Obsession
Note moyenne
3,5
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133 critiques spectateurs

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fabrice d.
fabrice d.

44 abonnés 1 882 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 avril 2017
C'est un film de presque 40ans avec des acteurs assez peu connus en France.
Ce film a un peu mal vieilli, il n'a pas conservé le charme des années 70 américaines peut être parce qu'on a trop vu de séries américaines pendant cette période.
Il n'en reste pas moins que l'histoire est intéressante et déroulée avec un bon rythme, au final il y aurait pu y avoir un peu de scènes pour ajouter un peu plus de suspense et tensions. Mais finalement cela permet de ne pas gaspiller de temps et de se concentrer sur l'essentiel.
Le film est réalisé très classiquement, et ceci est aussi renforcé par une musique très classique du moment.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Grande maîtrise formelle (les ellipses temporelles par le biais d'un 360 degrés, la séquence finale, etc). Cet exercice de style est évidemment un hommage à Vertigo d'Alfred Hitchcock.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 mars 2017
Un chef d'œuvre de Brian de Palma . Cliff Roberston incarne un homme vivant dans le passé. Geneviève Bujold interprète le sosie de sa femme. John Lightrow tient le rôle de son associé et le kidnappeur.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 26 octobre 2014
Un De Palma très Hitchocockien au scénario pour le moins tarabiscoté. Reste la performance de l'acteur principal, des plans magnifiques et une ambiance série B de luxe inimitable. A conseiller surtout aux fans du réalisateur et aux cinéphiles échevelés
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 janvier 2008
Pour certains cinéastes contemporains, l'histoire - celle d'un type dont l'existence est chamboulée par l'enlèvement récent de sa femme et de son enfant, l'engageant à tenter une rançon malhonnête avec les ravisseurs conduisant inéluctablement à l'accident mortel de ses proches - aurait sans nul doute été envisagée pour la durée totale du film, mais chez De Palma ça ne dure que dix minutes. Le réalisateur américain dont la carrière sera très souvent hitchcockienne s'intéresse plus particulièrement à l'après histoire, où comment cet homme refait (ou non) sa vie, ses tribulations concernant ce gage de vie, ses errances nocturnes, ses visions pour faire découvrir au spectateur une tout autre histoire passionnante jusqu'au terme. On pense à "Vertigo" bien évidemment, tant l'influence est frappante. Un travail brillant et inventif qui selon moi fait partie des trois meilleurs films du cinéastes.
Gonnard
Gonnard

288 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 février 2008
Prenez "Vertigo", ajoutez-y quelques incohérences et une pincée de "Old boy", mélangez le tout en assaisonnant avec des épices d'ennui, et vous obtenez "Obsession". Comment peut-on tenir jusqu'au bout du film sans s'endormir ? Moi je n'ai pas réussi.
Septième Sens
Septième Sens

99 abonnés 762 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 avril 2014
Votre vie peut basculer du jour au lendemain. Il suffit d’un bout de papier avec quelques mots inscrits dessus pour que tout bascule : « Nous détenons votre femme et votre fille, apportez 500 000 dollars demain pour les revoir en vie ». Michael décide de ne pas coopérer en appelant la police. Mauvais choix, car les deux êtres qu’il chérit finiront dans une voiture brûlée. Seize ans plus tard, il croit voir sa femme dans une église italienne. Mais qui est-elle vraiment ?

Fasciné par Hitchcock en lui rendant hommage à maintes reprises, De Palma le fait une nouvelle fois avec ce polar, porté sur les tourments psychologiques d’un personnage avec une présence importante de la figure féminine. Profondément humain, les formes symboliques qu’il incorpore sont parfaitement représentées (le miroir, montrant la dualité de la femme). On sent l’atmosphère des années 1970 dans Obsession, avec sa photographie vieillies et ses effets ralentis datés. Mais au lieu de la rendre désuète, ces aspects techniques donnent à cette œuvre du charme, comme si celle-ci était inscrite à jamais dans un courant cinématographique bien précis. Idem pour l’histoire qu’elle traite, universelle grâce à des thèmes fascinants tels que le pêché (la cupidité) ou la souffrance humaine (puissance de la mémoire affective et de la culpabilité).

Chez De Palma, seize années passent à la vitesse d’un mouvement de caméra, pour nous apercevoir finalement que rien n’a changé. Les sentiments sont toujours là, la douleur à jamais intacte. Le rapport au temps est ici saisissant, et le cinéaste joue avec nos nerfs en nous faisant croire que tout se finit dès le début, où le stress laisserait place à la peine. Mais la surprise va s’emparer de nous sans aucun détour et nous rendre complice de la vanité humaine. Les partitions d’Herrmann (compositeur d’Hitchcock) jouent également un rôle prépondérant, car elles nous donnent la sensation d’assister à une tragédie pleine de grandeur et de tristesse.

