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Sarah M.
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5,0
Publiée le 3 juin 2026
Basé sur une histoire vraie, La Grande Évasion est devenu un classique incontournable pour tout cinéphile. Ces prisonniers américains et britanniques, enfermés derrière des barbelés, refusent d’abandonner et parviennent à élaborer un projet d’évasion aussi fou qu’audacieux.
Avec un casting en or — Steve McQueen, Charles Bronson, James Garner, Richard Attenborough — le film dégage une énergie incroyable. Chacun incarne un homme déterminé, prêt à risquer sa vie pour retrouver la liberté.
La Grande Évasion mérite pleinement son statut de film culte. Au‑delà du divertissement, il rend hommage à ces hommes qui se sont battus pour leur dignité, leur liberté et leur espoir, même dans les pires conditions.
Et comment ne pas mentionner la scène culte de la moto, portée par Steve McQueen ? Une poursuite devenue mythique, symbole de liberté et d’audace, qui fait partie des images les plus iconiques du cinéma.
Un film culte dont le visionnage était indispensable pour tout cinéphile digne de ce nom. En définitif il n’est pas aussi excellent que je l’avais imaginé, mais il n’en reste pas moins un divertissement solide avec une brochette d’acteurs de premiers plan. La scène de l’évasion très attendue figure parmi les éléments marquants du film, comme les péripéties de Steeve McQueen après celle-ci. Le registre est assez bon enfant avec de l’humour, mais parfois le sérieux revient au galop ce qui est assez perturbant, il faut adhérer au principe
Un grand classique du film de guerre, impressionnant par son ambition et sa maîtrise du suspense. La mise en scène est solide et l’esprit collectif fonctionne bien, même si l’émotion peine parfois à réellement s’imposer. Certains faux raccords et petites incohérences viennent aussi rappeler l’âge du film, sans toutefois nuire gravement à l’ensemble. Malgré une durée conséquente, le récit reste prenant et demeure une œuvre emblématique du genre.
Un monument du cinéma, porté par une mise en scène magistrale et un casting exceptionnel. La réalisation de John Sturges maîtrise parfaitement le suspense, l’action et l’émotion, en installant une tension constante sans jamais perdre en lisibilité. Steve McQueen, James Garner et Richard Attenborough marquent durablement par leur charisme et leur justesse.
Le film brille par son rythme, sa musique emblématique et sa capacité à mêler esprit collectif, héroïsme et humanité. Chaque personnage trouve sa place, renforçant l’impact de cette aventure haletante et profondément humaine.
Un classique intemporel, puissant et inoubliable, qui traverse les générations sans perdre de sa force
Je l'avais vu à l'age de 12 ans, mon regard naïf d'enfant l'avais adoré. Avec le regard d'un homme de 64 ans, je n'ai pas pu le regarder plus de 20 minutes tellement c'est une farce non crédible. Les futures icônes hollywoodiennes n'apportent rien à ce film.
Ce film, devenu un classique intemporel, est une réussite absolue. Je l’avais découvert dans ma jeunesse, et il m’avait profondément marquée — fait rare, certaines scènes m’étaient restées en mémoire, alors que j’ai généralement tendance à oublier les films que je n’ai pas revus depuis longtemps. Ce nouveau visionnage n’a fait que confirmer mon admiration : c’est bel et bien un chef-d’œuvre. Inspiré de faits réels, le récit tient en haleine de bout en bout, porté par une question obsédante : parviendront-ils à s’échapper? Et si oui, qui y arrivera? Même si l’aventure et l’action dominent, le film est savamment ponctué de moments dramatiques, qui ancrent l’histoire dans une réalité poignante. Ce dosage subtil évite tout excès de mélodrame, pour un équilibre parfait. Côté interprétation, les acteurs charismatiques font merveille : Steve McQueen, roi de l’évasion au sourire enjôleur, et Charles Bronson, maître des tunnels, aussi efficace que tourmenté. En résumé : un film à voir ou à revoir avec plaisir.
