Note moyenne
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Très belle adaptation. Par des plans et des jeux de lumières ingénieux, Hitchcock nous fait entrer dans des décors neo-gothique presque fantastique. Sentiment d'opression et de gêne que l'on partage avec cette pauvre héroïne le tout accompagné de pluie et de brume créant cette atmosphère propre au roman noir!
Un brillant Hithcock ! Rebecca est son premier grand film et quel film ! Une maîtrise du suspens dont lui seul à le secret. Avec une mise en scène "hors champs" du personnage de Rebecca, on est conquis dès le départ jusqu'à sa fin. Maîtrise de A à Z
Premier film de la période américaine d'Alfred Hitchcock réalisé en 1940, Rebecca est une adaptation du roman éponyme de Daphné du Maurier. Le film est plus dramatique que thriller, contrairement au livre. Cela n'empêche pas d'être un très bon film avec de très bons acteurs: Joan Fontaine, Laurence Olivier, George Sanders et Judith Anderson, excellente dans le rôle de Mme Sanders, notamment. Les 45 dernières minutes (sur 124) sont très captivantes. Dommage que cela n'a pas été comme cela pendant tout le film, il aurait été un chef d’œuvre.
Un film chiant, soporifique à souhait, et tellement mièvre !
J'ai eu du mal à croire que c'était le grand Hitchcock lui-même qui avait réalisé ce navet.
Tout est too much dans ce film (risible parfois, je n'ai pu m'empêcher de pouffer de rire) : l'histoire d'amour improbable genre conte de fées (la pauvre Cendrillon qui épouse le prince charmant), et puis la musique est lourde, les twists franchement pas très crédibles,
Le pire pour moi : le personnage de la majordome, Mme Denvers, très très méchante face à une jeune fille bien gourdasse. Tout tombe à plat, la fausse scène du bal, bref on a qu'une hâte : que cette niaiserie se termine !
J'ai eu du mal à croire que c'était le grand Hitchcock lui-même qui avait réalisé ce navet.
Tout est too much dans ce film (risible parfois, je n'ai pu m'empêcher de pouffer de rire) : l'histoire d'amour improbable genre conte de fées (la pauvre Cendrillon qui épouse le prince charmant), et puis la musique est lourde, les twists franchement pas très crédibles,
Le pire pour moi : le personnage de la majordome, Mme Denvers, très très méchante face à une jeune fille bien gourdasse. Tout tombe à plat, la fausse scène du bal, bref on a qu'une hâte : que cette niaiserie se termine !
J'aime beaucoup l'ambiance et le thème du film. Les 40 premières minutes sont excellentes côté suspens. Ensuite qqs rebondissements, peut-être trop. 3,6/5
"Rebecca" est le premier film américain tourné par le maître du suspense et y prouve déja tout son talent de conteur et de réalisateur. C'est un très bon film, avec une intrigue bien mené, des acteurs très bons, une ambiance mystique avec ce château mystérieux, pourtant je trouve que Hitchock fera encore mieux par la suite avec ses plus grands chef d'oeuvres. Une oeuvre intéressante donc mais pas dans mes films préférés du réalisateur.
Rebecca est un fantôme. Mais c'est aussi une torture pour le mari. Et c'est cela que devra combattre la nouvelle femme: sa paranoïa.
Il s'agit d'un trio qui doit se défaire d'un membre de trop. Et le déroulé de l'histoire est mystérieux et captivant
Il s'agit d'un trio qui doit se défaire d'un membre de trop. Et le déroulé de l'histoire est mystérieux et captivant
J'ai trouvé ce film somme toute assez moyen. Je m'attendais à du Hitchcock et je n'en ai point eu en fin de compte. Il n'y a pas de tension dans le film. Il y a une certaine ambiance bien sur mais ça n'a pas suffit à mon goût. Le film a vieilli. La mise en scène faisait probablement appel à l'époque à des techniques de pointe mais aujourd'hui même si cela donne un certain charme au film, cela donne un côté vieillissant au film. A noter que c'est le 1e film américain de Hitchcock et qu'on voit G. Sanders plutôt jeune dans ce film.
