1495 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
159 critiques spectateurs
5
28 critiques
4
55 critiques
3
49 critiques
2
19 critiques
1
7 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Don Keyser
88 abonnés
1 641 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 18 octobre 2012
Doté d'un scénario assez réussi, "La Malédiction" n'est néanmoins pas totalement convainquante. D'une part, la réalisation n'est pas à la hauteur par une mise en scène pas assez prenante. D'autre part, certains des acteurs ne jouent pas correctement leur rôle. Ainsi, le film est divertissant mais sans plus car pas assez captivant.
Rares sont les malédictions à disposer d’une telle empreinte. Empreinte visuelle d’abord, car le film est magnifiquement mis en scène et compose ses plans avec subtilité ; nous passons comme par magie des films sataniques aux œuvres gothiques de la Hammer – la scène dans le cimetière peuplé de chiens démoniaques rappelle Le Chien des Baskerville, adapté par Terence Fisher –, les portraits et miroirs sont partout et pourtant demeurent discrets, de sorte à ne générer que lors de l’ultime sursaut une prise de conscience symbolique : là, dans le reflet, se tient la mort, la souffrance, le destin déjà tracé et annoncé par l’envers. Envers révélé par la chambre noire, la contre-religion, l’Antéchrist. Chaque protagoniste trouve un double avec lequel il finira par fusionner. Empreinte dramatique ensuite, puisque nous voyageons de l’Italie à l’Angleterre, de l’Angleterre à l’Italie ou à Jérusalem dans une même trajectoire qui n’est autre que la quête des origines du Mal. Le mouvement est essentiellement masculin, le père étant ambassadeur – fonction ô combien ironique : il sera l’ambassadeur du Diable sur Terre – et nouveau pilier d’une famille endolorie jusqu’alors par la stérilité. Nous avons sous les yeux le drame de la paternité contemporaine : devenu père trop tard, Robert Thorn peine à interagir avec un fils de substitution qui viendra, tel un Œdipe contemporain, à s’émanciper de ses figures parentales pour s’affirmer pleinement. Car la relation entretenue par le fils avec la mère adoptive sonne particulièrement malsaine – scène avec les babouins, chute depuis le premier étage –, impression renforcée par la diabolique nourrice, sorte de Mary Poppins inversée, sataniste. Empreinte sonore enfin, parce qu’il serait impossible de critiquer l’œuvre sans évoquer la composition musicale de Jerry Goldsmith qui révolutionne pleinement la musique de film d’horreur, insérant dans une orchestration agitée des chœurs grégoriens et maléfiques pour un effet de terreur sourde qui reste en tête après le visionnage. The Omen constitue une divine malédiction, certainement le meilleur film de son réalisateur Richard Donner et l’un des films d’épouvante les plus marquants. Chef-d’œuvre.
Richard Donner et le domaine de l'épouvante-horreur c'est rare, alors tacher de ne pas ne pas rater La Malédiction. Bon, l'ensemble à quelque peu vieilli mais la musique de Jerry Goldsmith continu de porter le film et grâce aussi à la présence de Gregory Peck. Cette histoire d'un gamin nommé Damien, qui n'est autre que l'antéchrist (fils de Satan), vous tiendra jusqu'au bout, bonne atmosphère pour un final prenant et rageant. Après cela, il vous reste plus qu'à voir les deux autres volets pour en connaitre le dénouement, même s'ils sont inférieurs.
