comment le souvenir d'une être disparue peu encore hanter un lieu, des personnes... une manipulation psychologique manichéenne, merveilleusement distillée par une ambiance lourde et une J. Anderson inquiétante à souhait face à la douce J. Fontaine. un résultat troublant et Oscar du meilleur film en 1945!
Un classique d'Alfred Hitchcock, dans lequel une demoiselle de compagnie se marie avec un riche noble anglais, mais doit faire face au passé de celui-ci et tout particulièrement, l'ombre de sa précédente épouse, mystérieusement décédée. La fameuse Rebecca. Après une première partie qui m'a semblé un peu laborieuse et répétitive, appuyant peut-être un peu trop le caractère et les complexes d'infériorité de l'héroïne, l'histoire se met en place et le scénario révèle des ressorts inattendus. Le suspense et le dénouement se montrent à la hauteur des enjeux, et permettent de finir la session sur une bonne impression !
Un excellent Hitchcock qui commence comme un marivaudage, qui peut aujourd'hui apparaître suranné et qui se termine par un thriller dont la vedette est à la fois un personnage absent et une maison plus ou moins hantée. Beaucoup de Hitchcock dans ce film d'après guerre. En 2025, on peut trouver la musique trop démonstrative dans la première partie du film, d'ailleurs quand elle s'arrête ou se fait moins présente le film devient meilleur.
Les acteurs sont beaux . Les décors sont sublimes . Les costumes sont classes. La mise en scène est magistrale . Mais quel ennui ...Deux longues heures à attendre un semblant d'action,de rebondissement ...en vain ... C'est du Hitchcock, certes,mais pas celui qui deux décennies plus tard marquera à jamais nos esprit avec le machiavèlique Psychose . Rebecca n'est qu'une mièvre histoire d'amour dans la lignée d'Autant en emporte le vent . Nunuche et académique ...Parfait pour l'époque .
L'un des meilleurs films d'Hitchcock et le premier de sa merveilleuse carriére américaine. Rarement le rélisateur avait réussi à distiller autant de suspence dans un film qui parle plus de la psychologie des personnages que de l'action. Les personnages les plus interressants sont sans aucun doute Mrs Danvers et Rebecca, toutes deux terrifiantes. La premiére par son comportement, son visage et ses vêtements et la seconde par son souvenir, sa présence qui flotte dans Mandaley. Le casting est trés réussi, les acteurs étant parfaitement dans leurs personnages. Sauf Laurence Olivier qui, a mon avis, n'était pas le meilleur choix. Judith Anderson est incroyable et aurait méritée une récompense pour sa composititon tout comme Joan Fontaine. Cette-derniére révéle ici son talent et nous prouve qu'elle est aussi talentueuse que sa soeur Olivia de Havilland. Sa façon de se tenir est incroyable. Ainsi, pour avoir l'air peut sûre d'elle, elle a rentrer sa tête dans ses épaules, ce qui a réduit la longueur de son cou et lui a donné un air inoffensif criant de vérité. On pourrait regretter la fin, plus conforme à la pensée Hollywoodienne que celle du livre. Malgrés ça, "Rebecca" reste indéniablement un grand moment de cinéma.
Je suis embêté. Parce que je crois que Rebecca était le dernier film considéré comme un bon Alfred Hitchcok que je n'avais pas vu. Et maintenant je crois que j'ai vu tous ses principaux. Et bon, ça fait un peu chier parce que j'adore le réalisateur, et même si j'aurais plaisir à revoir Les oiseaux, Rear Windows, Psychose, La mort aux trousses, etc etc... j'crois qu'il m'en reste plus. Ou peut-être un. Bref. Parce que bon, quand on voit Rebecca, encore une fois on voit bien que le mec avait un sens de la narration vraiment très bon. C'est un style élégant, ça marche à fond. Le film est bien en fait. Y a rien à dire de plus, tout est bien. C'est pas mon préféré d'Hitchock, c'est pas un coup de coeur, mais ça fait plaisir de voir un film maîtrisé comme ça, du début à la fin, qui tient la route.