La soumission à l'homme, surjouée par le personnage incarné par Joan Fontaine, est riche d'enseignements En 1940 et durant encore 7 décennies, personne n'a mouffeté pour remettre en cause le sexisme caricatural colporté notamment par le cinéma d'Hitchkock. Toujours nettement plus jeune que Monsieur (le gouffre d'âge entre la vierge et l'homme mûr a atteint des abîmes au fur et à mesure que le vieil Alfred prenait de l'âge), innocente, dévouée corps et âme, incarnant la douceur et la naïveté avec sa voix enfantine, prompte à souffrir en se tordant les mains, à endosser toutes les culpabilités, à se sacrifier instantanément etc... la frêle créature féminine est entièrement dominée par l'homme qui lui inflige tour à tour ses réprimandes comme on gronde un enfant, ou qui s'attendrit sur sa naïveté et sa beauté en l'enveloppant de ses bras protecteurs un brin pédophiles. L'érotisme repose sur la domination masculine et l'abandon féminin sans discussion possible. Au cinéma, la femme qui ne fait pas peur aux hommes, la femme gracieuse et désirable, est la femme vaincue. Les autres sont des laiderons, des braves filles, des matrones, des viragos, des sorcières, des hystériques, des perverses, des sottes ridicules etc... Ce cinéma perpétuant à l'infini ces modèles de la soumission féminine a une responsabilité indéniable dans les violences et abus infligés aux femmes jusqu'à aujourd'hui encore. Le visage de Joan Fontaine, déformé par l'humiliation et l'imploration, n'est plus regardable en 2025, même pour rigoler.
Un Hitchcock pas trop kitsch se délecte dans cette adaptation du roman de Daphné du Maurier où les personnages principaux sont une morte et un château… ! Atmosphère étrange, personnalité écrasante de la disparue, hostilité de la gouvernante, ambigüité du mari, maladresse et désarroi de sa jeune épouse… autant de portraits que le Maître se complaît à peaufiner…
un film d'angoisse en 3 parties, qui date de 3/4 de siècle et n'a pas très bien supporté le passage du temps. La première partie (Monte-Carlo), celle de la rencontre, est polluée par le jeu trop exagéré de l'insupportable douairière, les 2 tourtereaux se contentant, eux de surjouer. Dans la deuxième partie, c'est la jeune mariée qui exagère son jeu, n'ayant pas compris que l'ère du muet, c'était terminé en 1947, la musique, exagérée elle -aussi, en rajoutant une couche pour ceux qui n'auraient pas compris le côté inquiétant de ce château aux domestiques nostalgiques de l'ex épouse noyée. Jusque là, on s'ennuie devant les longueurs en se disant que cela va mal finir, mais comment ? Vient alors, à partir du bal, la dernière partie, que j'ai trouvée très réussie, qui bouleverse nos attentes et préjugés et nous fait comprendre que même si c'était pénible, les deux parties précédentes étaient nécessaires
Vu à la télé ce soir. En VF malheureusement. Je l'avais vu il y a plus de soixante ans et ce qui m'était resté c'était la scène dans le cabanon de bord de mer où Lawrence Olivier dit à Joan Fontaine à propos de Rebecca : "I hated her", "Je la haïssais". Cela m'avait fait un choc, je ne m'y attendais pas, bravo Hitch. Je ne sais pourquoi j'imaginais là un gros plan de la face éclairée d'Oliver. Rien de tout cela, mais surprise garantie, à condition de ne pas avoir déjà vu le film. Sinon, c'est un bon Hitchcock, avec unité lieu, d'action et de temps. Bien filmé. Avec les trucs habituels du maître du suspense, même si la tonalité générale n'est pas habituelle chez lui. Pas d'humour, à part le personnage grotesque du mari de Béatrice, joué par l'incarnation du Docteur Watson, pas très drôle. La musique et la maléfique Mme Danvers foutent bien les boules. J'ai trouvé George Sanders très élégant pour un marchand de bagnoles d'occase. Joan Fontaine, godiche et gaffeuse jusqu'à sa révélation de la personnalité perverse de Rebecca, devient alors une femme énergique et responsable et son mari le lui dit. Très classe en tout cas à mon sens mais ne correspondant plus du tout aux canons modernes, ce qui se ressent très nettement dans plusieurs critiques ci-dessus. La scène finale de Manderley en feu fait penser à "Tout va très bien madame la marquise", mais sans la jument grise. Une anomalie du scénario : l'absence de foetus de Rebecca ne pouvait que ressortir de l'autopsie de son corps extrait du bateau coulé. Vétille.
Rebecca est un film réalisé par Alfred Hitchcock et sorti en 1940 aux Etats-Unis (et en 1947 en France).
