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Tony du 22
17 abonnés
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3,0
Publiée le 7 février 2020
Une débauche de cascades spectaculaires, de paysages exotiques et de lieux surprenants compensent une certaine faiblesse générale, que ce soit dans l'intrigue même ou dans la consistance des Bond girls. Mais Christopher Lee, impérial, est un adversaire de poids et son duel avec 007 se meut instantanément en légende. Un Bond plus iconique qu'il n'y paraît.
Un très bon James bond. Le style de Roger Moore y est pour quelque chose, mais le méchant interprété par Christopher Lee manque de charisme. Les deux James Bond Girls sont magnifiques et la musique est une des meilleures de la saga. Roger Moore n'a pas le talent de Sean Connery, mais il suis sans conteste la lignée des grands James Bond. À noter, la présence du français Hervé Villechaize, dans le rôle du nain Trick-Track ; ainsi que le retour du sheriff Pepper.
Bonderie numéro 9. James Bond contre Dracula... Pour son deuxième film dans la peau de 007 Roger Moore se voit confronté à rien de moins que Christopher Lee. Un épisode d'ailleurs relativement atypique puisque l'intrigue principale tourne autour de Bond lui-même, un agent pas très secret pour le coup. Autre particularité du film, il marque la rupture définitive entre Broccoli et Saltzman, ce dernier retirant définitivement ses billes de la franchise. C'est donc un épisode plutôt sous tension que The Man with the Golden Gun, ce qui se ressent d'ailleurs dans une oeuvre assez inégale jusque dans le ton du métrage. Par ailleurs, le récit est plutôt molasson puisque la menace ne vise que Bond. Pas de guerre froide ni de fin du monde en perspective. Le monopole de l'énergie scolaire arrive trop tard pour convaincre réellement. C'est le principal souci du film, son manque de rythme. Plutôt plaisant dans l'ensemble, mais jamais rien de vraiment mémorable. Même le duel entre Roger Moore et Christopher Lee est loin de tenir toutes ses promesses, sans doute car expédié beaucoup trop rapidement, hormis peut-être la petite séquence lors du match de kickboxing. Côté gadgets, le Golden Gun ne casse pas trois pattes à un canard, quant à la voiture changée en avion, c'est tout juste si elle prête à un sourire indulgent tant l'astuce est invraisemblable. Un petit mot sur les décors, assez réussis, notamment l'épave aménagée du Queen Mary I. Du côté des James Bond Girl, Maud Adams ne fait pas assez long feu pour en dire quelque chose tandis que la rafraichissante Britt Ekland est... une bien jolie potiche. Au final, un épisode assez moyen car loin de tenir ses promesses.
Roger Moore reprend une deuxième fois le rôle de James Bond pour cette aventure exotique où il fait face à l'un de ses plus grands ennemis, le terrible tueur au pistolet d'or : Scaramanga. La présence de Christopher Lee dans ce rôle fait de cet opus l'un des meilleurs tourné avec Roger Moore. Tout est réuni pour que le divertissement soit complet : jolies femmes, méchant impitoyable, courses-poursuites et bien sûr une bonne touche d'humour. Si au final, il n'y a rien d'exceptionnel, la recette fonctionne à merveille d'autant plus que le scénario est bien écrit et que la scène de duel entre Bond et Scaramanga est particulièrement réussie. Alors on ne va pas se priver !
Pressenti depuis des années pour endosser le rôle du méchant, Christopher Lee, excellent acteur et cousin de Ian Flemming, trouve enfin sa place légitime dans la saga James Bond en incarnant le redoutable Scaramanga. Le charisme de ce tueur, épaulé par le sournois Nick Nack lui-même incarné par Herve Villechaize (encore inconnu mais qui deviendra incontournable quelques années plus tard grâce à son rôle légendaire dans L’île fantastique), en vient à voler la vedette à Roger Moore qui parvient pourtant à trouver ses marques dans la peau de 007. Le scénario, dont on est surpris par le point de départ qui diffère des habituelles missions ayant pour but de sauver le monde, est quant à lui structuré de façon un peu trop linéaire pour rendre le suspense intense avant son exceptionnel duel final. Cette trame permet cependant de nous profiter de magnifiques décors asiatiques et combine à la perfection les codes de la franchise à quelques idées plutôt amusantes (dont la réutilisation de l’insupportable shérif Pepper). Guy Hamilton ne signe peut-être pas son James Bond le plus palpitant mais incontestablement un divertissement de première ordre.
Roger Moore au sommet de sa mollesse! Cette 9ème aventure, sublimée par les paysages surréalistes de Thaïlande, restera sans aucun doute l'une des plus soporifique. Bond joue à cache-cache avec un nouveau grand méchant plein aux as (il n'y a pas de méchant pauvre dans un James Bond de toute façon), tout en subissant les entraves d'un nabot horripilant. Le scenario est lui-même très faible, tout comme les répliques bouffonnes de Roger Moore, qui séduit les jolies femmes de son cynisme à deux sous. Un duel à la loyale face à Scaramanga, l'homme au pétard en kit, derrière lequel on reconnaitra difficilement Christopher Lee, celui qui incarnera Saroumane dans le seigneur des anneaux quelques 27 années plus tard. Il y sera néanmoins plus convainquant. Quoi qu'il en soit, ce pistolet d'or ne fait pas d'étincelles, il sent d'avantage le pétard mouillé. Un parti pris entre les sérénades clownesques d'un 007 irrévérencieux, et la minceur d'un scénario. Cela fonctionne pour certains. Passablement divertissant. 3/5
Après un épisode de transition plutôt satisfaisant, il était temps pour Roger Moore de s’installer totalement dans le rôle de l’agent 007 et ce, avec le neuvième épisode de la saga, L’Homme au Pistolet d’Or.
