La Malédiction
Note moyenne
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159 critiques spectateurs

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Ti Nou

624 abonnés 3 851 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 septembre 2025
Ce film est devenu un classique du genre grâce à la capacité de Richard Donner à créer des images fortes, impactantes, imprimant le rétine. "La malédiction" joue du décalage entre l’innocence enfantine et le mal absolu.
albancinedvd63
albancinedvd63

28 abonnés 404 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 octobre 2024
Film culte du genre horrifique, La Malédiction marque les esprits par son thème satanique et la façon dont il est traité. La réalisation de Donner est parfaite, l’interprétation impeccable, et le poids des ans ne l’a absolument pas abimé. L’histoire est tournée façon thriller, avec ses scènes meurtrière et accidentelles bien mis en place, et la naissance du mal nous fait frissonner.
Alasky

454 abonnés 4 539 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juillet 2021
Ce film d'épouvante est une oeuvre de qualité, très bien menée, et très bien jouée. Certaines scènes font froid dans le dos, le suspense est efficace et la musique contribue à une délicieuse ambiance angoissante qui raviront les fans du genre. Alors il faut bien sûre remettre le film dans le contexte des années 70, période prolifique pour les films d'épouvante/horreur, et donc je peux comprendre les avis qui disent que ce film a mal vieilli, c'est sûr les codes du genre ont bien changé depuis, toutefois je trouve "The Omen" très regardable en 2021.
CrackO DingO
CrackO DingO

57 abonnés 1 077 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 août 2018
Ce film d'épouvante est un classique qui a malgré tout mal vieilli de nos jours. 3/5. Cependant si vous aimez le genre, le scénario est plutôt bien ficelé et pourra effrayer un public passionné. ----Août 2018----
didbail
didbail

40 abonnés 539 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 novembre 2008
Richard Donner est un réalisateur solide mais sans génie (Superman, Rendez-vous chez Max's, Ladyhawke, l'Arme fatale). Epaulé par un casting de qualité (Gregory Peck, Lee Remick, David Warner), il s'acquitte honnêtement de sa tâche. Toutefois, il faut bien reconnaître que le mystère et l'angoisse ne nous clouent pas sur notre fauteuil. Et si l'on compare à l'Exorciste sorti 3 ans plus tôt sur un thème similaire, La Malédiction parait bien fade.
Alolfer
Alolfer

178 abonnés 1 739 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 avril 2024
Film dingue pour son époque et encore aujourd'hui ! Presque 50 ans après sa sortie, The Omen fait partie de ses films d'horreurs les plus marquants de son genre. Une ambiance palpable durant 2h où l'on est en pleine interrogation. Un scénario maitrisé jusqu'à son final. Le film fait peur par son ambiance et par certaines scènes vraiment deroutantes. Musique somptueuse de Jerry Goldsmith qui ajoute ce petit truc en plus. Film marquant !
DarkParadise
DarkParadise