Bien que reconnaissant les qualités de Rebecca, je ne suis pas emballé par ce film, je le trouve trop tordu et en même temps pas assez soigné sur les personnages que je ne ressens pas. A partir du moment où madame de Winter (comment l’appeler autrement ?) décide de ne pas écouter son mari, je décroche, je n’arrive plus à m’identifier à elle, tous les autres personnages me deviennent artificiels alors même à posteriori comme Mrs Van Hopper. Dommage, car le début me ravissait grâce à une mise en scène brillante. Tout ce qui se passe dans l’hotel est visuellement superbe. Bien entendu, le thème principal du film me convient: donner le rôle principal à une morte est cinématographiquement intéressant mais Judith Anderson, Laurence Olivier ainsi que Joan Fontaine exagèrent ce qui rend la cohérence interne du récit discutable. Il reste la superbe demeure de Manderlay et ses 25 domestiques qui traumatisent tant la nouvelle venue et le charme romantique anglais qui s’en dégage malgré la tristesse ambinate que le réalisateur est obligé de faire ressentir. Hitchoch commence moins bien sa période américaine qu’il n’a fini sa période anglaise mais il se rattrapera avec les suivants plus cohérants quoique non dépourvus eux aussi de défauts.
Premier film réalisé aux Etats-Unis par Alfred Hitchcock mais Rebecca est au final très britannique. L’action se situe en Grande-Bretagne, les acteurs sont pour partie britanniques et même esthétiquement ou dans l’esprit le film est très anglais. La mise en scène du réalisateur est comme toujours inventive, bien que le style baroque adopté, qui provient directement du livre de Daphne Du Maurier, ne soit pas dans les habitudes d’Hitchcock. Le cinéaste s’inspire même par moment d’une ambiance proche du fantastique, en particulier dans sa façon de filmer le personnage de la domestique Mme Danvers. Dans sa manière de se déplacer, d’errer dans les couloirs de la propriété ou d’apparaître par surprise, le personnage a un côté fantomatique. Choix d’autant plus astucieux que, par l’admiration et l’obsession qu’elle exprime pour son ancienne patronne, elle incarne le souvenir et la présence toujours vivace de Rebecca. Si l’ambiance est son point fort, le défaut du film est en revanche le rythme de la narration. Après une première partie exagérément longue et peu intéressante sur la Côte d’Azur, le film prend enfin son envol avec l’arrivée du couple dans l’immense propriété de Manderlay. Le film se conclut ensuite par une histoire de procès qui occupe la dernière demi-heure et qui fait trainer la conclusion en longueur.
Sans être le meilleur Hitchcock, ça reste un très bon film même si l'histoire est assez prévisible. Le film se défend par la réalisation et le jeu des acteurs. Les effets spéciaux datent un peu sont très visibles. J'y ajouterai une petit lenteur dans le rythme..
Ce n'est surement pas le meilleur Hitchcock car la première partie est très quelconque mais dès que le couple vedette arrive dans le château de Manderley on retrouve toute la maestria du maître pour installé le spectateur dans une ambiance des plus angoissante et cette demeure est la vraie vedette du film.
Un scénario très intéressant et passionnant. Une histoire très proche de la réalité au niveau du deuil. Des acteurs très convainquant. Un peu trop long à mon gout. Une première partie de film qui n'est pas des plus passionnant, tout le contraire de la dernière demi heure.
Excellent scénario, excellente mise en scène et excellentes interprétations. J'ai par contre eu du mal avec la moustache de Laurence Olivier ! Hitchcock a su installer un danger sourd dans cette vaste demeure, dominée par la redoutable gouvernante, Mrs Danvers. Une ingénue, incarnée avec talent par Joan Fontaine, évolue difficilement dans cet univers menaçant, dévorée par la peur. Les événements vont précipiter les choses et révéler des secrets bien enfouis. Le suspense est savamment entretenu jusqu'au bout.
Première expérience hollywoodienne du réalisateur Alfred Hitchcock qui livre un long-métrage singulier par son atmosphère baroque dont son cadre unique d’un château des Cornouailles est ainsi parfaitement mis en valeur par la mise en scène. Le récit, envoutant, met en avant une jeune femme mariée prisonnière de l’image laissée par la défunte épouse de son mari. Le couple à l’écran que forme Joan Fontaine et Laurence Olivier est dirigé à merveille par le cinéaste offrant une histoire empreinte de romanesque et de mystère.
un beau mélo gothique à l'ambiance inoubliable. grand classique interprétation légèrement datée de Laurence Olivier mais très habitée lorsque que l'on accepte de se laisser emporter par la tourmente..... on en est tout chose
ah!! la gouvernante
c'est bien simple, si vous ne le regardez pas, je vous raconte le twist :-)