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Kouto
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3,0
Publiée le 28 septembre 2025
Un épisode clairement inférieur au précédent. Si Roger Moore se montre une nouvelle fois excellant dans la peau de l’agent 007 donnant encore plus physiquement, sa confrontation avec le méchant campé par Christopher Lee n’est pas à la hauteur. Le scénario n’est que moyennement captivant et se montre plutôt chiche en action et trop lourd en humour tandis que la réalisation de Guy Hamilton est beaucoup moins inspirée que pour le précédant épisode. Un neuvième opus routinier passable en dépit d’un excellent antagoniste dont le duel avec l’espion n’est pas exploité comme il se doit.
La neuvième aventure de l'agent 007 aurait pu s'appeler "James Bond et le troisième téton". En effet, l'histoire tourne autour d'un homme dont personne ne connait le visage mais qui est connu pour avoir trois mamelons et surnommé "L'homme au pistolet d'or". Finalement ce méchant joué par Christopher Lee est l'un des rares atouts de ce film qui patine dans un scénario faiblard et un Roger Moore qui ne s'est toujours pas imposé.
Ce n'est pas vraiment une mission, je trouve. C'est plus une sorte de règlement de compte. Assez léger côté scénario, Christopher Lee et son acolyte sont néanmoins parmi mes méchants préférés de JB. L'assemblage du pistolet d'or est sympa. Les noms des filles amusant. Les décors un peu passés mais rien n'est agaçant dans ce JB. Sauf p-e le shérif, personnage repris du JB précédent et en dehors de son aspect comique, il est peu utile. J'ai bien aimé le personnage "Bonne nuit" et surtout l'homme à tout faire de Scaramanga qui est vraiment génial et a un excellent doublage de voix française.
Très cool L'homme au pistolet d'or. Christopher Lee offre un méchant culte et imposant. Les séquences d'action sont maîtrisées et le rythme est endiablé. Un divertissement agréable qui permet à la saga James Bond d'être de plus en plus impressionnante.
Neuvième mission pour l'agent britannique 007, sortie en 1974 et une nouvelle fois mise en scène par Guy Hamilton dont ce sera d'ailleurs la dernière, n'est pas mal mais sans plus. Voilà, ce n'est pas franchement le "James Bond" le plus mémorable de la franchise mais il n'est pas désagréable non plus. Pour la deuxième aventure de Roger Moore, l'histoire est également plus simple puisqu'en gros, James Bond est cette fois sur les traces d'un tueur à gages qui a gravé sur une de ses fameuses balles en or le matricule de l'espion britannique. Et ce n'est pas plus mal puisqu'on sort un peu des énièmes conflits géopolitiques ou des prises de têtes avec le SPECTRE, le film rappelant d'ailleurs un peu en ce sens "Goldfinger" dont le scénario sortait également des sentiers battus en exploitant un antagoniste inédit, d'ailleurs également admirateur d'or. Et lorsque que je dis que cette mission n'est pas plus mémorable que ça, c'est tout simplement car il n'y a pas de scènes d'action réellement marquantes, le scénario est un peu basique malgré sa volonté de sortir du lot et puis Goodnight, la James Bond Girl, est particulièrement idiote ; c'est même peut-être la plus potiche de toutes (la saga n'étant en même temps jamais tendre avec ses personnages féminins, du moins jusqu'à l'ère Brosnan). Pour autant, on ne s'ennuie pas non plus car le rythme est plutôt soutenu, nous avons toujours cet humour propre à l'ère Roger Moore et on retrouve d'ailleurs à ce propos le shériff sudiste du précédent opus qui vient de nouveau ici amener son petit vent de fraicheur. Et puis nous avons un antagoniste charismatique, très bien interprété par Christopher Lee. "L'Homme au pistolet d'or" n'est ainsi pas un mauvais épisode mais reste malgré tout assez oubliable.
Encore une fois, j'ai peu accroché à l'histoire. Je dois bien avouer qu'après avoir pris une courbe ascendante, en recommençant le visionnage des James Bond dès le 1er épisode, cela s'inverse. L'histoire ne m'a pas emballé, et, à défaut de faire un mauvais film, cela ne m'en donne pas moins une impression de déception. J'espère que les suivants relèveront le niveau...
L'homme aux Pistolet d'Or a su capté mon attention dès l'allumage. Le film poursuit sur les bases du précédent et pousse ses réhausses en touts points.
Pour prendre un exemple, quoi de mieux que cette introduction. La très haute teneur de cette dernière place d'office les jalons là ou il faut et confère notamment à son antagoniste des prédispositions et un intriguant parcours. Le jeu du " Chasseur " auquel il se prête avec son " adversaire / partenaire / subordonné " délivre bien des messages sur la psychologie et le trouble évident de ses personnages. Un bon méchant, un bon film non ?
