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Damien S
43 abonnés
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5,0
Publiée le 25 mai 2014
S'il n'y avait qu'un seul film à retenir dans l'oeuvre d'Hitchcock, ce serait celui ci. Effrayant, saisissant! Il démontre parfaitement ce que le maître est capable, grâce à sa mise en scène, de susciter chez son spectateur. Les acteurs nous livrent en plus une interprétation magistrale. Un chef d'oeuvre
J'ai continué ma découverte des films d'Hitchcock en visionnant le film "Rebecca", qui a remporté 2 oscars. C'est une romance brillamment interprétée, un drame hautement mystérieux.. On sait que quelqu'un cache quelque chose, mais on ne sait quoi.. Le personnage de Mrs Danvers est vraiment inquiétant et terrifiant. J'ai adoré l'atmosphère sombre du film, film que j'ai suivi avec attention sans difficulté même si ce n'est pas mon préféré d'Hitchcock. De plus, il y a pas mal de rebondissements au final. A voir absolument !
Mrs. Edythe Van Hopper, respectable veuve déjà âgée, accompagnée de sa jeune demoiselle de compagnie, est en villégiature à Monte-Carlo dans l'hôtel Côte-d'Azur, lorsque leur chemin croise celui de Maxim de Winter, riche veuf, qui n'a aucun mal à séduire la jeune fille et, dans la foulée, à l'épouser et l'emmener dans sa demeure ancestrale de Manderley, quelque part sur la côte sud-est de l'Angleterre. Les premiers contacts avec le personnel du château, régenté par la peu amène gouvernante Mrs. Danvers, sont glaciaux. Cette dernière, en effet, attachée depuis toujours au service de la précédente Mrs. de Winter, de son prénom Rebecca, et lui vouant une passion sans limite, même à titre posthume, n'accepte pas l'intrusion qu'elle considère de l'usurpatrice le nouvelle Mrs. de Winter. Le souvenir de l'épouse disparue et vénérée continue de hanter le château par sa beauté et sa forte personnalité.
"Rebecca" a été un des films les plus acclamés d'Hitchcock à l'époque de sa sortie. Malgré tout, pour son premier film américain, le grand Alfred signe certes une oeuvre de qualité mais inférieure à ses oeuvres postérieures (son premier chef d'oeuvre américain étant à mon avis "L'Ombre d'un Doute"). Ici, le film est divisé en deux parties distinctes. La première a lieu à Monte-Carlo, endroit inspirant bien peu Hitchcock ("La main au collet" en est l'autre exemple) : le ton y est léger, charmeur, volontiers amateur de traits d'esprit moqueur autour du personnage d'Edythe van Hopper. Après l'arrivée à Manderley, le récit se fait plus sombre, flirtant même avec le fantastique (intéressante composition de Franz Waxman à ce sujet), avant de revenir dans les girons plus rassurants du thriller à suspense autour de la terrible Mrs. Danvers brillamment interprétée par Judith Anderson. Et là, ça devient tout de suite plus intéressant, mais ça arrive un peu trop tard pour faire de "Rebecca" un chef d'oeuvre. L'atmosphère gothique colle moyennement bien à Hitchcock, qui fut le premier à dire que ce film manquait d'humour. De fait, c'est un très bon film si l'on exclue qu'il est de lui : il manque effectivement la "patte" du maître dans "Rebecca".
Adapté du roman de Daphné du Maurier, ce premier film américain d'Alfred Hitchcock constitue un bel exemple d'oeuvre romantique. Et je parle ici du vrai romantisme, avec son lot de mystère, de sublime et de morbide (et non pas du seul sentimentalisme auquel on le rattache le plus souvent) ; sublime grâce au cadre majestueux du château de Manderley, un atout majeur de ce film, et morbide comme l'est cette sombre histoire avec ses personnages tourmentés et hantés par le passé. Rebecca obtiendra l'Oscar du meilleur film et de la meilleure photographie. Alfred Hitchcock portera une nouvelle fois au grand écran une oeuvre de Daphné du Maurier avec l'adaptation en 1963 de la nouvelle Les Oiseaux.
Hitchcock nous laisse longtemps dans l'incertitude sur la direction que va prendre l'intrigue et y rajoute une double détente. Efficace malgré que le film a un peu vieilli. L'occasion de redécouvrir Joan Fontaine qui donne beaucoup d'épaisseur à un son personnage.
Hitchcock à réalisé un trés trés bon film, avec de grands acteurs qui jouent admirablement ! Un autre film imtemporel d'Hichcock, à voir absolument ou à revoir ! (Joan Fontaine et Laurence Olivier sont tous simplement superbes !)
Une nouvelle découverte et je dois dire que j'en suis content. Le jeu d'acteur (surtout celui de la domestique Mme Danvers) et les décors sont merveilleux. Comme d'habitude, j'arrive à retrouver avec joie l'ambiance "Hitchcockienne".