Le nouvel Hollywood va voir le jour dans les années 1970, avec pour cinéastes en tête de file Scorsese, Spielberg, Allen, ou encore Coppola. De Palma en fait bien évidemment partie et tous montrent au public que le cinéma peut se réinventer de nouveau. La culture cinéphile de tous ces réalisateurs-auteurs se fait alors sentir dans leurs œuvres, tandis qu’un souffle nouveau et une véritable personnalité se dégagent dans des films comme Duel, Mean Streets ou Conversation secrète. Obsession sort en 1976 et s’inscrit dignement dans cette belle lignée du cinéma américain. Amateurs de septième art, laissez-vous tenter…
Nico591
Nico591

53 abonnés 800 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 mars 2014
Fasciné par l’œuvre d'Alfred Hitchcock, Brian DePalma a réalisé une trilogie de films s'inspirant des plus grands du maitre du suspense.
"Obsession" fait donc partie de cette trilogie, et se veut être une relecture de "Sueurs Froides", sur la forme DePalma a su s’imprégner du style d'Hitchcock sans l'imiter, et a réussi à ajouter sa propre patte pour créer un style qu'on reconnait de suite.
Dommage que le film ne se hisse pas au niveau de "Vertigo",Cliff Robertson n'ayant pas le charisme de James Stewart, le tout demeurant un brin soporifique.
Barry.L
Barry.L

37 abonnés 136 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 mars 2017
Il faudrait vraiment un jour lister les réalisateurs qui s'inspirent d'Hitchcock. Nul doute que cette liste serait gigantesque quand on voit à quel point l'influence du maître du suspense est considérable. Ce qui est certain, c'est que Brian De Palma y trouverait sa place. Grand fan d'Hitchcock, et plus particulièrement de ''Vertigo'' (1958), De Palma va, dans sa carrière, réalisé une série de films qui prétendent être des hommages à Hitchcock. Tout cela commence avec ''Sisters'' (1973) puis ''Obsession'' (1976) avant de continuer avec ''Pulsions'' (1980) et ''Body double'' (1984). Mais, en voyant ces films, force est de constater que le terme ''hommage'' est un euphémisme : remake serait en effet un terme plus approprié. Car ''Obsession'' est carrément un remake de ''Vertigo''.

L'histoire peut grosso modo se rapprocher de celle ''Vertigo'' : Michael Courtland est un riche promoteur immobilier. Un soir, sa femme et sa fille sont kidnappées et une rançon est demandée. Le sauvetage organisé par la police tourne mal et se conclut par la mort de la femme et de la fille de Michael. 16 ans plus tard, lors d'un voyage à Florence, Michael rencontre Sandra Portinari, sosie de sa femme défunte. Il en tombe alors amoureux...

L'histoire est belle (scénario de Paul Schrader), il convenait de la filmer avec délicatesse. Car plus que l'intrigue policière, c'est l'intrigue amoureuse qui compte vraiment. Face à la très élégante silhouette de Cliff Robertson, Genevièvre Bujold est merveilleuse. Ce choix de Bujold donne un ton pour le moins étrange, quasi-féerique. ''Obsession'' est en fait un conte de fée très noir, à la violence latente et souvent hors-champ. Et De Palma dans tout cela ? Quand on connaît bien l'oeuvre du bonhomme (et pas seulement ses thrillers hitchcockiens), on pouvait craindre que ce dernier n'englue son histoire dans la virtuosité qui lui est propre. C'est-à-dire en multipliant les effets de caméra (esbrouffe ? Tout-à-fait!), en abusant du split-screen, en mettant des panoramiques (il y en a dans ''Obsession''). En effet, chez De Palma, seul le style compte (Siclier parlait de ''camera prima donna''). C'est pour cela pourquoi il ne sera jamais qu'un sous-hitchcock, lequel mettait sa technique au service d'une histoire. Chez Hitch, suspense naissait du scénario et de la manière dont il était filmé. Chez De Palma, la mouvance excessive de la caméra ''casse'' toute émotion. Et c'est là que ''Obsession'' fait exception et que De Palma surprend. A la différence de ''Sisters'', ''Pulsion'' et ''Body double'', ''Obsession'' est un film assez sobre où la virtuosité un peu vaine de De Palma s'efface derrière un romantisme absent des œuvres citées auparavant. Pas de longs plan-séquences interminables, pas de longs travellings... Certes, il aurait été souhaitable que le film se débarrasse d'effets encore trop voyant comme la photographie de Vilmos Zsigmond trop lumineuse et trop flou (sans doute pour souligner le côté conte de fée) ou la musique trop envahissante de Bernard Herrmann (évidemment le compositeur d'Hitch), mais De Palma a quand même atteint une forme de pureté. Une forme de pureté contrastant considérablement avec la vulgarité présente dans pas mal d'oeuvres de De Palma. C'en est d'ailleurs presque déconcertant car De Palma ajoute au film d'Hichcock un thème très subversif : spoiler: l'inceste. En effet, il est révélé que Sara est la fille de Michael et qu'elle n'est jamais morte. Michael tombe ainsi amoureux et couche (probablement) avec sa fille. Or, De Palma refuse (par pudeur ? Les débats sont ouverts !) de filmer l'accomplissement de cette transgression. Comme si l'horreur ne pouvait et ne devait pas prendre vie à l'écran.
On aurait presque envie de remercier Brian de ne pas user et abuser de ses péchés mignons : le tape-à-l'oeil et la vulgarité.