La Grande Évasion (1963) — l’aventure au rang de légende
La Grande Évasion de John Sturges, c’est se replonger dans un cinéma qui allie souffle épique, tension dramatique et élégance intemporelle. Porté par un casting étincelant — Steve McQueen en tête, charismatique et magnétique — ce chef-d’œuvre transforme un récit de guerre en hymne à la liberté et à la solidarité.
La mise en scène, d’une maîtrise remarquable, sait ménager autant le suspense que l’émotion. Chaque personnage trouve sa place dans cette fresque, donnant à l’ensemble une ampleur rare. Quant à la musique d’Elmer Bernstein, elle est entrée à juste titre au panthéon des partitions inoubliables.
Ce film n’est pas seulement un récit d’évasion, c’est une métaphore universelle du courage face à l’oppression, de la volonté de vivre debout malgré les murs et les barbelés.
Un monument absolu du 7ᵉ art, qui reste, soixante ans plus tard, un modèle d’équilibre entre action, humanité et grandeur. La Grande Évasion n’appartient pas seulement à son époque : il appartient à l’Histoire du cinéma.
Racontant la préparation d’une évasion par un groupe de prisonniers alliés d’un camp allemand lors de la seconde guerre mondiale « La Grande Evasion » est un classique qui n’a pas pris une ride. Méticuleux dans son scénario et bénéficiant de la précision de la réalisation de John Sturges alliant un récit avec une bonne dose de suspense tout en prenant le temps lors de ses 3 heures de développer la pléthore de personnages incarnés par une prestigieuse et solide distribution.
Enfin découvert La Grande Évasion ! Et c’est avec une petite pointe de déception que je termine ces trois heures de métrage. Ce succès incontesté et parfois spectaculaire nous fait tout de même pas mal tourner en rond avant qu’il ne se passe vraiment quelque chose. Heureusement le casting 3 étoiles compense largement les ratés de l’ensemble mais tout de même j’ai été très surpris de cette ambiance colonie de vacances dans un camp de prisonniers lors de la seconde guerre mondiale … C’est trop longtemps gentillet, en revanche ça nous permet de nous attacher aux personnages. La partie finale est un peu plus brutale et correspond probablement mieux aux conditions de l’époque, n’oublions pas malgré tout que c’est une histoire vraie, ça donne bien évidemment à la bobine un autre goût mine de rien.
Exceptionnel ! La volonté de ces hommes, aviateurs officiers alliés faits prisonniers dans un oflag (camp de prisonniers de guerre officiers), force le respect. Film inspiré de faits réels, on ne peut qu'être admiratif de l'ingéniosité dont ils ont fait preuve. Dès leur arrivée dans le camp, malgré des conditions presque agréables, chacun observe son environnement pour en découvrir les failles et s'échapper. La courtoisie entre officiers ennemis peut surprendre. Mais ces gens ont un savoir-vivre et respectent certaines règles, dans le combat comme dans la défaite. Ainsi on apprend que selon un garde allemand, les Anglais ont brulé le Capitole en 1812. Ce qui est vrai et devrait inciter les Américains à plus de prudence vis-à-vis de leurs alliés. Au contraire, les représentants des différentes nations renforcent leurs liens, s'organisent et parviennent à faire l'impossible. Quelques personnages se distinguent, tel Hits (Steve McQueen) qui fait office de trublion indomptable, Danny (Charles Branson) qui va au-delà de ses angoisses de claustrophobe pour creuser des tunnels, Bartlett (Richard Attenborough) qui distribue les corvées. Sorti en 1963, j'ai revu avec plaisir ce film en 2025, avec le sentiment de voir un film presque contemporain des faits, ce qui lui donne avec le temps une authenticité appréciable. À (re)voir sans hésiter !
Incroyable histoire de prisonniers de guerre, hilarante, parfaitement retranscrite que ce soit visuellement, dans sa bande originale ou dans ses personnages. Sans parler du climax qui est une leçon de cinéma pour beaucoup de films qui sont sortis depuis.
