J'avais jamais entendu parler de ce film, je suis tombée dessus par hasard, j'ai lu le synopsis je me suis dit "tiens, pourquoi pas !" Une belle découverte ! J'ai adoré la façon dont est monté le film, en deux parties, le point de vue de la femme et de l'homme, carrément opposé évidemment ! L'illusion, la réalité. C'est fou ce que des scènes sorties de leur contexte peuvent prendre une signification complètement différente !
Excellent surprise! Enfin un film français qui prouve qu'on ne fait pas que de la merde commerciale pour un grand public coincoss. Double histoire vue par deux personnage différent, se recoupant astucieusement un seul point. Souvent perdu le long de cette histoire qui parait dans un premier temps hasardeuse, on fini vite par comprendre et s'émerveiller devant l'ingéniosité de la mise en scène. Une Audrey Tautou au top de sa forme. Bien meilleur qu'un fadasse Destin d'Amelie Poulain
« A la folie » ? Certainement, « pas du tout » ? C’est-ce qu’il reste à démontrer jusqu’au dégoût à cette jeune étudiante éprise d’amour - mais sûrement pas d’amitié - pour un jeune psy bien embarrassé de la situation qui premièrement risque de perdre sa femme et deuxièmement il ne la connaît même pas la demoiselle… Épreuve douloureuse exécutée en trois temps au travers desquels Florence Colombani se prend un malin plaisir à vous faire tomber dans le panneau car on finit par y croire à la présentation idyllique de la jouvencelle d’une possible histoire d’amour qui n’existe pas censée quand même impressionner les copines, si, si, il m’aime, cette fois c’est sûr, avec son cabinet de consultation dans le XVI e. Voyage à Florence en Italie ? Tiens donc, au lieu de prendre l’air, Florence Colombani brise la conscience chimérique du transit amoureux lorsqu’à moins de la moitié du film un simple rembobinage en accéléré vous fait rassoire dans le fauteuil et prendre un point de vue un peu plus extérieur à la simple construction imaginaire d’une amourette fantoche… En troisième lieu se résout la difficile descente de la jeune fille, l’incarcération psychiatrique avec un méchant goût prononcé pour les médicaments… Elle en ferait une exposition de toiles d’art contemporain de ses pilules… Enfin pour atteindre l’insupportable d’une situation encombrante, le toubib du cerveau finit par en perdre le sien et difficile est sa situation lorsqu’une patiente porte plainte contre lui car il commence à perdre les pédales, se met à soupçonner tout le monde, vérifie les écritures sur les chèques pour retrouver les billets doux anonymes ; un peu plus il finirait encore par virer la bonne ou la secrétaire ! La tête froide, Florence Colombani la garde tout au long de sa construction scénaristique qui finalement séduit tant l’imprévu qu’on y rencontre ne paraissait pas gros comme une maison au départ puisque d’histoires d’amour le cinéma en est fringant mais peu d’entre elles finirent par prendre une allure aussi casse gueule !
C'est un film tout simplement splendide, magistral, et pourtant simplement filmé, comme savent encore le faire les frenchies ! L'idée de la succession de point de vue est tout simplement géniale et permet au spectateur d'aller de surprises en surprises sur la base d'une banale histoire de jeune fille érotomane. A voir absolument ! Chef d'oeuvre du genre.
Quel dommage! Certaines personnes sont faites pour écrire et d'autres pour réaliser. Laetitia Colombani aurait du rester du coté du scénario... Un scenario original et étonnant qui aurait pu faire un petit bijou de film. On est pas du tout dans la comédie mièvre à laquelle on s'attendant. Le point de vu d'Audrey Tautou d'abord puis celle de Lebihan montre la dualité de ce film et renforce la double personnalité du personnage. Malheureusement la réalisation reste plate, certains plans sont même mal cadrés, la lumière sans intérêt. Mais surtout Samuel Le bihan joue faux. Isabelle Carré, excellente comédienne par ailleurs, n'est pas toujours dedans. On rentre dans le film par curiosité du scénario, on passe quand même un bon moment mais le reste gâche beaucoup. Quel dommage, ça aurait pu faire un excellent film.