Qu'est-il donc arrivé à Brian De Palma ? Il est ici beaucoup plus calme, modéré et presque apaisé. Presque, seulement, car De Palma ne peut apparemment hélas jamais laisser passer tel ou tel coquetteries. spoiler: Mais la révélation finale, sujet à d'horribles représentations dans d'autres œuvres, est heureusement filmée sans obscénité. Quand à la scène finale, chacun est libre d'y voir une fin heureuse... ou pas.
Quoique qu'il en soit, ''Obsession'' est Le thriller hitchcockien à voir de De Palma.
Thomas Roavina
Thomas Roavina

27 abonnés 348 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 novembre 2006
Je viens de voir obsession et mon impression général éprouve plutot un sentiment de frustration et d'émerveillement. La photographie est remarquable, trés soigné et accompagnée de plans somptueux, délivrés avec classe et sobriété. Les personnages sont dans l'ensemble complexes et magistalement joués par leur interprètes. C'est d'ailleurs le seul film que je vois de De Palma où les acteurs réalisent une exellentes interprétations, car d'habitude, ils ne retiennent pas vraiment mon attention. La music est sublime, et permanente tout au long du film. Certaines sont tirées librement de quelques Hitchcock, notamment de "Vertigo". Mais je reproche à ce film la trop grande admiration au "Maitre du suspense", et les nombreux points communs en "Vertigo" finissent par ennuyer voir énerver. Obsession ne se démarque pas une seul seconde de "sueur froides" et autres Hicht(s) et reste dans l'ombre de ces grands classiques. La dernière demi-heure du film devient un peu plus intérréssantes, sans pour autant suscité chez moi l'engouement. Pas de réelles scènes de suspenses, ce qui est regretable car ne vous attendez pas à de l'action, ni à de palpitation cardiaque. Ennuyant donc. Tout comme sont personnage pricipal, B.DePalma vit dans le passé.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 7 juillet 2013
Larmoyant, parfois grotesque et totalement irréaliste. Du sous-Hitchcock... en pire
aldanjah
aldanjah

88 abonnés 705 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 janvier 2007
Un de Palma assez sombre. L'intérêt principal du film est son ambiance, très sombre, qui doit beaucoup à la musique et aux longues scènes sans paroles. Celle-ci colle parfaitement au personnage de Cliff Robertson, malheureux et rongé par la disparation de sa femme et de sa fille..
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 4 juin 2008
un scénario hitchcockien de paul schrader une réalisation de de palma, tout était reuni pour faire un chef d'oeuvre, malheureusement, on s'ennuye un peu dtrop souvent dans ce film la musique est assez oripilante ainsi que les montées de romantisme, la fin est assez pévisible (enfin moi j'avais compris ce qui allait se passé), un de palma mineure en rapport a ce qu'il a deja montré
Dicidente
Dicidente

49 abonnés 691 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 mars 2013
C'est un film qui effraie par sa bande-son efficace typique aux anciens film, et trop peu utilisés dans les films modernes. Les acteurs sont bons, ça il n'y a pas de problèmes. Mais le film est super mollasson et on est bien content que le film se termine.
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 avril 2013
Un film et un final qui donne le vertige et c'est volontaire puisqu'il s'agit d'une variation subtile du Vertigo d'hitchcock ou l'on rentre à l'intérieur de la psyché du héros dévasté par la mort de son épouse. Mais ici, l'histoire est plus retorse et perverse encore, ceux qui n'ont pas vu le film pourront s'en apercevoir. Pour autant c'est très émouvant, cette possibilité donné au héros de rattraper ses erreurs et de revivre son amour perdu. Florence est filmée comme une ville fantome, De Palma est à l'aise pour traduire la mélancolie. Très marquant, un beau mélodrame.
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