Avis : Le Seigneur des anneaux : les deux tours - Page 10
Le Seigneur des anneaux : les deux tours
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Guillaume182
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3,5
Publiée le 24 avril 2012
Après la mort de Boromir et la disparition de Gandalf, la Communauté s'est scindée en trois. Perdus dans les collines d'Emyn Muil, Frodon et Sam découvrent qu'ils sont suivis par Gollum, une créature versatile corrompue par l'Anneau. Celui-ci promet de conduire les Hobbits jusqu'à la Porte Noire du Mordor. A travers la Terre du Milieu, Aragorn, Legolas et Gimli font route vers le Rohan, le royaume assiégé de Theoden. Cet ancien grand roi, manipulé par l'espion de Saroumane, le sinistre Langue de Serpent, est désormais tombé sous la coupe du malfaisant Magicien. Eowyn, la nièce du Roi, reconnaît en Aragorn un meneur d'hommes. Entretemps, les Hobbits Merry et Pippin, prisonniers des Uruk-hai, se sont échappés et ont découvert dans la mystérieuse Forêt de Fangorn un allié inattendu : Sylvebarbe, gardien des arbres, représentant d'un ancien peuple végétal dont Saroumane a décimé la forêt...
La suite de La communauté de l'anneau.
Un film plus sombre avec des scènes de batailles palpitantes et impressionnantes.
Mais toujours le même défaut que je reproche à cette trilogie fantastique c'est son manque de subtilité, la narration et son emballage totalement hollywoodienn.
Avec ses batailles, ses effets numériques, sa photo (et surtout pour moi, l'incroyable scène du tout début) cet opus pouvait presque égaler le précédent. Mais non, le voilà qui devient moins personnel, plus "tout public" avec l'influence du succès du précédent, mais dans les limites de l'acceptable. C'est à dire qu'on est censé rire quand Sam malmène le pauvre (et en plus magnifiquement créé) Gollum, qu'on voit Aragorn se battre seul au milieu de mille ennemis et s'en sortir sans aucune égratignure comme pour pulvériser la concurrence d'Obi Wan Kenoby, ce qui équivaut à zéro en suspense le reste du film. Et qu'une cavalerie qui enfonce les rangs de milliers d'orcs armés de lances n'encaisse aucun mort (???), pourquoi, et bien parce que ce sont les "gentils", pas de pitié pour les autres ! En gros, on assiste à la corruption de l'esprit intelligent de la saga.
. Tolkien ne l'a pas cherché, mais il a probablement trouvé un formidable relais de son univers littéraire, en la personne de Peter Jackson. C'est une fois encore un incroyable tableau en mouvement que ce dernier nous donne à voir dans ce deuxième film, avec des couleurs magnifiques à dominantes bleues et vertes, des costumes somptueux dont on aurait envie de toucher la texture, des décors toujours plus incroyables car ils sont réalistes autant que féeriques.
Outre l'aspect visuel, les textes sont d'une beauté sans pareille à entendre, et les nombreux principaux visages de la trilogie disposent, aussi grâce à tous ces remarquables acteurs, d'une profondeur certaine qui les rend très intéressants (même avec une petite apparition dans ce second opus).
Jackson et ses co-scénaristes développent superbement ce qu'ils avaient commencé dans le long-métrage précédent: Il est encore question de courage, d’héroïsme, d'amitié, de pur amour, mais aussi de bien et de mal, de vertu, de pouvoir; et chaque thème est développé en nuance à mesure que la quête du porteur de l'Anneau se déroule, et que Sauron acquiert de la puissance. Et quand les auteurs prennent des libertés avec le livre
spoiler: ( exemple:les elfes qui participent à la bataille du Gouffre de Helm),
ça ne semble jamais gratuit: tout en respectant avec soin la plume de Tolkien, ils se mettent au service de cet autre langage en mouvement qu'est le cinéma,
et mettent plus en lumière le peuple des elfes en retardant leur départ de la Terre du Milieu.