153 abonnés 1 032 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 septembre 2011
J'ai vraiment adoré ! Un film d'horreur vraiment angoissant à certains moment, et qui n'a pas vieilli du tout. On a de bons acteurs, une bonne mise en scène mais surtout un très bon scénario. La malédiction reste pour moi un petit monument du cinéma d'horreur ! Vraiment excellent et qui ne perd toujours pas son charme ! L'un des films démoniaque les plus réussis, avec une BO vraiment sublime !
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 21 avril 2009
Film ésotérique, véritable film culte d’épouvante des années 70’s, copié, recopié, bafoué, inspiré, LA MALEDICTION a chamboulé la donne et a invité Satan et christianisme au cinéma d’une manière totalement inédite. Mais qu’en est-il 35ans plus tard ? Le film a vieilli, mais il garde toujours son suspense intact. Remaké en 2006, le film souffre de la comparaison et il faut bien avouer que le dernier film fait plus peur que l’original (malgré toutes les critiques que l’on puisse lui faire en dehors de son suspense). Car les effets spéciaux ont évolué, le spectateur aussi, et LA MALEDICTION (1976) a presque fait son temps. Quoiqu’il en soit, le film est d’une noirceur déconcertante pour l’époque et a su renouveler le genre au cinéma.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 juillet 2010
Bien plus qu'un catalogue de catastrophes possibles, "The Omen" fait surtout très peur, l'histoire ètant règulièrement ponctuèe de morts aussi infernales qu'attendues! Le couple Gregory Peck-Lee Remick connait un vèritable cauchemar dans ce classique du fantastique! Richard Donner orchestre les agissements de leur diabolique bambin en culotte courte, semant la terreur avec une fascinante perversitè! Les scènes d'anthologie se succèdent au rythme des morts violentes (la chute artistique d'un corps sur un toit de voiture, la percèe de part en part d'un prête, la dècapitation d'un photographe trop curieux...) tandis que le suspense est exacerbè par la musique de Jerry Goldsmith, rècompensè par un Oscar pour son envoûtante partition! Un vèritable triomphe en 1976, mettant pour la première fois l'antè-Christ lui-même en vedette (Harvey Stephens impressionnant)! Une rèfèrence...
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 avril 2015
Suite à l’engouement suscité par le succès de l’ « Exorciste », Richard Donner réalisait, 3 ans plus tard, une nouvelle tentative de réincarnation de l’anti-Christ sous les traits de l’enfant d’un ambassadeur américain. Près de 40 ans plus tard, le mécanisme machiavélique de « la Malédiction » fonctionne toujours aussi bien. La mise en scène est de qualité, portée par une musique de circonstance signée Jerry Goldsmith. Quelques scènes chocs, un climax sombre et oppressant qui gagne en intensité durant la dernière demi-heure, sans oublier le regard perturbant du jeune interprète de Damien. Un classique du genre avec les excellents Gregory Peck et Lee Remick.
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 juin 2025
Il est rare qu’un film d’horreur parvienne à combiner ambition mythologique, casting de prestige et succès populaire, tout en gardant les pieds sur terre. La malédiction, réalisé par Richard Donner, s’attaque pourtant à cette équation périlleuse avec un certain aplomb, livrant une œuvre qui ne manque ni d’audace ni de retenue… mais qui vacille parfois sous le poids de ses propres intentions.

Le récit, à la croisée du thriller paranoïaque et de la fable apocalyptique, repose sur une idée simple et vertigineuse : spoiler: et si l’Antéchrist avait été adopté par inadvertance par un couple d’élite politique ?
Cette prémisse donne au film une tension latente, plus politique que théologique, et s’inscrit dans un contexte de fin des certitudes : l’Amérique post-Watergate, l’Europe entre deux guerres froides, et le spectateur, pris dans la toile d’un mal invisible, sourd, mais inexorable.

Gregory Peck apporte à Robert Thorn une dignité tragique, une autorité fatiguée qui donne du poids au doute. Son jeu sobre, parfois trop contenu, s’accorde bien à l’ambiguïté initiale du récit : sommes-nous face à une série de coïncidences funestes, ou bien à un complot d’envergure cosmique ? Cette tension, brillamment exploitée dans la première moitié du film, s'effrite quelque peu à mesure que l’histoire se laisse séduire par le spectaculaire.

Le point fort de La malédiction réside sans doute dans sa construction visuelle : chaque scène semble ciselée comme une gravure gothique. Donner privilégie les compositions rigoureuses, les effets sobres mais efficaces, et construit une atmosphère lourde, presque liturgique. L’effroi y est feutré, distant, comme contenu dans une église désertée. spoiler: La scène du safari, les apparitions du rottweiler ou la chute glaçante du père Brennan
ne jouent pas sur la panique immédiate, mais sur une forme de menace suspendue, presque abstraite.

Cela dit, cette sophistication visuelle est parfois contrebalancée par un scénario trop soucieux d’expliquer, de prouver, de démontrer. Là où L’exorciste laissait une marge à l’interprétation, La malédiction assène ses vérités avec un zèle un peu pesant. Les dialogues bibliques inventés, les symboles surlignés, les prophéties traduites à la loupe perdent parfois l’élégance du doute. Ce désir de convaincre affaiblit l’expérience émotionnelle : on ne tremble pas pour Damien, spoiler: car il n’est jamais un enfant, seulement un vecteur du Mal
. On ne doute pas vraiment de la mécanique infernale, car elle est trop bien huilée.

