Un chef d'oeuvre avec le légendaire Steve McQueen qui joue un officier américain dans un camp de prisonniers de guerres surveillés par des nazis. L'officier prépare sa grande évasion. Il s'est déjà plusieurs fois auparavant. Arrivera-t-il cette fois-ci au péril de sa vie ?
Bon film de l'univers carcéral de la 2nd Guerre Mondiale malgré quelques impertinences. Le film commence bien, les prisonniers de guerre, dès le début souhaite s'évader, et conçoivent des plans rapidement. C'est assez captivant. Vient le moment ou ces prisonniers sont fin prêts à l'évasion et là, surprise, à partir de ce moment on l'impression que la fin est un peu bâclée. Tout va très vite, le scénario est peu plausible et les dernières minutes du film bizarres... Petite déception car le début et le milieu du film est très bien... mais je le recommande quand même ! :)
J’adore ce film, inspiré d’événements réels où les allemands regroupent dans un camp unique des prisonniers alliés, tous experts en évasion. Le scénario suit dans un premier temps les préparatifs et la construction des tunnels, puis dans un second, la folle course vers la liberté des fugitifs. Porté par un casting de noms prestigieux, parmi lesquels on trouve Steve McQueen, James Garner, Richard Attenborough, Charles Bronson, Donald Pleasence et James Coburn, « la Grande Evasion » fait partie de ces films que je ne lasse pas de revoir depuis mon enfance. Une œuvre magistrale de John Sturges, pas exemptée de défauts non plus, mais qui vieilli admirablement bien.
Êtes-vous prêt pour assister à la plus grande évasion que l'on ait jamais vu sur un écran de cinéma ? Encore mieux, êtes-vous prêt à assister à la plus grande évasion que l'on ait vu sur un écran de cinéma et dotée d'un casting 5 étoiles. Oui ? D'accord, alors c'est vers ce film de John Sturges que ça se passe. Est-il encore nécessaire de procéder à une présentation de ce film ? Bien sûr que non, car depuis qu'il est sorti, tout a été dit à son sujet. On y suit des officiers prisonniers dans un camp en Autriche qui vont utiliser tous les moyens possibles pour pouvoir se faire la malle. Tirée d'une histoire réelle, cette « Grande évasion » est depuis sa sortie, un classique de son genre, un classique du cinéma tout court. Bien évidemment, il y a deux enjeux. Le premier étant de savoir si les officiers vont réussir à foutre le camp. Le deuxième étant de savoir qui réussira à échapper aux autorités allemandes, qui sera repris et qui sera tué. Ampleur du projet oblige, c'est à un film très long que nous assistons. Et un film très clairement scindé en deux parties. La première est entièrement axée sur la préparation de l'évasion. Comme vous vous en doutez, peu de détails sont négligés. Mais il y aussi quelques longueurs, c'est inévitable. C'est pour cela qu'il faut s'armer de patience et se dire que le meilleur est à venir. La deuxième partie, c'est l'évasion en elle-même dans laquelle on suit le destin de tous ceux qui ont pu s'extirper du camp, mais avec des fortunes diverses. En tout début de critique, je parlais du casting. Vous rendez-vous compte des noms prestigieux que l'on y retrouve ? Steve McQueen, Charles Bronson, James Coburn ou encore Donald Pleasence pour ne citer que ceux-là . Autrement dit, un casting qui vous fout des étoiles plein les yeux. La grande vedette, vous aurez compris, c'est McQueen. Personne n'a oublié et n'oubliera sa folle chevauchée au guidon de sa Triumph. Deux conditions pour apprécier : faire abstraction des quelques longueurs présentes dans la première partie, aimer un tant soi peu les films du genre et les 2h45 passent comme une lettre à la poste, c'est garanti. Un bon et un grand film. Il n'y a rien d'autre à ajouter.