Ce long métrage, inspiré d'un roman de Daphné du Maurier, est un excellent film. Commençant comme une romance assez classique, le film bascule progressivement dans le film noir et l'inquiétude, l'angoisse monte progressivement jusqu'à un final plein de retournements de situation vraiment prenants. Le traitement de l'emprise d'une personne décédée sur différents personnages donne une réelle profondeur à chaque caractère, permettant de traiter de sujets intéressants, notamment la question de la légitimité. Le tout est porté par une réalisation hitchcockienne des plus léchées et un casting d'acteurs tous plus justes les uns que les autres (Laurence Olivier, Joan Fontaine, George Sanders, Judith Anderson etc.).
Bien que le scénario ne soit pas de la plume du réalisateur, c'est un excellent Hitchcock à découvrir ou redécouvrir.
Ce long métrage, inspiré d'un roman de Daphné du Maurier, est un excellent film. Commençant comme une romance assez classique, le film bascule progressivement dans le film noir et l'inquiétude, l'angoisse monte progressivement jusqu'à un final plein de retournements de situation vraiment prenants. Le traitement de l'emprise d'une personne décédée sur différents personnages donne une réelle profondeur à chaque caractère, permettant de traiter de sujets intéressants, notamment la question de la légitimité. Le tout est porté par une réalisation hitchcockienne des plus léchées et un casting d'acteurs tous plus justes les uns que les autres (Laurence Olivier, Joan Fontaine, George Sanders, Judith Anderson etc.).
Bien que le scénario ne soit pas de la plume du réalisateur, c'est un excellent Hitchcock à découvrir ou redécouvrir.
Que dire de ce film ? Tout d'abord, je voudrais dire que j'ai apprécié l'utilisation parfaite du gothique par Hitchcock : la mort, la vieille maison hantée par le fantôme de Rebecca, une musique glaçante; tout y est, ce qui donne un thriller haletant. Par ailleurs, le retournement de situation est un coup de génie a coup sûr.
Cela dit, comme toujours à son habitude, Hitchcock entretient une relation difficile avec les femmes et on le ressent à l'écran à travers le rôle qu'il donne a la nouvelle femme du héros.
A aller voir...
Cela dit, comme toujours à son habitude, Hitchcock entretient une relation difficile avec les femmes et on le ressent à l'écran à travers le rôle qu'il donne a la nouvelle femme du héros.
A aller voir...
3.5/5
Thriller romantique, Rebecca possède un suspens qui se tient. J'ai moi-même beaucoup spéculé quant au retournement de situation. Mais au-delà d'un suspens réussi, le film connait une dimension psychologique : l'héroïne est ici persécutée par l'ombre de la défunte Rebecca à travers la gouvernante de la demeure familiale. Ce n'est donc pas une Rebecca de chair et d'os qui malmène l'héroïne, mais son simple souvenir, qui imprègne encore le manoir et ceux qui la connaissait. Il était ainsi intéressant de voir comment un personnage pas vraiment existant réussissait à opprimer la protagoniste.
Au-delà de résoudre la trame du film, le retournement de situation plutôt inattendu remet en question la vision qu'avait l'héroïne sur sa place dans la famille de Winter et dans le coeur de son mari; mais il remet également en cause la vision qu'avait le spectateur sur la protagoniste elle-même. Cela a ainsi rendu le retournement de situation final encore plus intéressant.
Mais mise à part un suspens réussi et des décors somptueux grâce au manoir de Manderley, le film tend à avoir des longueurs et des personnages pas assez accrocheurs.
En bref, Rebecca est un film qui plaira aux amateurs de suspens sous fond de romance.
Thriller romantique, Rebecca possède un suspens qui se tient. J'ai moi-même beaucoup spéculé quant au retournement de situation. Mais au-delà d'un suspens réussi, le film connait une dimension psychologique : l'héroïne est ici persécutée par l'ombre de la défunte Rebecca à travers la gouvernante de la demeure familiale. Ce n'est donc pas une Rebecca de chair et d'os qui malmène l'héroïne, mais son simple souvenir, qui imprègne encore le manoir et ceux qui la connaissait. Il était ainsi intéressant de voir comment un personnage pas vraiment existant réussissait à opprimer la protagoniste.
Au-delà de résoudre la trame du film, le retournement de situation plutôt inattendu remet en question la vision qu'avait l'héroïne sur sa place dans la famille de Winter et dans le coeur de son mari; mais il remet également en cause la vision qu'avait le spectateur sur la protagoniste elle-même. Cela a ainsi rendu le retournement de situation final encore plus intéressant.
Mais mise à part un suspens réussi et des décors somptueux grâce au manoir de Manderley, le film tend à avoir des longueurs et des personnages pas assez accrocheurs.
En bref, Rebecca est un film qui plaira aux amateurs de suspens sous fond de romance.
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