1940. Hitchcock occupe confortablement une place cardinale dans le cinéma britannique. Voilà, alors que l’Europe croule sous les conflits de la seconde guerre mondiale, que David O. Selznick (producteur et auteur de « Gone with the wind »), l’invite aux Etats-Unis pour y réaliser des films dans son studio. « Rebecca » (USA, 1940), adapté de Daphné du Maurié, signe donc l’introduction d’Hitchcock dans l’industrie hollywoodienne. De l’aveu du cinéaste, l’expérience fut pour lui profitable mais assez pénible. Le contrôle de Selznick et ses désaccords avec le réalisateur firent, d’emblée, détester le producteur à Hitchcock. Dans de tels conditions, « Rebecca » aurait du, de droit, souffrir d’incohérence. Le film en sort pourtant grand, du niveau des œuvres les plus accomplies de l’auteur. Il y a deux grandes périodes hitchcocko-américaine : celle du début des années 40 (« Suspicion », « Saboteur », « Spellbound », « Notorious ») et celle de la deuxième moitié des années 50 (« Rear Window », « The Trouble with Harry », « Vertigo », « North by Northwest », « Psycho »). « Rebecca » signe donc l’ouverture du premier pan. Mouvements de grue élégiaque, raccordant sans césure gros plan d’une serviette de table et plan d’ensemble d’une salle à manger aristocratique, flottant dans le décor comme une steadycam avant l’heure, mise en perspective des personnages (la première apparition par la gauche du champ de Mrs. Danvers est terrifiant), la mise en scène conjugue une lumière frénétique dans sa composition éclatée à une narration magnifiée par la musique délicate –quoique quasi-omniprésente- de Franz Waxman. « Rebecca » partage de nombreux enjeux dramatiques avec toute une tradition du cinéma hollywoodien, le « Laura » de Preminger et le « Secret beyond the door » de Lang. Film matriciel de ceux-là, « Rebecca » réussit à donner une ampleur dramatique et visuelle que les autres n’atteignent qu’à force d’effort psychologique. Si, en bien des points, le cinéma de Preminger surpasse celui d’Hitchcock, il faut avouer que « Laura » s’efface éminemment devant « Rebecca ».
Rebecca est l'une des oeuvres les plus abouties d'Hitchcock... C'est du très grand cinéma. Un thriller comme on ne sait plus en faire et comme on n'en refera sans doute plus jamais. Quel dommage !
Hitchcock nous sort le grand jeu dans ce chef-d'oeuvre. Tout y est, le suspense, l'émotion... Et comme dans la plupart de ses films, Hitchcock nous délivre un incroyable message d'amour. On ne le dit pas assez souvent je trouve... !
Tout l'art d'Hitchcock est de nous faire inventer le suspens et le drame. Pendant plus de la moitié du film il ne se passe rien, absolument rien, et pourtant on attend, justement, avec crainte, qu'il se passe quelque chose. C'est seulement le début de la période américaine d'Hitchcock mais le génie est déjà là. Les acteurs sont excellents, la photographie magnifique. On suit la splendide Joan Fontaine - dont c'est certainement l'une des plus belles compositions - à travers le domaine quasi mystique et diabolisé de son époux avec une inquiétude qui ne nous lâche pas. Laurence Olivier, acteur shakespearien, est splendide dans toute son ambiguité. Tout semble de plus en plus noir jusqu'au dénouement final. Et comme toujours, après avoir terminé le film, le mystère reste épais, comme l''impression que tout nous a échappé. On ne peut pas en dire plus au risque de tout dévoiler. Le film noir ne tient qu'à un fil...celui du mystère. Comme la plupart des films d'Hitchcock, ce film est un chef d'oeuvre incontournable.
Des années ont passée depuis que je l'ai vu mais j'ai encore le souvenir d'un chef d'oeuvre. Histoire d'amour et de souffrance bouleversante, magistralement réalisée et interprêtée (mention à Laurence Olivier, dans l'un des seconds rôles qui m'ont laissé le meilleur souvenir) "Rebecca" est à la fois un drame puissant et un film au suspense implacable, dont la plus grande source d'angoisse est le réalisme de l'histoire et notre reconnaissance en l'héroine. Une autre force de "Rebecca" est le point auquel le film à peu vieillit malgré ses soixante-dix ans d'âge, étrangement, bien moins que les films d'Hitchcock des années 50 et 60. Superbe.
C'est ce qui s'appelle un bijou. Du grand art que seul Maître Hitchcock pouvait nous offrir. Le film est mené à la perfection; les acteurs aussi extra les un(e)s que les autres, la musique de Waxman est terrifiante, le déroulement du scénario et les surprises qui en découlent sont traitées à la perfection jusqu'au bout!!! jusqu'à la fin!!! ça ne s'arrête jamais, c'est magnifique. Avec tout ce romantisme, ce mystère et cette poésie on ne peut que mettre la note maximale à ce chef d'œuvre aussi indémodable que précieux.
Rebecca est tout simplement de très loin l'un des meilleurs films d'Alfred Hitchcock. Le film passionne de bout en bout et n'est pas avare de surprises inattendues. Présenté comme un conte proche de Barbe-Bleue et Cendrillon, Rebecca est une oeuvre incroyable d'une grande beauté visuelle servie par d'excellents acteurs comme le charismatique Laurence Olivier dans le mystérieux Maxim de Winter et la magnifique Joan Fontaine dans le rôle de Rebecca. Rebecca est ce que l'on appelle un chef-d'oeuvre.
Un iexcellent Alfred Hitchcock avec Toujours une mise en scène superbement soignée, a travers un noir et blanc splendide : La photographie, les décors etc. son superbes. Le grand réalisateur se montre franchement pointilleux sur sa réalisation, c'est fascinant ! Joan Fontaine est sincèrement exceptionnelle, elle nous absorbe complètement par sa sincérité et son charme incomparable, un grande actrice de cinéma comme on n'en fait plus ! Laurence Olivier est géant également dans son personnage tres intéressant... Ce qui est formidable c'est que comme dans tout les films d'Hitchcock il persiste ce sentiment d'incertitude, le film a beau nous hypnotiser, on a cette curieuse impression permanente qu'un détail nous échappe ! Une oeuvre fascinante et réussie.