Toute la première moitié est d'ailleurs pour moi une réussite. Par plusieurs fois je me suis fais le parallèle avec Goldfinger qui sous certains angles composait avec des arguments similaires. L'histoire se ternit un peu à mesure des facéties habituelles de la série mais sur ce point ce second film avec Roger Moore reste pou moi un des touts meilleurs depuis le départ.
J'en reviens une nouvelle fois à Christopher Lee et au Mano à Mano qui le lie à son rival 007. Saluons une fois encore l'implication et la nuance de cet acteur qui relève le défi avec savoir faire et implication. D'ailleurs, les autres comédiens sont eux aussi au niveaux du faible crédit qui leurs est pourtant allouer. Des " faire-valoir " qui se distingue, d'une certaine manière.
Il y'a aussi un gros délire dans ce long métrage avec la géométrie, j'y adhère à fond ! Que se soit cette salle ou s'adonne Scaramanga à sa passion, ou encore à ce navire difforme, cette voiture / avion et sa piste de décollage en terre battue ... Il y'a du niveau et c'est drôle. Question mauvais gout, on est servit. En revanche, ce dernier trouve une certaine auto-dérision assez délectable. On continue de " cogner " sur des cibles privilégié tel que les étrangers, les femmes mais il y'a des moments ou la balance à défaut de s'inverser vacille néanmoins quelque peu. Rappelons que Bond gobe une balle sur un nombril, se défait d'un Sumo dans un combat peu orthodoxe et dans lequel il ne brille que très moyennement, euphémisme oblige et surtout il se prend un râteau ! Un demi du moins puisque trente secondes suffisent pour inversé et maximiser le " score " de l'énergumène. Mais voilà, pour le coup, c'est amusant. La valise dans son final est par contre une scène très malaisante !
Ne gardons comme toujours que le positif. Voilà un certain plaisir à retrouver ce film d'action / espionnage tout à la fois si léger et distrayant. Cap sur le prochain.
Contrairement à George Lazenby, Roger Moore a bien été accepté par le public dans le rôle de 007. Il peut donc retrouver le costume de James Bond une seconde fois. Même s’il retrouve certains éléments traditionnels qui avaient disparu dans Vivre et laisser mourir (entrevue dans le bureau de M, retour de Q…), L’Homme au pistolet d’or continue doucement la transition de la saga vers l’univers caractéristique de Roger Moore essentiellement marqué par l’humour. Si celui-ci reste encore relativement sobre, le retour du personnage du Shérif J.W. Pepper, cette fois en vacances, montre que la série se tourne doucement vers la franche comédie. De même, la fin du film prouve que la production est prête à oublier totalement la logique pour pouvoir offrir un gagspoiler: (le bateau appartenant à Scaramanga, M n’a pas pu y installer un téléphone !) . De plus, la production n’hésite pas non plus à utiliser l’humour pour ridiculiser Bond lui-mêmespoiler: comme dans la séquence où Bond est sauvé par les nièces du lieutenant Hip étant très douées en arts martiaux.
Cette séquence répond à la volonté de surfer sur l’air du temps. Après la blaxploitation dans Vivre et laisser mourir, c’est de la mode du cinéma d’arts martiaux que ce Bond s’inspire. Cela explique plusieurs aspects répondant à une volonté d’exotisme mais qui pourrait sembler clichés aujourd’hui bien que ne l’étant pas plus que certaines productions hongkongaises de l’époque. Pour ce qui est de la gente féminine, L’Homme au pistolet d’or navigue entre le progressisme et la misogynie. En effet, on trouve d’un côté les deux jeunes femmes asiatiques citées plus haut et Andrea qui est un personnage fort et dont l’importance se révèle capitale au récit. De l’autre, se situe celui de Mary Bonne-Nuit (Mary Goodnight en V.O.) qui est régulièrement ridicule (on a du mal à croire que M puisse estimer qu’elle soit un bon agent et qu’elle puisse même effectuer ce métier si dangereux)spoiler: : elle est même littéralement humiliée dans la séquence où Bond, en véritable macho, l’enferme dans un placard pendant qu’il profite des charmes d’Andrea . Pour ce qui est des antagonistes de Bond, L’Homme au pistolet d’or bénéficie de deux très bons personnages avec ceux du serviteur Tric-Trac (dont la petite taille contrastera avec la grandeur de Requin dans les deux épisodes suivants) et surtout avec Scaramanga. Ce dernier bénéficie du talent du très grand comédien qu’est Christopher Lee, qui pouvait ainsi sortir des films d’épouvante de la Hammer et qui était, par ailleurs, un cousin de Ian Fleming. C’est d’ailleurs de ce personnage que provient les deux seuls gadgets mémorables de ce long métrage (le pistolet d’or démontable et la voiture volante). En effet, si Q fait son retour, il n’offre à Bond que des renseignements et un téton factice (pour simuler la polymastie de Scaramanga). Cela n’empêche pas le film de regorger de scènes d’action et de cascadesspoiler: (notamment celle, impressionnante, où la voiture de Bond saute au-dessus d’un canal en effectuant une vrille) comme dans tout épisode de la série. Enfin, pour conclure, le traditionnel générique de début bénéficie toujours du talent de Maurice Binder et de entraînante chanson de Lulu composé par John Barry (de retour sur la saga après la parenthèse George Martin de Vivre et laisser mourir pour lequel il n’était pas disponible). Ainsi, avec L’Homme au pistolet d’or, Roger Moore réussit à prouver qu’il est bel et bien la nouvelle incarnation de 007 et qu’il arrive à lui imposer un univers qui lui est propre, sans encore tomber dans le grotesque qui marquera trop souvent ses derniers passages dans le rôle. Ce second épisode de l’ère Moore se révèle donc un bon crû de la saga.
