un film agréable et qui donne des frissons. pas étonnant qu'il est été la coqueluche des année 80. On y retrouve Bébé, une fille à papa innocente qui rencontre un jour de vacances un danseur nommé Patrick (un peu Dom Juan sur les bords.). Sous ses airs innocent le film a vraiment un symbolisme fort que j'ai vraiment apprécié (l'émancipation du corps, prendre confiance en soi, la paix dans le monde, la justice, le féminisme,spoiler: l'avortement (encore illégale à l'époque)...) . Et bien sûr, on regarde ce film pour notre regretté Patrick Swaze qui est tout bonnement merveilleux, une Jennifer Grey charmante, et les scènes de danse devenue aujourd'hui emblématiques . Le seul petit bémol de ce film, est le découpage qui est parfois un peu brutal et l'évolution de Bébé qui peut sembler un peu rapide. En conclusion, un film culte à voir au moins une fois dans sa vie même s'il peut présenter quelques petits défauts.
Dirty Dancing m'a particulièrement touchée parce que, derrière son histoire d'amour, j'y ai surtout vu deux personnes qui se permettent de devenir une meilleure version d'elles-mêmes grâce à leur rencontre. Au début du film, Bébé est une jeune fille qui suit les règles, écoute sa famille et ne remet pas vraiment en question le monde qui l'entoure. Johnny, lui, est quelqu'un qui a beaucoup souffert du regard des autres. Il est souvent jugé pour son métier, son milieu social et les préjugés que les gens ont sur lui. Derrière son assurance, on sent qu'il porte de nombreuses blessures. Ce que j'ai trouvé beau, c'est que chacun apporte quelque chose à l'autre. Johnny apprend à Bébé à danser, mais il lui apprend surtout à prendre confiance en elle, à s'affirmer et à ne plus vivre uniquement selon les attentes des autres. Grâce à lui, elle découvre une partie de sa personnalité qu'elle ignorait. Elle comprend qu'elle est capable de faire ses propres choix, même lorsqu'ils sont difficiles. De son côté, Bébé apporte à Johnny quelque chose qu'il avait presque perdu : la confiance. Elle croit en lui alors que beaucoup le jugent sans le connaître. Elle est prête à le défendre, même si cela signifie se mettre à dos sa propre famille. Pour moi, ce n'est pas seulement une preuve d'amour, mais aussi une preuve de courage. Elle choisit de défendre ce qu'elle pense être juste plutôt que de suivre l'avis des autres. J'ai également eu l'impression que leur relation montre que l'amour ne consiste pas à changer une personne, mais à lui permettre de révéler ce qu'elle est réellement. Aucun des deux ne sauve complètement l'autre. En revanche, chacun aide l'autre à guérir d'une partie de ses blessures et à devenir plus libre. La danse m'a aussi semblé être un symbole. Au début, Bébé danse avec hésitation, comme si elle avait peur de se tromper. Plus le film avance, plus elle danse avec confiance. J'ai eu l'impression que cette évolution représentait son propre chemin : elle apprend progressivement à vivre selon ses envies plutôt que selon les attentes de son entourage. Au final, Dirty Dancing m'a fait comprendre que l'amour n'est pas seulement un sentiment. C'est aussi une rencontre qui nous pousse à grandir. Les plus belles relations ne sont pas celles où l'on dépend entièrement de l'autre, mais celles où chacun aide l'autre à devenir pleinement lui-même. C'est cette évolution réciproque qui m'a le plus touchée et qui fait, selon moi, toute la beauté du film.
