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CLEM 06
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4,5
Publiée le 5 août 2014
Un des James Bond au casting le plus riche Roger Moore et Christopher Lee sont au côté de la plus belle James Bond Girls Brit Ekland et Maud Adams actions et séduction garanties
Deuxième mission de Roger Moore qui nous livre une très bonne performance dans le rôle du célèbre agent secret James Bond. Un bon film avec comme toujours action, humour et séduction. De belles poursuites en bateau et en voiture. C'est aussi bien filmé avec notamment de belles image de l'Asie du sud-est. De plus le film a un bon casting : Christopher Lee qui joue Scaramanga, Maud Adams et Britt Ekland : les deux James Bond girls. Néanmoins je trouve que l'histoire est un peu compliquée avec l’apparition du sol X qui tombe ensuite dans les mains du tueur à gages et il y a certaines scènes inutile comme celle à l'école de karaté. De plus Tric trac est amusant mais aussi un peu ridicule (pour un James Bond).
Un neuvième opus réjouissant malgré des lourdeurs, avec un Roger Moore un peu ridicule en mode arts martiaux, mais rehaussé par la présence charismatique de Christopher Lee et du nain malicieux.
J'ai plutôt aimé cet opus car comme toujours, romance, suspense et dépaysement sont au rendez-vous, même si le film comporte des longueurs certes, je n'ai pas décroché de l'histoire. Super décors, grandioses, et jolies "james bond girls" une fois n'est pas coutume.
Duel au sommet entre Roger Moore et Christopher Lee !! un nouveau volet intéressant, dans la lignée d'un bon James Bond !! L'ensemble est bien rythmé avec son lot d'actions et de fusillades même si le scénario se veut très minimaliste !!
Deuxième épisode de James Bond avec Roger Moore et le ton plus parodique (so british) est encore plus présent. Cet épisode est du même niveau que le précédent ("Vivre et laisser mourir") mais sans la sublime musique de Sir McCartney. Le film est vraiment dans son époque des années 70. Il est indéniable que Roger Moore est moins bien dans le costume que Sean Connery. Mais Christopher Lee donne du piment dans son rôle de méchant Scaramanga et offre un beau duel avec James Bond.
Un épisode des aventures de notre célèbre agent secret James Bond sous l'ère Roger Moore réalisé par Guy Hamilton, le cinéaste qui a fait "Goldfinger", l'un des sommets de la saga, qui n'a pas perdu son talent pour mettre en scène "L'homme au pistolet d'or" !! Le début nous met tout de suite dans le bain avec un homme vivant sur une ile avec un nain tout rigolo qui assassine un homme dans une salle d'effets spéciaux (je vais appeler cela comme ça car je ne trouve pas le nom) ou est représenter une statut de 007. Cette homme a la particularité d'avoir, comme le titre l'indique, un pistolet d'or et veut éliminer James Bond, oui, mais pourquoi? Le héros mène l'enquète. Bastons, courses poursuites, karaté, cascades tout est réunit pour nous faire passer un bon moment. Contrairement à un magazine qui dit que les James Bond avec Roger Moore sont mauvais les uns les autres, il est clair que les meilleurs sont ceux incarné par Sean Connery mais je trouve ceux de Roger Moore allie humour, glamour et divertissement et le résultat est positif pour ma part. En face, il y a un bon méchant incarné par Christopher Lee qui est excellent et puis les James Bond Girls sont a tomber. J'ai bien aimé dans sa globalité.
Le film vieillit quelque peu en rapport à ce qui se fait aujourd'hui, mais le scénario toujours rebondissant qui fait place à l'action et l'humour est intact. Très divertissant.
Neuvième volet de la série des films James Bond, réalisé par Guy Hamilton qui officie pour la quatrième fois derrière la caméra pour la franchise, L'Homme Au Pistolet D'Or est un bon cru. L'histoire nous fait suivre l'agent 007 qui doit s'empresser de mettre hors d'état de nuire Scaramanga, alias l'homme au pistolet d'or, qui est à ses trousses pour l'assassiner. Bond part ainsi en mission pour le retrouver avant lui, alors que dans le même temps il est chargé de s'accaparer de l'Agitateur Sol-X, un engin capable de capter l'énergie solaire avec un rendement de quatre-vingt-dix pourcent. Ce scénario, librement inspiré du roman du même nom de Ian Flemming paru à titre posthume dix-neuf ans auparavant, s'avère plaisant à visionner pendant toute sa durée de deux heures et cinq minutes. Celui-ci débute par un prologue prometteur tenant en haleine avant de nous gratifier d'un générique d'ouverture d'une belle esthétique. S'ensuit une intrigue prenante comportant tous les ingrédients chers à la saga. Cette recette donne lieu à de bonnes scènes d'action à base de courses poursuites et autres fusillades, bien aidé par des gadgets, sans compter la romance habituelle et les quelques conquêtes de passage. Le ton se veut toujours sérieux, même s'il comprend plus d'humour que d'habitude, ce qui est en réalité bienvenu. L'ensemble est porté par un James Bond bien interprété par Roger Moore qu'on sent plus à l'aise pour sa deuxième fois. Il endosse le costume de l'espion avec charisme et crédibilité. Il est entouré par Britt Ekland qui joue une James Bond Girl agréable et Christopher Lee dont le rôle de méchant est