La famille et l'amour au centre de ce long métrage en partie autobiographique. Un amour entre deux femmes mariées en pleine France des années 50 qui font donc face à un modèle familial patriarcal. Une histoire sensible composée de personnages touchants. Le film souffre toutefois d'un rythme inégal. Une écriture intelligente qui évite les facilités et les clichés mais ne réussit pas toujours à passionner. Sympathique à défaut d'être mémorable.
Un joli film coécrit et mis en scène par Diane Kurys. Son scénario nous offre une belle histoire d'amour, trouble et violente à la fois. Le film nous propose une belle reconstitution des années 50 et une brillante affiche avec Miou-Miou, Isabelle Huppert, Jean-Pierre Bacri que l'on voit trop peu, et un coup de cœur particulier pour Guy Marchand.
Beau film sympa à visionner. Un côté téléfilm pas désagréable, car le casting est efficace, la musique également, et le scénario est captivant. Forcément cela a vieilli et le public de nos jours ne sera plus forcément là, mais Coup de Foudre contient quelques scènes qui peuvent faire écho encore aujourd'hui et garde un petit charme désuet que j'apprécie.
Le titre est trompeur, il s'agit plutôt d'une relation qui se construit avec bien des tergiversations et d'errances dans le récit. Pour autant, son sujet manque longtemps d'approfondissement et le vouvoiement entre les héroïnes dénote. Cette évocation, en 1983 et à plus forte raison dans l'époque d'après guerre, est une démarche audacieuse. De même que l'émancipation de la femme plus largement. Miou Miou, I. Huppert, G. Marchand jouent une partition juste.
La première demi-heure est compliquée à suivre, pas l'absence de repères spatio-temporels. La suite frise l'ennui à plusieurs reprises. Cette lente mise en place de la relation entre Madeleine (Miou-Miou) et Lena Weber (Isabelle Huppert) est à la limite de provoquer l'endormissement. Sûrement réaliste dans les années 1940-1950, probablement supportable dans les années 1980 lorsque le film est sorti, en 2025 on sent l'agacement pointer le bout de son nez. On se console en admirant le talent des acteurs et en notant l'apparition furtive de François Cluzet au détour d'un train, chargé de faire découvrir le plaisir à Lena… À réserver à des cinéphiles du dimanche soir.
Le thème de l'homosexualité féminine est très original pour l'époque, l'histoire est très voir trop simple, avec quelques lenteurs. Ça se suit très facilement, peu de péripéties. 2,8/5
Film décevant. Pas de moment fort malgré un jeu d'acteurs juste. Le thème d'une amitié amoureuse (?) entre deux femmes dans la France de l'après guerre.