" la grande évasion " grand classique du cinema . L'histoire se déroule en 1943 pendant la seconde guerre mondiale . Les allemands ont décider d'ouvrir un tout nouveau camp de prisonnier conçu pour retenir derrière les barreaux des prisonniers de guerre anglais et américains experts de l'évasion . Mais les prisonniers vont tenter de relever le defi en mettant un plan ingénieux pour tenter de s'évader ... La grande évasion est un grand classique du cinema américain des années 60. Le film est porter par une très belle brochette d'acteurs avec nottament steve mcqueen , Charles Bronson , richard attenborough , james garner ou encore Donald pleasence tous très bon dans le rôle de cette bande de prisonnier qui va monter un plan d'envergure pour tenter de s'évader d'un camp de prisonnier . L'histoire est vraiment prenante et captivante. On est tenu en haleine devant les préparatifs ingénieux de cette tentative d'évasion ou on espère qu'ils ne se feront pas chopper. Et l'évasion est très prenante remplit de suspense , de tension , de rebondissement et d'action . Le film contient quelques morceaux d'anthologie comme la célèbre course poursuite a moto . Un classique .
Inspiré d'une histoire vraie, ce film de guerre, entremêlé d'action et d'aventure, possède un excellent scénario, une mise en scène superbement orchestrée, une époustouflante reconstitution et est interprété par un éblouissant casting. Un chef-d'œuvre.
Ce ''grand film'' qui a attiré en 1963 plus de 8 millions de spectateurs français demeure toujours un beau spectacle sans craindre une déception. En faire un chef d'oeuvre même de genre est une autre histoire car il comporte de nombreux défauts. Parmi ceux ci son coté ''américain'' bien trop excessif car si les lieux et les décors ont été parfaitement conformes à la réalité passée, l'interprétation du comportement des prisonniers est du pur spectacle hollywoodien et, si c'est tant mieux pour notre plaisir ce serait une erreur de prendre cela comme vérité. Cette dramatique histoire n'avait que 20 ans lors du tournage, ce qui rend son contexte douloureux et qu'il devient difficile de pardonner à Sturges ses complaisances. La pire de toutes étant l'assassinat de trois gradés allemands par des membres de la résistance avec la complicité des tenanciers du bistrot. On ne doit pas tourner un film sur un fait historique sans penser aux survivants. Coté cinéma le creusement des tunnels et la façon de les filmer reste un modèle. Il en est de même pour le suspense même si le scénario est connu, il était d'ailleurs inutile d'en rajouter avec la claustrophobie de ''tunnel king''. La mise en scène est bien réussie avec des cotés aérées bien venus qui compensent les intérieurs étouffants, les personnages sont suffisamment approfondis et c'est ''Big X'' qui a le rôle essentiel comme il se doit. Steve McQueen (the ''cooler king'') se remarque d'une façon étonnante; c'est essentiellement du à sa personnalité assez insupportable dans la vraie vie mais qui lui permet de crever l'écran dans ses rôles.
Jonché d’incohérences crasses, parsemé de faux raccords et affublé d’un doublage français littéralement anarchique, c’est pourtant avec un réel plaisir de cinéphile nostalgique que l’on redécouvre pour la énième fois la prestigieuse grande évasion de John Sturges. 1962, l’âge d’or pour un certain Steve McQueen, cascadeur, pilote et charismatique comédien qui endosse ici le rôle du trublion, traînant dans son sillage une ribambelle d’acteurs maintenant presque oubliés, pour certains, dont le récemment décédé James Garner, le légendaire Charles Bronson ou encore Donald Pleasence ou Richard Attenborough. Inventif au possible, la Grande évasion est l’apogée du film chorale dans les années 60, l’équivalent d’un blockbuster actuel. Doté de moyens considérables pour l’époque, la production, le réalisateur et les scénaristes offrent une excellente comédie de guerre, un film aussi attractif qu’inoubliable, pour bien des raisons.