La Malédiction : Un film que je qualifierai de classique de genre thriller/épouvante-horreur et même un excellent thriller de grand qualité. Vraiment, ce film a tout les ingrédients nécessaires d’un bon vieux thriller d’horrifique. De plus, ce film a pas prit une ride car il date quand même de 1976 et je dis classique du genre car il a du en inspiré plus d’un. Et vraiment, on a le droit à un excellent thriller grâce a une histoire vraiment prenant et très bien foutu. Une histoire de malédiction autour du chiffre 666, ou un enfant serait la bête du diable, et il y a de quoi s’inquiété car il y a plusieurs meurtre autour de lui : serait-t-il antéchrist ? Et cette une pauvre famille qui va subir ça, une famille qui a recueillie l’enfant né le 6 juillet (6) juste après que leur fil n’est le même jour soit mort. Donc voila, ce film installe un climat assez froid et morbide avec une ambiance sombre et glaçant qui fait froid dans le dos. Et aussi une ambiance assez mystérieuse autour de ça, des événements, de la religion (apocalypse, le diable, 666…) et de cette enfant. Vraiment, on est captivé et prit par cette ambiance du début jusqu'à la fin. Avec pas mal de moment de tension et de suspense et de ce coté la, c’est vraiment réussit, surtout vers le dernier quart du film ou la tension est au plus haut. Donc voila, scénario, univers et ambiance maitrisé de bout en bout, avec des personnages bien travaillés et une tension qui monte crescendo. Ensuite, la réalisation est vraiment de qualité et la mise en scène y est soignée, a l’époque, il avait le sens de la réalisation. De plus, les acteurs sont tous très convaincants dans leur rôle, même le petit joue très bien son rôle car il est assez flippant. Et pour finir, les musiques sont bien choisit car elle participe a l’ambiance. Voila, un thriller d’angoisse vraiment de qualité et donc, je ne peux que vous conseille ce classique du genre.
C'était la grosse époque pour le genre de quoi prétendre à un succès commercial juteux, malgré tout on reste un peu étonné de retrouver Grégrory Peck dans le casting. Partant sur ces bases solides avec en bonus la présence de David Warner toujours bon dans ce genre de rôle le film se maintient dans la moyenne mais il manque de suspense, tout est téléphoné d'outre-tombe et il n'y a pas vraiment de rythme.
La Malédiction est un film d'horreur qui ne force pas sur ses effets horrifiques. Le film installe un univers extrêmement riche et cohérent, et nous offres plusieurs séquences de tension et de peur particulièrement maitrisées. Le jeune Damien est interprété brillamment et nous glace le sang à chaque instant. En revanche, les amateurs de terreur risquent d'être déçu, car si le film parvient à installer une atmosphère prenantes, les véritables scènes d'horreur sont rares.
Passé. Ce film d'horreur a vieilli. Les ficelles qui faisaient peur ont cessé. L'exorciste est autrement plus dérangeant et surprenant .Grégory PECK et Lee REMICK font désormais partie de l'histoire du cinéma . Les 3 personnages qui font frissonner sont l'enfant , le prêtre et la gouvernante A voir.
J'ai adoré ce film, le côté horreur psychologique joue à fond ici, et c'est bien ce qui montre sa qualité. Rien n'est absolument irréel, le manque d'effets spéciaux pour l'époque est rattrapé par l'histoire et Gregory Peck joue magnifiquement bien. La musique colle bien, la peur monte crescendo de même que la violence des meurtres, la réalisation n'est pas trop brouillonne et ne fait pas tout dans le noir le complet... Que du bon. Certes tout cela a un peu vieilli mais ça donne du cachet au film. La preuve est que la reprise en 2006 copie trait pour trait cet opus, sans rien enlever ou rajouter, ça reste contemporain faut croire.
C'est nul, les musiques tapent rapidement sur les nerfs, le film a très mal vieilli et il se passe pas grand chose pendant 2h... De plus il ne fait pas peur dutout.