J'ai vu un film... qui développe bien les côtés sex-symbols de James Bond, avec des pointes d'humour qui confinent qq peu à la blagounette... la réalisation est un peu paresseuses et je dois avouer à mon grand désespoir que j'ai regardé en accéléré lorsque le film n'avait rien à dire autre que faire des poursuite longue et fastidieuses... Pas assez d'ambition...
Mini focus sur les hommes de main des méchants de Bond. Ici, celui de Francisco Scaramanga, aka Christopher Lee, emploi Nick-Nack, petit, mais futé, serviteur à l'accent franchouillard presque drôle. C'est le deuxième de Roger Moore, et déjà je le trouve moins affuté que dans le précédent. Son jeu passe plus par ses expressions de visages, bien aidé par des répliques bien senties. Comme la bonne idée de faire revenir le grossier, mais non moins sympathique, shérif J.W.Pepper et ses molards d'un autre temps. Son apparition est autant divertissante qu'elle montre des failles dans le script. A l'image du film, c'est à la longue un poil risible. Découverte de Beyrouth et de la Thaïlande, dans cette école de karaté du mercenaire qui a trouvé plus gros poisson que lui. Maud Adams et Britt Ekland grimées en James Bond Girls placides et sans poignes. Niveau gadget, c'est cette fois l'antagoniste qui a le plus beau, il y figure même en tête d'affiche. Le canon est un cigare, la crosse un briquet. Infiniment Bondien.
Je le dis d’emblée, je ne suis pas très James Bond. Je n’ai vu que 4 James Bond au cinéma et suis ressorti à chaque fois peu emballé. A la téloche, l’espion 007 n’est donc pas ma priorité. Je peux même m’en passer. Puisque j’ai la possibilité de tous les voir, je vais me contraindre à parfaire ma culture 007. D’où une naïveté parfois volontaire et sincère.
« L’homme au Pistolet d’Or »
On retrouve Roger Moore dans ce 9ème volet que je n’avais encore jamais vu (7 sur 9), signé Guy Hamilton… encore lui ! Ne perdons pas de temps, il n’a jamais fait mieux que « Goldfinger ». « L’homme au Pistolet d’Or » est une déception.
Le générique est sympa, la nudité des femmes se distingue sous le filtre d’une eau trouble qui s’applique à ne pas tout dévoiler des corps exposés. La franchise ose avec une audace mesurée. Audace mesurée jusque dans le récit, oui, oui, on distingue la nudité de Miss Anders (Maud Adams) sous sa douche derrière un rideau opaque ; on distingue les fesses de Chew Mee nageant dans la piscine de Hai Fat.
Cette « suggestivité érotique » (il faut le dire vite) est une maigre consolation. A bien y regarder, après « Vivre et Laisser Mourir », voilà un deuxième Roger Moore décevant. On se raccroche à ce qu’on peut. Le générique est parfois bien meilleur que le scénario !
Christopher Lee assure le rôle du méchant Scaramanga avec pour compagnon Tric-Trac, le facétieux Hervé Villechaize. Un méchant de service assez conventionnel, dans l’esprit bondien puisqu’il est animé d’une extravagance :spoiler: avoir le monopole de l’énergie solaire.