La musique de Jerry Goldsmith, en revanche, transcende le film. Sa composition vocale, brutale et opératique, donne à l’ensemble une ampleur rare. Elle est la voix du film, son chœur antique, son cœur même. C’est grâce à elle que certaines scènes — en apparence anodines — prennent des airs de cérémonie païenne.

Le film regorge de moments puissants, mais certains ne trouvent pas pleinement leur résonance. La progression dramatique, après un démarrage exemplaire, s’étiole dans le dernier tiers, spoiler: lorsque la logique de l’action prend le pas sur celle de la peur. L’horreur devient mission, la mission devient chasse
, et l’émotion — qui jusque-là rôdait en silence — cède le terrain à une forme de mécanique tragique qui ne surprend plus.

Mais La malédiction mérite qu’on s’y attarde pour ce qu’elle essaie de faire : lier l’intime au cosmique, le politique au religieux, la mort au destin. Elle échoue parfois à équilibrer l’ensemble, certes, mais elle reste habitée d’une vision cohérente, ambitieuse, et surtout profondément marquée par son époque. En 1976, dans une société en quête de repères, elle propose une peur archaïque dans un monde ultra-moderne. Et ce contraste demeure, encore aujourd’hui, sa meilleure arme.

En somme, La malédiction n’est ni un sommet indépassable ni un simple produit du genre. C’est une œuvre solide, ancrée dans une époque troublée, portée par une direction artistique remarquable et une volonté sincère de s’élever au-dessus des clichés. Un film qui, malgré ses failles, reste inoubliable.
Oni
Oni

44 abonnés 516 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mai 2024
Damien, C'est Qui le Boss?

Qui aurait parié un vieux vinyle de Black Sabbath que Richard Donner, le gars des films où on rit avec des flics et des gamins sur des vélos, pouvait nous coller une frousse de premier choix avec "The Omen"? Franchement, l'ambassadeur américain à Londres découvre que son fiston est l'antéchrist, et bam, on n'est plus dans la comédie. La prochaine fois que ton gosse fait un caprice, console-toi, ça pourrait être pire...

On est loin des dimanches ennuyeux à l'église, ici, on parle de religion avec le volume au max, façon concert de AC/DC. Donner prend le cliché du mignon petit diable et lui donne une tournure d'horreur stylée qui, bizarrement, te fait réfléchir à deux fois avant de passer devant une église abandonnée. C'est pas juste des crucifix et de l'eau bénite, c'est un gros mélange de théologie et de frissons qui te fait presque oublier de respirer.

Imagine Gregory Peck, qui a joué des héros plus blancs que blanc, en papa d'un gamin plus flippant qu'un lundi matin sans café. C'est le Gandalf de cette version Mordor, essayant de gérer un minuscule Sauron en culottes courtes. La performance est si surprenante que tu te demandes si Peck n'a pas confondu le script avec celui d'un remake de "To Kill a Mockingbird" où Scout serait remplacée par Chucky.

L'Angleterre, avec son ciel aussi chargé que la conscience d'un politicien, devient le personnage parfait pour cette histoire. Donner te sert des plans si déprimants que même les pubs locales semblent sortir d'une série de Stephen King. Et ce n'est pas juste de la pluie, c'est comme si chaque goutte te murmurait à l'oreille que t'es le prochain sur la liste de Damien.

Ouais, le film a ses longueurs. La virée en Italie de Papa Peck ressemble à un épisode raté de "Rick Steves' Europe" avec plus de démons et moins de pâtes. Mais franchement, ces moments donnent juste assez de temps pour te remettre de ta crise cardiaque avant la prochaine scène d'horreur.

"The Omen" est comme ce vieux jouet Lego que tu retrouves et qui est toujours aussi cool. Un film d'horreur avec un casting qui déchire, une histoire qui te tient en haleine et assez de frissons pour te faire regarder sous ton lit avant de te coucher. Un vrai régal pour les fans de sensations fortes. Donner montre qu'il en a, et ce film est là pour le prouver. Alors, fais-toi plaisir, redécouvre ce classique, mais garde une lampe allumée. Juste au cas où.