mémorable, tout comme celui de son valet incarné par Hervé Villechaize. Le reste de la distribution comporte entre autre Maud Adams, Clifton James, Richard Loo, Soon-Tek Oh, Marc Lawrence ou encore les emblématiques Bernard Lee, Lois Maxwell et Desmond Llewelyn. Tous ces individus entretiennent des rapports entre entraide et confrontation. Des échanges soutenus par des dialogues de bonne facture comportant pas mal de traits d'humour, notamment venant de la bouche de 007 qui se lâche d'avantage. Sur la forme, la réalisation du cinéaste britannique s'avère qualitative. Sa mise en scène retrouve sa splendeur d'antan après le précédent épisode qui n'était pas au niveau de son talent. Celle-ci nous offre des séquences d'action intenses et évolue dans des environnements plaisants nous faisant voyager entre Beyrouth au Liban, Macao, Hong Kong, Bangkok en Thaïlande, sans oublier évidemment Londres en Angleterre, quartier général du MI6. Mais le lieu le plus en vue est clairement l'île de l'antagoniste située en mer de Chine méridionale, qui fait office d'un superbe décor exotique. Ce visuel dépaysant est accompagné par une b.o. signée par John Barry qui revient aux commandes après avoir cédé sa place le temps d'un opus. On retrouve ses compositions phares qui se marient parfaitement aux situations. La chanson du générique d'ouverture est pour sa part interprétée par Lulu et s'avère dans l'esprit musical de l'univers de la licence, sans pour autant être mémorable. Reste une fin sympathique venant mettre un terme à L'Homme Au Pistolet D'Or, qui, en conclusion, est un long-métrage se situant dans le haut du panier de la saga, faisant de lui un film méritant d'être visionné.
9e film de la saga James Bond. Pour moi le meilleur jusque là et si on excepte les combats bien datés, il a bien vieilli vu de 2026. Beaucoup de scènes et de décors originaux spoiler: la pièce style manoir hanté de fête foraine avec les jeux de miroirs et autres mécanismes, le bateau échoué et ses décors de travers, quelle excellente idée!!! On a presque un "girl power" avec les 2 qui font du karaté... à l'opposé du rôle nunuche de sa partenaire agent secret pas très douée à part minauder et sortir du "Oh James!". Et en face du James Bond toujours dans la grande classe, on a cette fois un égal pas caricatural tout aussi élégant et une toile de fond sur l'énergie (solaire ici) qui donne du sens. La musique est top mais la chanson qui va avec bien moins mémorable.
James Bond fait cette fois face à un antagoniste d'exception avec Christopher Lee, grand acteur de cinéma et futur Saroumane du Seigneur des anneaux ! Ce méchant et son fameux pistolet font de l'ombre à notre James Bond de Roger Moore qui continue toutefois à prendre de l'épaisseur. Ce nouvel interprète est crédible dans le costume et sa classe est même mis à rude épreuve avec son acolyte de flic bourru dans une tentative vaine de création de buddy movie dans une partie du film !
Acceuilli fraîchement à sa sortie, "L'homme au pistolet d'or" ne semble pas s'être bonifié avec le temps.
Il lui était reproché une prédominance d'humour en rupture avec le personnage sombre de James Bond.
Je suis majoritairement d'accord avec cette critique. Si un peu d'humour peut être intégré pour casser un trop plein d'énergie ou une ambiance trop lourde, un James Bond doit rester essentiellement sérieux parce qu'il a un personnage principal dramatique et qu'il traite de sujets sérieux.
On ne peut pas transformer le matériau d'origine en comédie d'espionnage. Pour cela, on a bien d'autres franchises à disposition.
Quant à Roger Moore, je ne le sens pas des plus investis dans son rôle. C'est très simple : il traverse le film.
Cela tranche particulièrement avec Christopher Lee qui campe un méchant très convaincant et plutôt bien écrit.
Même chose pour son side-kick, le français Hervé Villechaize, qui aurait toutefois gagné à faire son propre doublage plutôt que d'avoir la voix de Bugs Bunny.
Au-delà de ces deux points positifs, le film a mal vieilli sur certains points : doublage raciste, violence misogyne, personnages féminins stupides ...
La rencontre entre deux grands acteurs britanniques, Moore et Lee, s'avérait alléchante dans ce 9ème James Bond. Las. Le scénario minimaliste tourne vite en rond ; Q est pris pour un moins que rien ; les gadgets sont rares ; l'humour british au minimum syndical ; le fief de Scaramagna, aussi exotique qu'il soit, est tout aussi improbable que son immonde nain ; le retour de l'affligeant shériff de "Live & Let Die" est une erreur de casting ; les scènes d'arts martiaux sont ridicules ; les incohérences sont nombreuses, et même la bande son est médiocre. Le pire dans tout ça, c'est la misogynie et le machisme poussés à leur extrême. A l'image de Bonne-Nuit (rien que son nom...) et Andrea, réduites à un condensé de clichés et à se pâmer bêtement devant James. Le sexisme, dans 70's, était à son apogée malgré des changements encourageants. Seule la réalisation s'en sort pas trop mal. Le pire des JB, avec "Moonraker", sous l'ère Moore.
Un James Bond un peu faible. La faute sans doute à un méchant qui manque d'envergure et une intrigue un peu légère. Le film reste heureusement plaisant à regarder grâce au talent de Roger Moore.