Le pompon du pompon : il a une troisième aréole. Un troisième téton ! Tu parles d’une affaire ! Même Bond le dit ! Comment reconnaître Scaramanga demande-t-il à Miss Anders, maîtresse du méchant de service ? Celle-ci lui précise qu’il a un troisième téton. « Fascinant, mais c’est le renseignement le plus inutile que j’aie jamais entendu. Sauf s’il fait un numéro de strip-tease au Bottoms Up » ! En effet, en quoi ce troisième téton est-il si important à l’intrigue ? A moins que cette particularité physique soit volontairement inutile. A prendre au troisième degré.
On a eu droit quand même à une course de bateaux, de voitures assez classique. On y retrouve même le bouseux shérif de « Vivre et Laisser Mourir ». Je suis à deux doigts de penser que c’est la bonne idée du film ! Sans ironie. Il m’apparaît sympa qu’il y ait ici ou là une référence à une aventure précédente. L’autre bonne idée : du vaudeville ! Là aussi sans ironie. Sur le calque de « Ciel mon mari, niché dans le placard ! », c’est une James Bond Girl qui y est expédiée (dans le placard !) au dépend d’une autre !
Justement les James Bond Girls : Miss Andrea Anders interprétée par Maud Adams et miss Good-Night sous les traits de Britt Ekland. Deux Girls qui ont bien agacé 007. spoiler: La première se prend une gifle et est légèrement maltraitée ; la seconde essuie une bourrade pour avoir appuyé malencontreusement un bouton déclenchant le rayon solaire concentré par la photopile.
Remarque : Miss Good-Night est une femme blanche légèrement nunuche. Voilà qui devrait consoler les défenseurs de Rosie Carver de « Vivre et Laisser Mourir ».
A voir en V.O… si possible pour la voix particulière de Christopher Lee et pour l'accent à couper au couteau d'Hervé Villechaize !
"L'homme au pistolet d'or" est sans doute l'un des moins bons James Bond. On y voyage peu d'abord, et l'aventure de 007 se limite essentiellement aux paysages touristiques de la Thaïlande. On ne trouvera pas non plus de beaux morceaux de bravoure ou les scènes d'action rocambolesques qui font la spécificité des James Bond, hors ces simples cascades spoiler: automobiles ou courses de hors-bord.
James Bond affronte le dénommé Scaramanga, un tueur qui a défié 007 et dont l'arme favorite est, donc, un pistolet en or, comme indiqué par le titre, muni de balles du même métal. Ce méchant, interprété par un Christopher Lee surgi des films de genre anglais, est lui aussi décevant et, somme toute, assez peu charismatique. Conformément aux malfaisants typiques de la série, Scaramanga souscrit à une vague utopie hégémonique, laquelle n'a rien de spectaculaire ni de terrifiant. L'intrigue, comme souvent, ne procure guère d'intérêt et ne revendique d'ailleurs ni réalisme ni cohérence, dépendante d'une action peu inventive. Mais, en définitive, c'est à la mise en scène très terne, sans rythme, de Guy Hamilton que le film doit sa relative médiocrité et un côté indolent qui semble déteindre sur la composition sans saveur de Roger Moore.
James Bond (Roger Moore) est à la recherche de l’homme au pistolet d’or, alias Scaramenga, un tueur à gages qui chercherait à le tuer. J’ai nettement préféré le précédent opus avec Roger Moore : il y a ici moins d’humour, moins de suspens, l’intrigue est moins prenante, les dialogues moins cultes, les décors sont sympas (Hong Kong, Phuket…) mais font moins partie intégrante de l’histoire. Il y a de l’action mais curieusement le film semble moins rythmé. Par contre, j’ai trouvé très crédibles les personnages des “méchants” : Scaramenga (Christopher Lee) est très charismatique et le nain Tric-Trac (Hervé Villechaize) est à la fois inquiétant et intrigant.
Un James Bond très sympathique avec un Roger Moore qui revient pour la seconde fois dans le rôle du célèbre agent secret. Beaucoup d'humour et de répliques qui fusent. L'histoire est sympa et le cadre de Bangkok est plutôt bien fait. Seul points faibles: le doublage pour les personnages asiatiques particulièrement lamentables qui ferait presque passer les parodies des inconnus pour un documentaire, et le personnage de Nick Nack interprété par Herve Villechaize qui est ridicule, grotesque et inutile.
L'homme au Pistolet d'Or réserve de bonne surprise autant dans les scènes d'actions que dans le ton donné au film. Car celui-ci nous offre des running gag inattendu et drôlement bien mis en scène. On prends du plaisir tant dans le récit que dans la réalisation proposé. C'est fun, drôle, même si le film ne propose pas vraiment d'enjeu particulier. Oui y a des scènes un peu stupide ou plutôt absurde mais rien qui peut gâcher le visionnage ! J'ai vraiment aimé !