Film devenu culte de George Romero à cause de sa rareté et de sa place à part dans l’oeuvre du maître. Le vieux George délaisse ses bons vieux morts vivants pour s’attaquer cette fois-ci au mythe du vampire qu’il entreprend de désacraliser. Finis les châteaux hantés et les belles blondes à la remorque du Dracula de la Hammer ou d’Universal. Ici le vampirisme est plutôt présenté comme une maladie orpheline frappant certains membres d’une famille. Le vampire est donc un jeune homme des seventies cheveux longs et allure d’adolescent éternel que sa terrible particularité à muré dans le mutisme. Son asociabilité liée à son lourd secret a progressivement engendré une déviance qui le pousse à violer ses victimes en même temps qu’il les vide de leur sang. C’est le malheur de ce jeune homme qui nous est livré in situ par Romero qui développe une réflexion sur le traitement de la différence dans nos sociétés modernes. A cet effet le cousin de Martin engoncé dans l’idée qu’il se fait du vampire est le meilleur exemple de l’intolérance envers ceux qui ne sont pas comme les autres. Martin finira malgré tout avec un pieu dans le cœur comme le veut la tradition. Beau film, issu d’une époque où l’on pouvait encore produre un long métrage sans vedette ou moyens dispendieux.
Riducule et grotesque. Ce film est une véritable honte, indigne des films de vampires. Romero a bien compris qu'il était facile de se moquer et de renier les codes du genre ... Mais voilà, si on le fait, il faut proposer quelque chose d'autre, et là, il n'y a rien qu'un film abyssal ... On est plongé dans un vide de tout. Drame psychologique ? Où est la psychologie ? Nulle part dans ce film ... C'est un navet devant lequel on s'ennuie irrésistiblement, à défaut d'être attirer comme nous le devrions par tout personnage principal ... A ne pas voir ... ou a oublier très vite !
le plus grand film fantastiwue de tous le temps, monsieur ROMERO est toujours le maître incontesté du cinéma d'horreur. Les moyens d el'époque étant asses faible c'est donc un exploit d'avoir réalisé ce chef d'oeuvre avec une peau de chagrin de moins de 200000$. 76 ANNEE FANTASTIQUE !!!!!!!!!!!
J'ai été vraiment surpris par ce film totalement atypique.Je le connaissais de nom, mais je n'avais jamais eu l'occasion de le voir jusqu'a ce que je l'achete en dvd.Je ne le regrette en rien du tout, bien au contraire! Cette histoire etrange m'a assez bouleversé.J'aurai meme tendance a dire que ce film ressemble davantage a un drame psychologique dans lequel on ne sait pas vraiment si le heros-martin-est reelement un vampire ou pas. Le rythme est assez lent et peut en bloquer plus d'un.J'ai beaucoup aimé l'utilisation de scenes en noir et blanc qui creent un parallele poétique et dramatique fort bien venu. Les scenes d'horreur sont finalement assez peu nombreuses, mais cela ne m'a pas dérangé.J'ai été totalement captivé par le jeu d'acteur de john amplas. Cet acteur est absolument genial!Comment se fait il qu'il n'ait pas connu une carriere exceptionnelle? La fin du film m'a par contre un peu déçu.J'ai trouvé qu'elle frisait le caricatural et le théatral.Mais bon, cela n'enleve en rien l'interet que j'ai eu pour ce film hors du commun.
Trouvé par hasard dans une médiathèque, il faut entrer dans le film qui met du temps à se mettre en place, on entre par la suite rapidement en empathie avec le vampire, aux antipodes des films actuels sur les vampires et leurs clichés, ou des films comme l'exorciste, du bon Romero, manque un poil de violence tout de même.
Romero dans ce conte nous parle d'amour, de mort et de religion à travers un portrait de vampire. Même si certains passages comme la symbolique de la casse automobile qui apparaît comme un tréfond de l'âme du personnage ou la dernière scène sont prenants, le traitement underground du propos ( très nouvelle vague , on dirait du Ken Loach) ne convainc guère . On s'ennuie même , et certains personnages comme la femme du supermarché qui verra son amant tué , disparaît même en route . Le cinéma vérité pour un tel sujet n'est pas du tout maitrisé , ou peut être ce film a t'il très mal vieilli tout simplement ? Belle image du DVD pour cette rareté . A voir cependant de par son statut d'ovni poétique dans la filmographie de Romero . On préfèrera de loin sa violente critique sociale qui là sera parfaitement maîtrisée dans" Zombies".
Que de bonnes critiques sur ce film... Ça m à poussé à le voir jusqu à la fin mais que ce fut long...alors oui on peut y voir du drame d un jeune qui est perdu entre ses fantasmes et la réalité mais à part ça ? C est vide , il ne se passe rien et on s ennuie sec , en plus de ça c est franchement mal joué. Très loin de la qualité de ses films de zombies. Je me demande si ce film aurait le même engouement s il n était pas réalisé par Romero.
À part dans la carrière de Romero que cet intrigant objet cinématographique qu'est Martin. '"Monsieur film de morts-vivants" réalise ici un long métrage à l'ambiance étrange, reposant sur cette seule question : Martin est-il un vampire ou un psychopathe ? Lent et peu sanglant mais pas dénué d'intérêt pour autant Martin se laisse voir. Malheureusement la VF est pitoyable.
Satire de l’obscurantisme religieux, « Martin » est un tableau cru de la mythologie vampirique passée au filtre du naturalisme et, réduite à son substrat sexuel et névrotique, la peinture glacée d’une marginalité adolescente.
Un film intéréssant à la base mais spécial, il ne va plair qu'au amateur du genre. Moi je l'ai trouvé mou, les dialogues ne sont pas assez poussés et les personnages ont l'air distant les uns des autres, pas assez de liens entre eux.
J'ai trouvé l'idée de base super mais j'ai surment du louper quelque chose car je me suis bien fait chier !Je m'attendait a un film plus du genre "La nuit des morts-vivants" ou "Zombie" alors que le film joue plus sur le coté psychologique.Une bonne mise en scène néanmoins, ca reste quand meme un Roméro !