Le film est porté par la performance surprenante d'Audrey Totou qui est super dans ce film. Dommage qu'elle se disperse dans le cinema americain (cf. da vinci code).
Annoncé comme une romance, ce film renferme pourtant d'énormes surprises. D'abord une réalisation très originale, qui sait donner du rythme à une histoire qui aurait été certainement moins prenante sans ça ! Des acteurs connus pour des rôles assez différents de ce qui leur est proposé ici. En enfin un scénario complètement déroutant, surtout lorsque l'ont n'y ai pas préparé (et c'est pour ça que je n'ai dirais pas plus sur l'histoire !). A la folie pas du tout est donc à voir, car c'est une beaucoup plus qu'une simple romance, et il serait étonnant que vous ne vous fassiez pas prendre au jeu !
Désireuse de connaitre davantage le cinéma français tant critiqué ces dernières années, je me suis décidée à visionner « À la folie… pas du tout » ces dernières semaines. Audrey Tautou est une actrice que j’apprécie beaucoup, même si je n’ai pas encore vu tous les films de sa filmographie.
Pendant la première moitié du film, on voit les choses se dérouler sous le point de vue d’Angélique, incarnée donc par Audrey Tautou, étudiante aux Beaux-Arts, enthousiaste, chaleureuse et pleine de vie. Pensant que son voisin Loïc, lui offrant un soir une rose en rentrant du travail (dans l’euphorie de son bonheur d’apprendre qu’il va être papa), lui fait des avances, Angélique va elle aussi se mettre à lui offrir des fleurs, faire envoyer un tableau peint de ses propres mains, à son cabinet pour son anniversaire… Mettant ainsi le doute dans la tête de sa femme Rachel qui va finir par apprendre le pot aux roses, créant ainsi de vives tensions au sein du couple.
La façon de traiter les points de vue de chacun, le retournement final sont très judicieux de la part de Lætitia Colombani, la réalisatrice du film. Audrey Tautou, est comme toujours, très juste, et la naïveté extrême du personnage qu’elle incarne, sa fraicheur, son insouciance, sont à l’antipode de l’enfer qu’elle va faire vivre à Loïc et à sa femme, Rachel.
Pas de fioritures dans ce long-métrage, mais la seule habileté dans la construction de la trame et de son final, en fait un film qui nous marque à long terme. La fin du film nous laisse un peu sur notre faim, et on se demande bien ce qui pourrait se passer ensuite…
Je vais clore cette analyse en laissant cette petite phrase prononcée par Angélique dans le film : « Bien que mon amour soit fou, ma raison calme les trop vives douleurs de mon cœur en lui disant de patienter, et d’espérer toujours ».
Mon analyse complète sur mon blog: reves-animes.com
Ce film nous raconte l'histoire d'une jeune femme érotomane interprétée par l'époustoufflante Audrey Tautou... Mais qu'est-ce que l'érotomanie ? " Dèlire passionnel chronique centré sur l'Illusion délirante d'être aimé par une personne, le plus souvent inaccessible." J'ai vu ce film en ne sachant pas de quoi il parlait et je peux vous dire que j'ai été bluffé... LEs acteurs (Tautou, Carré, Le Bihan, Guillemin) sont fantastiques, l'histoire est magnifiquement racontée et avec une mise en scène "parallèle" (voir le film pour comprendre) très intriguante et on est émus, bouleversés et sans voix... Je terminerai par cette phrase d'une érotomane internée pendant plus de 50 ans et qui cloture le film : "Bien que mon amour soit fou, ma raison calme les trop vives douleurs de mon coeur en lui disant de patienter, et d'espérer toujours..."
Je n'ai même pas regardé la fin tellement je me suis ennuyée. Aucune intérêt, Audrey Tautou joue toujours avec la même tête, pourtant elle est censée représentée une jeune femme qui tombe mais rien.
Un film qui fait peur, inquiétant on le regarde plusieurs fois facilement et a chaque fois on apprend de nouvelles choses. Audrey tautou nous embarque. Génial !
J ai vu ce film il y a une quinzaine d année, il a marqué mes esprits. C est une pure merveille. Bien tourné, bien joué. Un fin très bien pensée, même inattendue. J aimerai tant le revoir !