Film sympa, avec une romance très clichée mais il a quand même le mérite de mettre la danse en valeur. L’histoire ne s’éternise pas sur la longueur donc ça se regarde facilement. Beaucoup de scènes sensuelles ou on voit le torse nu et musclé de Patrick Swayze, histoire de bien nous faire comprendre pourquoi il était considéré comme un sex symbol . J’aime beaucoup la BO ( surtout la chanson " She's Like the Wind " chantée par Patrick Swayze lui-même ), puis les chorés sont vraiment bien quoi. Sérieux, tout le monde aimerait danser comme eux ! En apparence on est loin du chef d’oeuvre, le scènario est même plutôt banal mais ce qui fait que le film est culte c’est vraiment ça + le jeu d’acteur des deux protagonistes. Je comprends la hype et pourquoi il est intemporel ( même si à cause de lui beaucoup de gens ont souffert dans les mariages xD ). Je le placerai au même niveau que " La Boum " au final.
Ce couple culte du grand écran continuera à nous faire rêver par leur danses sensuelles. Un film qui rappelle une certaine nostalgie d'une époque avec une bande originale géniale ! Je l'ai déjà vu de nombreuses fois grâce à mes parents qui me l'ont fait découvrir quand j'étais adolescent. Toujours un plaisir de le revoir !
Un film culte depuis presque 40 ans, Dirty Dancing fait partie des incontournables. Pour autant, le film est très surestimé. Hormis ses scènes "cultes", rien ne se dégage et rien ne s'emballe. Tout reste tiède
On ne croit pas à cette relation entre les personnages.
Quintessence du kitsch et du ringard, icône du romantisme niais et inévitable marqueur culturel des années 80, Dirty dancing s’inscrit comme un monument de la pop culture qui m’était devenu impossible à ignorer.
Mal-écrit, mal joué, mal filmé, mal monté, la popularité de ce film n’a d’égal que sa médiocrité cinématographique.
Et pourtant… en visionnant ce long-métrage dans une salle bondée, on entrevoit. Oui on capte le pourquoi cette capsule des années 80 a marché et fonctionne toujours.
Innocente, bon enfant et terriblement entraînante à partir du moment où l’on accepte de rentrer dans la danse, force est de contester que l’on passe un bon moment, un grand sourire dessiné sur le visage. Parfois pour se moquer de la nullité du film, ou parfois pour se réjouir aux côtés de cette héroïne idéaliste, porteuse d’espoir pour toute une génération de jeunes demoiselles.
Et quand l’intégralité de la salle applaudit lors de la réussite de ce fameux porté, on comprend alors toute l’aura qui enveloppe Dirty Dancing et le propulse encore aujourd’hui sur les écrans de nos télévisions.
Un chef-d'œuvre, un réel moment de bonheur. La danse au rendez-vous, de L'Âmour, la famille, l'histoire d'un été magnifique à la pension Kellerman. Vu au Pathé Bellecour à sa sortie en 1987, 10 ans après, ma fille naissait. Et dès qu'elle a eu l'âge de regarder ce film. J'ai partagé un moment ciné avec elle. Aujourd'hui, c'est pour elle une référence en danse et nous adorons parler de Bébé & Johnny et de leur histoire de vie et de danse qui les a unis.
Dirty Dancing, Premièrement, l'intrigue mêle tension et surprise, qui captivent le spectateur. La relation Johnny et Baby sont nuancée : on voit leur attirance, leurs doutes et comment il se soutiennent mutuellement, ce qui rend leur histoire crédible et touchante. La danse finale est très rythmée et spectaculaire, ce qui crée un vrai moment de tension et d'émotion. Patrick Swayze est crédible, ce qui rend Johnny intense à l'écran. Les entrainements sont bien dynamiques, ce qui renforce l'investissement des personnages et l'énergie du film. Certains dialogues manquent de punch, ce qui réduit un peu l'impact émotionnel de certaines scènes. Baby à peu de dialogue, ce qui limite un peu l'expressivité de son personnage. Conclusion : Dirty Dancing est bien rythmé au niveau des danses et captivant dans ses performances.