Si historiquement, les faits sont sensiblement difficiles à croire, peu nous importe, d’un point de vue cinématographique, la combinaison évasion, guerre, humour et ingéniosité fait des merveilles. Long, certes, le métrage est une véritable démonstration de continuité narrative. Alors qu’en termes généraux, le récit laisse entrevoir tout un tas de faiblesses, la préparation de l’évasion, dans le Stalag, est une merveille du genre. Chaque détail est habilement pensé. Chaque étape du plan, les rôles de chacun des protagonistes, sont clairement définis. L’on s’identifie donc très vite à ce petit univers tragi-comique qui voit s’enchaîner les morceaux de bravoure, les petites interventions inventives du scénario. L’évacuation d’une certaine terre du tunnel, les positions desdits tunnels dans les baraquements, le faussaire, la chapardeur, tout y passe non sans une certaine graine de folie. Disons simplement qu’il fût un temps, tout était fait pour faciliter l’immersion, alors que la technique était moindre, que les budgets ridicules en regard à ceux actuels.
Mais la Grande évasion n’est pas seulement une affaire de fuite ingénieuse, c’est aussi et avant tout un film de guerre. Si l’on peine à croire à l’intention de l’état major allemand en ce qui concerne la création du Stalag en question, il apparaît très vite que les enjeux d’une évasion sont plausibles. En temps de guerre, la motivation des officiers prisonniers pour s’évader tiennent en une notion de mettre des épines dans les pieds des ennemis. Mobiliser des soldats pour la traque de fuyards engendre une perte d’énergie certaine et influence la mobilisation de soldats à des tâches plus importantes. L’on comprend dès lors très facilement le rôle des officiers tant britanniques qu’américains entre les murs de leur improbable camp de prisonnier. La Grande évasion permet aussi de redécouvrir une scène de poursuite légendaire. En effet, habilité à tout conduire, du moins ce qui possède des roues, Steve McQueen nous sert là une toute belle scène de cascades en moto, dans les champs bavarois. Une pépite du genre ou l’on sent indéniablement les sensations promises alors que le comédien prend tous les risques du monde pour se faire plaisir.
Film d’anthologie, monument historique du cinéma de guerre, comédie attractive et très intelligente dans sa manière détaillée de narrer une spectaculaire évasion, le film de John Sturges n’a pris des rides que dans sa forme. Dans le fond, son film reste une référence imbattable en matière tant d’évasion que de scénario mettant en lumière un travail d’équipe. Espérons simplement que le Hollywood actuel n’y voit pas une malheureuse opportunité d’en faire un remake. Culte malgré ses incohérences. Inoubliable malgré sa naïveté. Le cinéma évolue mais laisse toujours derrière lui de très beaux moments de liesse. 16/20
Une histoire et un casting de luxe pour un classique du 7ème art. "La grande évasion" est prenant grâce à son scénario (les évasions adaptées sur grand écran tiennent, en principe, le spectateur éveillé) emporté par un trio légendaire. Certes, aujourd'hui, un gros coup de vieux sera clairement apparent, adossé à quelques longueurs sans oublier des images accélérées pour une impression de vitesse dégueulasse...enfin bon, 1963, on pardonne certaines choses. Ce film reste une pierre nécessaire à la construction du monument cinématographique et se laisse encore grandement apprécier aujourd'hui, et pas seulement pour le coté nostalgique.
Avec ce film de guerre où l'on suit des prisonniers Américains et Anglais tentés de s'évader d'un camp en creusant trois tunnels, John Sturges nous livre une divertissante et palpitante aventure, contenant plusieurs morceaux d'anthologie encore célèbre aujourd'hui. Le scénario est bien ficelé et les personnages sont vraiment attachant et bien écrit, que ce soit le fugitif surnommé "Le Roi de L'évasion" (Steve McQueen), le claustrophobe (Charles Bronson) ou encore le faussaire dont la vision baisse peu à peu (Donald Pleasence). La bande-originale entrainante est devenu aussi célèbre que le film, elle colle parfaitement bien au récit. Et enfin "La Grande Évasion" est porté par un casting hallucinant composé notamment de Steve McQueen (qui a quand même fière allure en moto !), Charles Bronson et James Coburn, tous à la hauteur de leur réputation. Une belle aventure, divertissante, palpitante et captivante !
J'adore les films dans l'univers carcéral, mais il est évident que celui-ci n'est pas de ma génération ! Ça reste un bon film mais sans grand suspense.
un grand classique du film de guerre et du cinéma tout court,une musique grandiose et une interpretation hors pair nottamment charles bronson très surprenant dans ses scènes de claustrophobie