Plus de critiques sur https://www.instagram.com/oni_s_reviews/?hl=fr
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 février 2008
Avant "Les gonnies", Richard Donner avait déjà pondu en 1976 un chef d'oeuvre, mais cette fois, de l'horreur. Le réalisateur s'entoure d'un casting assez honorable, je souligne notamment la présence de David Warner, que l'on a pu remarquer dans "Chiens de paille" ou encore "C'était demain", qui reste à venir, pour ne citer que cela.. "La malédiction" met en scène un homme, Robert Thorn et sa femme Katherine Thorn. Ceux-ci veulent avoir un enfant à tout prix ou du moins Katherine, qui ne supporterait plus d'attendre. Malheureusement, le nouveau né meure, chose qui arrive, chose rare cependant. Mais on apprend qu'une mère vient de donner vit à 6h00 du matin comme Katherine, et qu'elle est également décédée à 6h00 du matin. De plus les médecins affirment que le nouveau né possède une forte ressemblance avec l'ex-enfant des Thorn. A l'issu de tout le monde, Robert décide d'échanger les enfants. Ils le dénommeront Damien, enfant en parfaite santé. 5 ans s'écoule, entre temps, nous apprenons que Robert est devenu Ambassadeur à Londres et comme la famille habitait à Rome, ils sont contraint de se déplacer. Damien a donc 5 ans, toujours en parfaite santé, sans jamais avoir eu une pittoresque maladie tel un rhum ou une toux, chose étrange. Un drame va subvenir le jour de son anniversaire, sa gouvernante se suicide devant ses yeux. Richard Donner nous filme un suicide particulièrment traumatisant d'ailleurs, pour vous laisser le découvrir, je ne dirais pas un mot là-dessus. Mais le gosse ne semble pas si choqué que cela. Un autre jour dans le bureau de Robert, un prêtre affolé fait irruption, le prêtre supplie Robert de se donner au seigneur Jésus Christ, et de chasser le démon de chez lui. Car Damien, qui n'a pas l'air comme ça, n'est autre que le fils de Lucifer. Richard et les acteurs nous impressionent, tant par leur maitrise que par leur réalisme, de plus un bon point pour la musique tonitruante, BRAVO.
Davidhem
Davidhem

130 abonnés 336 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 juillet 2007
Trois ans après l'exorciste, le thème du diable est de nouveau abordé cette fois par Richard Donner, le futur réalisteur de l'arme fatale. Cette fois, le film relate non pas une possession mais de la naissance du diable qui intègre une maison aisée adopté par un ambassadeur qui a perdu son enfant. Le film relate l'histoire de cet enfant diable qui va tout entreprendre pour gravir les plus hautes marches du système en anéantissant ses ennemis. Le scénario est très bien ficelé et distille une angoisse toujours palpable avec des meurtres souvent très spectaculaires. L'intrigue est mise en scène de manière très efficace et ne souffre d'aucun temps mort. Gregory Peck et Lee Remick jouent parfaitement leurs rôles de victimes impuissantes face à l'enfant diable. La musique de Jerry Goldsmith est toujours tonitruante et accompagne à merveille l'ambiance religieuse qui tourne autour de ce film. Richard Donner explore à merveille la psychologie de ses personnages qui passent du bonheur au désespoir et au malheur ce qui donne au film un caractère apocalyptique. Un film qui prolongea la durée de vie du diable et qui sera l'objet de nombreuses suites qui n'atteindront jamais la puissance ni la consistance de ce film devenu culte pour sa bande originale. Un film fantastique sombre, pessimiste et impitoyable!
Yann Ciné Gay
Yann Ciné Gay

10 abonnés 103 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 mars 2007
Le film a un peu vieilli et pour avoir vu en premier 666 the Omen, j'ai préféré la nouvelle version (même si on retrouve le même scénario)... Le son n'est pas très bon et les personnages font viellots...
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