Sans doute un des pires films que j’ai pu voir. Je déteste cette musique de Bernard Herman envahissante et ici d’une lourdeur invraisemblable, je n’aime pas les artifices cinématographiques grossiers sans aucun intérêt, qui cassent le rythme du récit, je ne supporte au cinéma ni les mensonges vis à vis des spectateurs ni les absences de limites intellectuellement décentes comme ici la trahison injustifiée femme/mari et fille /père et pire encore, l’inceste. Je n’aime pas un héros négatif au point d’être totalement amorphe et stupide. Je suis furieux qu’un cinéaste ait osé plagier Vertigo en rendant une copie qui le caricature. Bref, je n’aime rien en dehors des plans sur Florence et ses richesses artistiques. Indiscutablement, De Palma a un talent de cinéaste mais ici il s’en ait servi pour abimer le cinéma avec un tel choix de sujet, c’est impardonnable à mes yeux. Je comprends mieux ce soir une des raisons des absences de limites du cinéma moderne. Hitchcock s’était imposé quelques règles, De Palma aucune. Or, il ne peut exister un art sans limites.
un film pas désagréable malgré les temps mort car De Palma arrive toujours à nous surprendre dans ses réalisations cependant l'intrigue est mal ficelée et patine largement sur le final.
Les références sur Hitchcock sont nombreuses dans ce film, on sait l'admiration que De Palma porte pour ce (très grand) réalisateur, et que Sueurs Froides est un des films (le film ?) cultes pour De Palma. Étant donné que Hitchcock est un de mes réalisateurs favoris, j'avais espoir que le De Palma soit réussi, mais j'ai été assez déçu. De Palma a beau faire le boulot niveau mise en scène, ça ne suffit pas à faire tenir une histoire de 90 minutes qui en repose principalement sur les quinze dernières. La musique de Bernard Herrmann relève un peu le tout.
De Palma rend un hommage a "Sueurs Froides" (toujours pas vu). De Palma maitrise son film qui devient très intéressant a partir de la dernière demi-heure car avec d’avantage de suspense et de rebondissements contrairement a la première partie ou les personnages sont posés tranquillement et ou leur psychologie (en tout cas celle du personnage principal) est bien décrite. En revanche le travail de photographie ma pas mal déçus. Mise a part ca le thème et l’histoire sont vraiment très bien car original tout en gardant une certaine continuité. Ce film a du incontestablement inspirer quelques peu le grandiose "Old Boy".
J'avais beaucoup aimé le début. Délicieusement années 70 avec une musique tout à fait arrangée dans le style ultra romantique mais ce qui est étonnant c'est que cette musique n'évolue pas du tout quand on passe au thriller; il y a comme une anomalie. Cela n'est pourtant rien quand on est censé comprendre que l'enfant a la même tête et la même taille que la mère. C'est très très décevant et rend la fin vraiment ridicule.
Un thriller envoûtant, à l'atmosphère Hitchcockienne, au scénario brillant, à la mise en scène virtuose, et rythmé par la sublime partition de Bernard Herrman. 3,75
Une ambiance hitchcockienne totalement assumée, jusqu'à la musique, et une mise en scène sirupeuse qui a hélas énormément vieilli. Mais dans l'ensemble le film se regarde même si on en devine facilement le dénouement plutôt sordide et incestueux.
Un Vertigo à la sauce De Palma. Ca reste toujours soigné formellement, mais j'ai vu vraiment plus intéressant et prenant dans la filmographie du cinéaste. Quand à la révélation finale, je m'attendais à quelque chose de moins prévisible. 5,5/10.
Le cinéaste Brian De Palma rend hommage avec inspiration au metteur en scène qui lui a souvent servit de route dans sa filmographie, Alfred Hitchcock !! "Obsession" commence à la fin des années 50 avec un homme d'affaires vivant harmonieusement avec son épouse et sa fille jusqu'à ce que celles-ci soient enlevés contre une rançon d'une valise a jeter à bord d'un fleuve de plusieurs milliers de Dollars qui seront des feuilles normaux, ces dernières décèdent lors d'une course poursuite avec la police. Quinze ans plus tard, le père meurtri se rend en Italie pour des affaires et en rentrant dans une église qu'il a cottoyé autrefois avec son épouse, il voit une jeune femme ressemblant à sa fille de façon frappante auquel il lui demande de la rencontrer plusieurs fois puis voir la vérité. Ce que j'aime bien chez Brian De Palma, c'est le coté mystère de ses intrigues, on est perdu par moment jusqu'à l'aboutissement final qui nous surprend. La mise en scène est maitrisée comme le scénario astucieux de Paul Schrader et puis le réalisateur se paye mème le luxe de prendre le compositeur attitré d'Alfred Hitchcock, Bernard Hermann qui nous livre des partitions magnifiques. Cliff Robertson est remarquable de mème que la jeune actrice qui joue à ses cotés puis dans les seconds roles John Lithgow. Un très bon film à suspense que je recommande.
Un thriller plutôt réussi bien que prévisible. Obsession jouit d'une mise en scène maitrisée et parvient à maintenir un bon niveau de tension tout du long. En revanche, le film pèche par la caractérisation un peu étrange des personnages, probablement dû à l'âge du film.
la fascination de Brian Depalma, son côté hypnotique typique. Une de ses première réalisation, avec un scénario passionnant. une interprétation simple mais magnifié, surtout part John lithgow, cliff Robertson. et surtout la belle, Geneviève Bujold. la fin est une belle surprise.
Michael Courtland (Cliff Robertson) est un riche promoteur qui a une vie de famille heureuse, entouré de sa femme Elizabeth (Geneviève Bujold) et de sa fille. Tout bascule le jour où celles-ci se font kidnapper. En collaboration avec la police, Michael ne paye pas la rançon demandée. Lors de leur fuite, les ravisseurs et les otages trouvent la mort. Plusieurs années après, Michael se rend à Florence et rencontre une femme qui est le sosie de son épouse décédée. L’intrigue est plutôt intéressante, le rythme n’est pas toujours effréné mais on se laisse prendre au jeu. Le dernier bouleversement de l’histoire est malin (sauf la scène finale qui est totalement improbable). Malgré tout, le film n’a pas très bien vieilli, les dialogues sont souvent inadaptés et c’est parfois un peu ennuyeux.
Petite déception pour moi après avoir visionné ce film de Brian De Palma. Le jeu terne de Cliff Robertson ne m'a pas convaincu. Heureusement, Genevieve Bujold et surtout John Lightgow semblaient plus habités par leurs personnages, mais l'ensemble est assez empesé, lent, peu inventif. Autre défaut, j'ai deviné les principaux rebondissements bien en avance. Quant au "méchant" de l'histoire qui a tout manigancé depuis le début avec un machiavélisme certain, il se fait finalement tuer bêtement, ce qui manque de crédibilité.
L’ombre d’Hitchcock pèse sur cette histoire troublante signée Brian de Palma qui aborde la culpabilité (thème cher au maitre du suspens) et le pouvoir de l’image sur l’esprit. Loin d’être un simple hommage se contenter de régurgiter les codes du genre, de Palma dans son propre style livre un thriller au suspens étranglé parfaitement maitrisé.
Sidérant ersatz de Vertigo avec des relents de Rebecca. Cliff Robertson est inexistant.L e seul intérêt du film est la présence de . Bujold, toujours adorable. Même Bernard Hermann semble caricaturer la musique qu'il écrivait pour Welles et Hitchcock. Virtuosité de caméra totalement vaine, image moche.