chères sœurs, en vérité je vous le dis, on ne va pas autant danser le boogie woogie que lors du premier film. Autant se le confesser, relever le défi de faire un film aussi bon était difficile, d’autant que l’effet de surprise étant passé, il fallait en prime combler ce trou. Les premières minutes sont pas mal. Pas mal du tout même. Je me risquerai presque à dire excellentes. En effet, on retrouve l’inénarrable Whoopi Goldberg en Deloris Van Cartier dans son élément, et déjà elle nous amuse follement quand elle se trouve en indélicatesse avec ses acrobaties. Ses mimiques sont à mourir de rire. Pour faire court, ce deuxième acte commence plus ou moins comme le précédent (d’abord hors du couvent avant de l’intégrer), sauf que ce n’est pas la même ville au départ et que nous n’avons pas droit à un crime. Convenons que ça n’aurait pas été de bol pour la chanteuse. Non là elle chante, bougeant par moments comme Tina Turner tout en nous montrant ses talents de transformiste, désormais libérée du carcan offert par la tenue de religieuse. Ce sera de courte durée, invitée à suivre sœurs Marie-Patrick, Marie-Robert et Marie-Lazarus pour répondre à la demande de la Mère Supérieure. Le plaisir de retrouver ces nonnes est bien réel. D’autant que la nouvelle rencontre entre la Mère Supérieure et Deloris n’a rien à voir avec leur toute première rencontre. Les dialogues n’en demeurent pas moins amusants. Ainsi, nous voilà de retour à San Francisco, théâtre des premières frasques de Sœur Mary-Clarence. J’ai bien dit « Clarence : c’est comme carence, mais avec un L ». Hélas, c’est à partir de là que tout se gâte, que le film se délite, que les carences justement apparaissent. Oh je ne parlerai pas de la crédibilité, puisque là n’était pas la principale préoccupation des scénaristes, pas plus que dans le premier film. Mais là, il me semble qu’ils sont tombés un peu plus dans la facilité en ouvrant les occupantes du couvent au monde. Pas que les occupantes, puisqu’on les voit aux ordres de… moines. La facilité, ils l’ont trouvé dans un sujet déjà exploité :les classes défavorisées. Etait-ce une bonne décision ? Une mauvaise ? Ma foi, je ne saurai dire : décidément, « les voies de Dieu sont impénétrables » (réplique empruntée au premier film). Mais ce qu’on peut dire, c’est que le réalisateur Bill Duke n’a pas le même talent que le regretté Emile Ardolino, notamment en matière de drôlerie. Oh on a bien quelques gags par ci par là. Comme le repas qui fait dire « je crois que ça mérite une prière ». Ou le chapeau enfoncé du proviseur. Un moine aux airs de gay qui a la larme à l’œil. Mais finalement, ça reste assez sage tout ça malgré toutes les crasses qui semblent être du caviar pour la Whoopi Goldberg qui nous avait précédemment régalés. Sauf que voilà. On signait à nouveau pour un show de l’actrice, et finalement on n’a pas grand-chose à se mettre sous la dent hormis un début des plus prometteurs. Et en plus, dans cette classe, ils savent tous chanter et danser. Tous sans exception. Ah oui, pardon, j'avais oublié le peu de crédibilité accordé au film. Alors oui, le film est sympa mais pas plus. Il se laisse regarder quand même malgré une fin prévisible au possible (sans compter que je ne suis pas du tout d’accord avec le choix du jury de la compétition). Du diptyque, il ne restera dans les mémoires que le "Sister act" de 1992. Dommage.
Profitant de l'élan du premier on aurait pû penser ce film bien moins aboutit, mais il n'en ai rien car sur un scénario tout aussi simple, les nouveaux personnages fonctionnent tout autant. Alors à chacun son Sister Act.
La traditionnelle recette américaine : on refait la même chose mais avec un petit plus pour que les gens ne se lassent pas. Désolé, mais moi je trouve que l’effet de découverte est totalement tombé à l’eau. Et franchement, ce second opus est un supplice, malgré le pouvoir que pourrait avoir la musique dans ce type de film, mais que malheureusement elle n’a pas ici…