Film que j'ai adoré dès ma première vision sur cassette louée il y a pas mal d'années. Mettre la note maximale est un peu un défi pour ceux à l'époque ou encore maintenant qui se moque de ce film, petit film sans prétention. Mais je crois qu'on est nombreux à être fans, et à être capables de citer des dialogues en entier. Le dialogue le plus essentiel : "on ne laisse pas bébé dans un coin !" Je plaisante à peine. C'est une jolie histoire pleine de fraîcheur, de candeur, où il y a aussi les méchants qu'on découvre peu à peu, les obstacles, les quiproquos. Tout cela baigne dans une atmosphère un peu en vase clos, plus facile à reconstituer de ce fait, de ces années 60. D'où un effet suranné qui plaît toujours et plus il y a Johnny. L'extraordinaire Patrick Swaize, trop tôt disparu. Sa partenaire m'a toujours à essayer de suivre pour la danse bien sûr. il a été dit que ce n'était pas la passion entre eux derrière la caméra, peu importe, la magie opère devant. C'est le plus important. Et la musique, elle vous habite même après le mot fin. A tel point que j'avais la cassette audio pour l'écouter en boucle. Si i des plus jeunes ne savent pas ce qu'est une cassette vidéo et audio, cherchez ! tout cela date de la période de sortie du film, je ne m'en cache pas. Double nostalgie quand tu nous tiens. il va de soi que tout ce qui a pu être fait depuis, tels que spectacle, film ou série n'ont pas la moindre crédibilité, étant forcément extrêmement loin du film référence.
Ce film a marqué des générations entières, je le trouve absolument génial, oui ce n’est peut être pas au goût de tout le monde mais il faut reconnaître sa portée significative dans le temps, sur bon nombre d’entre nous.
Dirty Dancing mêle romance, danse et musique avec une énergie contagieuse. Le duo Patrick Swayze / Jennifer Grey fonctionne à merveille, porté par des chorégraphies emblématiques et une bande-son culte. L’histoire reste simple et prévisible, mais le film dégage une vraie sincérité et une nostalgie touchante. Un feel-good movie emblématique des années 80, toujours aussi efficace.
C'est une interview de Swayze qui m'a donné l'idée de voir ce film. Ce garçon avait une belle âme : bon garçon, bon fils, bon mari, bon camarade. Malheureusement pour lui, la vie ne l'a pas ménagé, il a cédé à l'alcoolisme, et la maladie l'a achevé. Ici il a un beau physique et de beaux talents de danseur. Le film fait suite aux Travolta même s'il est censé se passer dans les sixties. C'est du Travolta embourgeoisé, qui décrit une bourgeoisie prête à tourner la page des principes ramenés par les pères fondateurs dans le Mayflower. Ce qui a probablement pénalisé Swayze, dans sa quête d'un cinéma plus évolué, c'est son look à la Tony Vairelles, les amateurs de foot me comprendront, et son aspect trop lisse. Pour être une vedette au cinoche il faut avoir une gueule, une personnalité hors du commun, ce qu'il n'avait pas. C'est un film "dancing", mais pourquoi "dirty" ? Je suppose que c'est à cause des déhanchements à la Elvis ou à la Travolta qui peuvent évoquer une tentative de rapprochement physique intime. Personnellement, les films musicaux et dansants que j'aime remontent à une période antérieure : Fred Astaire, Gene Kelly, West Side Story. La sensualité naturelle d'une Cyd Charisse dans "Girls" me séduit plus que les contorsions de la jeune partenaire de notre héros de "Dirty". Et puis la musique de Gershwin ou de Bernstein me convient mieux que le disco.
Très beau film qui reste emblématique. J’ai adoré les plans, parfaitement chorégraphiés, ainsi que les musiques mémorables qui ajoutent une énergie incroyable à chaque scène. L’histoire d’amour entre Baby et Johnny est touchante et bien racontée, avec un rythme qui captive du début à la fin.
Cependant, j’ai parfois été un peu gênée par certaines scènes, notamment dans la façon dont certaines relations sont dépeintes, mais cela n'enlève rien à la magie générale du film. C'est un classique qui mérite son statut.