Dernière réalisation de Guy Hamilton pour la saga, lui qui avait réalisé le meilleur, Goldfinger, cet opus est clairement encore un épisode de transition. Rien n’est mis en place sur ce film, Felix Leiter n’apparait pas, la mission est simple, sans réels twists étonnant ou importants pour le film et seul l’affrontement final est original. Le reste du film, c’est du déjà-vu très sympathique au demeurant, mais un peu décevant de la part de Guy Hamilton. Cependant, les seconds rôles abattent un travail satisfaisant, surtout Soon Taik-Oh. Le véritable regret qu’on peut avoir provient de l’humour du film, pas forcément réussi et surtout très daté. La musique de John Barry est aussi paresseuse, mais colle donc bien à un film qu’on aurait aimé un peu plus culotté.
On aurait adoré voir beaucoup plus de rigueur scénaristique, qui aurait surement fait chuter la durée mais qui aurait concentré le film sur l’important. Une petite déception pour un film tout à fait acceptable quand même.
Avec ce 9e film (qui est sans doute le plus drôle de la série), Roger Moore impose définitivement son style (et son humour tout en finesse et en petites répliques). Mais surtout, on retrouve enfin un méchant digne de ce nom : le tueur Scaramanga (joué par le monstre de charisme Christopher Lee) qui incarne une sorte de double maléfique de 007 et abat ses victimes à l’aide de son incroyable pistolet d’or. Ce personnage ainsi que son repaire (lui permettant de se livrer à des duels à mort) et l’incroyable cascade de la voiture qui part en vrille valent largement les 3 étoiles. Certes, on pourra reprocher au scénario d’être un peu basique (et tout le monde semble connaître l’agent pas secret du tout 007 !) mais les 2nds rôles sont très réussis (le nain Tric-Trac, l’agent nunuche mais marrante Bonne-nuit, le sergent Pepper…) tout comme les dialogues. Un bon moment qui prouve une fois de plus que la réussite d’un film repose souvent sur la qualité de son méchant !
"L'homme au pistolet d'or" est le neuvième opus de la saga des "James Bond". Un film très divertissant avec de bonnes scènes d'action, l'intrigue est bien présent et les paysages sont magnifiques. J'ai trouvé qui y avais un peu des longueurs et certaines scènes ne sont pas très bien faite.
Roger Moore est plus à l'aise en James Bond pour sa deuxième apparition. Scaramanga est un antagoniste intéressant, plus original que les précédents. Et Christopher Lee lui donne une réelle présence. Malheureusement, l'humour, assez pregnant (comique de situation surtout) est parfois un peu lourd et les scénaristes n'avaient plus grand chose à raconter passée la 1ere heure, si bien que le récit traîne bien trop en longueur. Dommage car avec ce debut, on aurait pu attendre mieux.
Il aura fallu attendre le 9e film James Bond, pour retrouver un niveau très haut dans la franchise !
Si sur le principe, la trame narrative reste la même, les péripéties jumelés sont plus attrayantes ! Roger Moore en James Bond, donne un second souffle avec ce ton léger voire sarcastique. Christopher Lee joue un méchant marquant depuis Goldfinger et cela se ressent par le charisme qui dégage. Le tout, accompagné (enfin) d'un bon rythme et d'une aventure palpitante
Un des meilleurs James Bond : l'ennemi principal de James Bond est particulièrement intéressant et son sous-fifre, OddJob, a lui aussi un rôle important. La scène finale est la meilleure des James Bond. Dans le labyrinthe, même les spectateurs retiennent leur souffle et se demandent ce qu'il va se passer. Mythique ! 4,5/5
"Je suis comme tout grand artiste, je veux prouver mon talent face au monde… Le duel à mort avec 007, mon pistolet d’or contre son Walter PPK, voilà mon chef-d’œuvre !" disait Scaramanga. Contrairement au James Bond incarné par Sean Connery, celui de Roger Moore n’est pas vraiment le genre à engager un contre la montre pour sauver la couronne et l’humanité toute entière d’une organisation criminelle secrète souhaitant dominer le monde. Il le montre à nouveau ici avec une intrigue se résumant plus ou moins à une confrontation entre l’agent secret de sa Majesté, se retrouvant avec une cible dans le dos, et Scaramanga, le légendaire tueur à gage qui ne manque jamais sa cible. Mais quelle confrontation ! On se délecte effectivement des plans orchestrés par le génialissime Christopher Lee (cousin d’Ian Fleming) ainsi que du duel final. Et si, ajouté à cela, l’humour façon "Amicalement Vôtre" ne vous est pas indifférent alors "L’Homme au pistolet d’or" est un James Bond fait pour vous. C’est sans conteste la venue de Roger Moore qui aura influée sur la personnalité et la façon dont sont contées les aventures de ce personnage mythique, comme des pastilles sans lien scénaristique. Quoi qu'il en soit nous sommes ici face à un divertissement de haute tenue.
On fait un pas de plus dans la saga James Bond. L'homme au Pistolet d'or, toujours réalisé par Guy Hamilton et présentant Roger Moore dans le rôle de l'agent 007, se déroule cette fois-ci dans les pays asiatiques du sud (Thailande, Hong Kong) où notre agent doit déjouer les pièges du redoutable Scaramanga (Christopher Lee). Un épisode un peu meilleur aux précédents, pour le charisme du méchant, leur affrontement final et la belle diversité des paysages. Certes, les scènes typiques d'un James Bond sont toujours présentes mais cet opus parvient à nous les offrir sans réelle casse.