Quelques années après avoir réalisé « Les sept mercenaires », John Sturges propose un nouveau grand classique du cinéma américain. Contenant une impressionnante distribution uniquement masculine (Steve McQueen, Charles Bronson, James Garner, James Coburn, etc.), ce long-métrage, sorti en 1963, s’apparente davantage à un divertissement qu’à un véritable film de guerre. En effet, bien que l’histoire se déroule durant la Seconde Guerre mondiale dans un camp de prisonniers alliés cherchant à s’évader, le ton léger reste léger. L’ingéniosité et la minutie de l’entreprise s’accompagne d’un humour dopé d’un souffle patriotique qui pourrait faire passer ce stalag pour un centre de vacances. Quoiqu’il en soit, cette aventure au long cours (plus de 160 minutes) s’appuie sur une solide mise en scène avec une intrigue allant crescendo. Bref, une œuvre indispensable.
encore un film sur-évalué ... j'imagine du fait de l'histoire vraie sous-jacente. c'est surtout le coté humoristique dédramatisant qui dévalorise ce film. On a l'impression de voir un épisode de "Papa Schultz", pour ceux qui connaissent. C'est assez désagréable et cela dessert le propos. De plus, il y a un coté surréaliste pour se procurer toute la masse et variété du matériel nécessaire à l'évasion ... après, on s'étonne de ce qui passe dans nos prisons actuelles ! Et le coté bonne humeur et confort des prisonniers, est un peu insultant vis à vis de tous ceux qui ont souffert en camp. Pas sûr que les véritables prisonniers qui ont tenté l'évasion se soient amusés autant, avec des gardiens si gentils ! Ok, y'a une belle brochette d'acteurs, mais ça s’arrête là. Le seul intérêt est documentariste, mais cela ne change rien au fait que le film soit moyen.
Grand classique du film de guerre dirigé avec brio , avec un casting homogène dont Steve McQueen et son gant de baseball , Charles Bronson le creuseur de tunnel , James Garner le chapardeur , Donald Pleasance le faussaire ect... le tout relevé par la musique de Elmer Bernstein . On ne s'ennuie pas une seconde malgré les multiples rediffusion . Pas loin du chef d'oeuvre .
Quel rapport entre ces 4 films ? Pour 3 d'entre eux, c'est évident : Ce sont des films d'évasion Certes, pas dans le même registre 2 sont français et sérieux Quant au quatrième : Citizen Kane C'est un film américain encore plus ancien Il n'a pas grand-chose à voir À part sur la thématique de l'échec et la réussite étroitement entremêlés, difficiles à différencier C'est une question de point de vue comme cela est dit dans La grande évasion
Alors pourquoi comparer tous ces films ?
Tout simplement pour la qualité de l'image Et la logique du scénario La grande évasion : C'est le plus récent C'est le seul en couleur Mais la lumière est affreuse et incohérente : Tout est tellement clair Propret Le tunnel ?!?!? C'est quoi cet éclairage de galerie marchande ? Et le décor : C'est évident que c'est tourné en studio avec énormément d'espace autour Alors, difficile de croire à la claustrophobie de Charles Bronson : Elle se révèle d'un coup Cela sort de nulle part quand il touche au but Juste pour créer une tension dramatique supplémentaire C'est ridicule Et Steve McQueen : Il sort frais comme un gardon Rasé de près Du frigo (le mitard) Sans aucune séquelle psychologique Impeccable C'est grotesque Je comprends bien : C'est du grand spectacle à l'américaine Le film traite d'un sujet dur Donc, pour le grand public, il vaut mieux rester lisse Mais pour moi, tous ces éléments : Sont loin d'être immersifs Me sautent directement à la figure Ne me font pas croire à ce que je vois Et l'excuse de l'année de sortie ne tient pas : Le fameux "pour l'époque, c'était bien fait" J'ai donné 3 exemples de films parfois beaucoup plus anciens : Tellement mieux réalisés Crédibles Beaux dans l'image, les décors, le scénario Alors oui, c'est un film en couleur Mais Le Mépris est sorti la même année (1963) Et il est infiniment plus beau J'essaie de trouver un autre mot que beau Mais oui, l'image de Le Mépris est : Belle Tragique Mélancolique Romanesque Dans La grande évasion : L'image est juste fonctionnelle Le public doit tout voir et tout comprendre Contrairement aux autres films cités : Qui ouvrent une porte à l'imaginaire