Richard Donner est un réalisateur assez connut pour avoir travaillé avec bon nombre de stars hollywoodienne (Mel Gibson, Bruce Willis, Sylvester Stallone ou encore Antonio Banderas). Ses œuvres les plus connues restent la quadrilogie L'arme Fatale, mais ça ne sarrête pas là. Comme il faut bien des débuts à tout, La Malédiction et l'un des premiers films qui l'a fait sortir de l'ombre afin de révéler ses qualités. Premier opus d'une pentalogie comprenant un remake, ce film marque la naissance d'un nouveau monstre du cinéma, son nom est Damien. Ce premier film conte l'histoire de Damien un enfant apparemment normal, mais qui se révèle être l'antéchrist. Ici, on y découvre un Damien enfant, inconscient de ses pouvoirs et de leurs mauvais agissements sur son entourage. Il est plus spectateur des effets dévastateurs de ses pouvoirs que véritable être conscient. L'histoire est alors peu centrée sur lui, car Damien fait pas grand chose dans cet opus. C'est fort dommage car on se retrouve à suivre une intrigue centrée plus sur son père et sa mère, plutôt que Damien. Hormis ce détail, le film nous fait voyager un peu partout dans le monde (New-York, Italie, Angleterre, pays-arabes ...) Le scénario propose un voyage au spectateur, explique les moindre faits et gestes de Damien ainsi que son but, en oubliant cependant d'ajouter quelques petits instants frissons afin de pimenter le tout. L'ambiance religieuse est omniprésente, mais pas l'ambiance démoniaque auquel je m'attendais. Les acteurs sont tous bien choisis. je pense surtout au trio du film, Gregory Peck, Lee Remick et Harvey Stephens. Tous jouent très bien leurs rôles sans sur-jouer leurs personnages respectifs, même si leurs VF ne sont pas très crédibles. Gros point fort de cet opus, les musiques procurent des sensations diverses. On a peur, on se sent étouffé par Damien et ses sbires, les chants grégoriens sont bien cherchés et originaux. Tout comme les nombreuses morts orchestrées inconsciemment par Damien. Le thème principal du film (disponible ici) est à vous glacer le sang de frisson, sauf qu'on ne l'entend qu'au début et à la fin du film, donc niveau ambiance c'est raté !
En clair, un premier opus sympathique, mais qui n'apporte pas cette ambiance démoniaque à laquelle on s'attend. Total, on y suit les mésaventures des parents de Damien, sans vraiment avoir une intrigue centrée sur lui, dommage. Sinon, le film tient bien la route, les meurtres sont originaux, les thèmes musicaux sont bien cherchés, tout comme le thème de l'antéchrist qui est bien mis en scène, et qui comporte une fin qui reste l'un des meilleurs moment du film.
Richard Donner, à qui l'on doit entre autre Superman (1979) et les opus de L'Arme fatale I, II, III & IV (1987/1989/1992/1998) déçoit avec son second long-métrage. La Malédiction (1976) n'était pas passé inaperçu lors de sa sortie en salles, un score plutôt honorable au box office, rien d'étonnant à cela, après l'excellent film de William Friedkin : L'Exorciste (1974). Le film de Richard Donner surfe sur l'engouement du public, mais son film est une belle arnaque. Scénario rachitique où l'ennui prédomine durant toute la durée du film, 35 ans après, le film a pris un sacré coup de vieux (contrairement à l'oeuvre culte de William Friedkin). Hélas, ce n'est pas la prestation de Gregory Peck qui sauvera le film, une oeuvre mollassonne ponctuée de pseudo effets gore pour maintenir en éveille le spectateur et dire qu'il y a trois autres opus (1978/1981/1991) ! A noter enfin qu'il existe un remake plan par plan : 666 - La Malédiction (2006) de John Moore, lui aussi totalement raté.
un film sans surprise, qui a sans doute cherché à réitérer le succès de l'Exorciste avec le thème de l'enfant habité par le démon (Demon / Damien), dire que 2 ans plus tôt, dans le domaine de l'horreur, était sorti l'étonnant Chainsaw Massacre, en comparaison The Omen passe pour un film parfaitement désuet.
Un classique intemporel de l'horreur. Le film crée une tension psychologique qui monte en puissance. L'ambiance est lourde, renforcée par la bande-son culte de Jerry Goldsmith.
Il ne s'appuie pas sur les "jump scares", mais sur une atmosphère de plus en plus suffocante et des scènes de mort mémorables, tout en traitant le sujet de manière sobre et élégante.
Un film qui a marqué son genre et qui reste bouleversant encore aujourd'hui.
Un film qui rteste une référence malgré son grand âge. Tout est fait pour mettre mal à l'aise, les acteurs, la musique, l'ambiance générale, une vraie réussite.
Film d'angoisse assez classique qui ne passe pas trop mal un peu dans le style "Rosemary's baby" que je n'aime pas plus que ça. Une pointure comme Gregory Peck au casting est un plus indéniable dans une production qui manque d'éclats dans sa globalité. Le résultat est acceptable et plaisant mais ne mérite pas une place particulière dans le panthéon du genre.