Dans ce long-métrage, on retrouve aussi avec justesse cette dimension écologique face à la guerre et l'industrie, qui est très présente dans les romans originaux, et qui trouve un écho évident dans notre monde réel. Accompagné enfin par l'extraordinaire symphonie de Howard Shore, "Les Deux Tours" est une splendeur; l'acte deux d'une saga indispensable et mythique.
Beaucoup de chose à dire et pas que des bonnes, mais bon allons y... Grosse déception concernant le Rohan, une terre de verts pâturages transformé en steppe jaunie parsemée de rocailles. Les cortèges réfugiés femmes et enfants font vraiment artificiels, et la capitale ressemble plus à un camp viking qu’autre chose. Plutôt bon dans les scènes de batailles où il faut trucider des milliers de combattants, M Peter Jackson est en revanche beaucoup plus maladroit dans les scènes intimistes Un peu comme le grand ado qui l’est encore resté, les sentiments sont grossièrement dépeints, confondant la répétition avec l’intensité (les femmes et enfants rohirin apeurés). Quant aux scènes entre Arwen et Aragorn, elles sont d’une rare mièvrerie. Dans le pur jeu d’acteur seul Christopher Lee, le plus grand méchant du panthéon du cinéma, Ian Mc Kellen , tirent leur épingle du jeu. Les rapports entre Sam et Frodon sont assez bien dépeints es bons moments toutefois, comme les ents et la scène avec les oliphants. La vrai révélation de cet épisode reste Gollum, dont la schizophrénie et l’ambivalence sont bien rendues. Que le meilleur acteur soit en image de synthèse pose quant même un petit problème, non ? Je comprends que l’on ne puisse pas faire rentrer un roman aussi dense dans 3 heures de film, mais alors pourquoi rajouter des scènes inventées de toutes pièces (la consternante pseudo mort d’Aragorn) ? Quant un obscur réalisateur de films d’horreur s’attaque à un chef d’œuvre de la littérature mondiale, pouvait on s’attendre à mieux ? M Peter Jackson, vous avez du muscle, mais il vous manque un peu de cervelle et surtout un cœur.
Un véritable bijou d'adaptation de l'oeuvre de Tolkien. Peter Jackson arrive en changeant quelque peu l'histoire des livres à garder l'essence même du monde décrit par Tolkien. Ce com concerne la trilogie complète car c'est ainsi qu'il faut regarder cette oeuvre. Tout y est: le côté épique et fantastiques, les légendes, les battailles incroyables et j'en passe. Chaque film nous emmènnent pendant 3h sur la terre du milieu et c'est un pur bonheur. Je ne peux revoir ces films sans frissoner ou verser ma petite larme. Je conseilles fortement les versions longues.
Dans l'esprit du second avec toutes les qualités mais aussi les défauts. Visuellement une réussite, scénaristiquement étoffé mai l'ennui guette parfois car trop long et rébarbatif. Bref une fois le premier visionné il faut continuer car l'ensemble est plutôt sympathique.
Plus sombre, plus torturé, cet opus est clairement le meilleur de la trilogie! A ce titre, la fantastique bataille finale s'impose dans le panthéon du 7ème art!!
L'aventure se poursuit dans la pure lignée du premier avec sa magie, son enchantement et ses personnages typiques. C'est du grand spectacle toujours dans le suspens et parfois la peur.
Le meilleur des trois pour moi. Film epique, intense La bataille du gouffre de Elm est un modèle du genre, méticuleux dans la préparation et intense dans l'affrontement, un grand épisode de guerre, loyauté et bravoure.
Que de talent! Ce deuxième opus de la trilogie épique poursuit avec grandiloquence et magnificence ce qu'avait amorcé La Communauté de l'Anneau. Les acteurs sont toujours extraordinaires, et de nouveaux viennent s'y ajouter comme Bernard Hill, Mirando Otto, Karl Urban, ou David Wenham, pour accroître la perfection qui était déjà présente dans le premier film. Les paysages et les décors sont somptueux (Edoras, Fangorn, le Gouffre de Helm, ...), et la musique du génial Howard Shore est sublime: tout particulièrement l'arrivée des Elfes au Gouffre de Helm, ou la Dernière marche des Ents, ... A voir absolument pour qui n'en a pas encore eu l'occasion, et à revoir pour les autres!