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La Malédiction suit un diplomate américain dont la vie familiale bascule progressivement après une série d’événements inquiétants autour de son jeune fils. J’ai plutôt bien aimé ce classique de l’horreur, encore efficace aujourd’hui malgré une mécanique narrative parfois trop visible.
Le film s’inscrit dans la grande vague de l’horreur religieuse et satanique popularisée par Rosemary’s Baby ou L’Exorciste. Richard Donner choisit pourtant une approche très sérieuse, davantage fondée sur le doute, les coïncidences et la fatalité que sur un surnaturel constamment montré. Cette retenue, renforcée par la musique de Jerry Goldsmith, participe beaucoup à son atmosphère.
Le récit s’intéresse à la manière dont une accumulation de signes finit par fragiliser les explications rationnelles. Le surnaturel s’installe dans un quotidien parfaitement normal, tandis que les personnages comprennent progressivement ce qui leur arrive sans forcément pouvoir l’empêcher. Le film travaille ainsi autant sur le doute que sur la fatalité.
Il aborde aussi la famille, le secret et la culpabilité. Une décision prise par amour finit par peser sur tout ce qui suit, tandis que la volonté de protéger les siens confronte progressivement les personnages à des choix impossibles. Le mal apparaît d’autant plus inquiétant qu’il s’introduit au cœur d’une famille respectable et d’un milieu proche du pouvoir sans jamais prendre immédiatement une forme spectaculaire.
J’ai beaucoup aimé ce contraste entre quotidien et surnaturel, le sérieux avec lequel le film traite son sujet et certaines scènes de mort particulièrement inventives. Malgré son âge, il reste prenant et donne vraiment envie de connaître la suite. On comprend aussi facilement son influence sur une partie de l’horreur populaire qui lui a succédé, notamment dans cette manière de construire certaines morts comme des enchaînements presque inéluctables. La musique de Jerry Goldsmith fonctionne également très bien.
J’ai toutefois trouvé le scénario assez programmatique. Le film cherche à faire naître le doute à partir de coïncidences inquiétantes, mais en tant que spectateur, j’ai assez vite compris vers quoi il voulait nous conduire. Une grande partie du récit repose alors sur une enquête destinée à établir quelque chose dont on se doute déjà fortement. J’aurais aimé que cette ambiguïté soit entretenue plus longtemps, en laissant davantage ouverte la possibilité d’une explication rationnelle. L’enfant reste aussi davantage une figure symbolique qu’un véritable personnage.
La Malédiction demeure ainsi un classique solide et encore très efficace, surtout par son atmosphère, sa retenue et sa manière d’installer progressivement le surnaturel dans un monde ordinaire.
Le film s’inscrit dans la grande vague de l’horreur religieuse et satanique popularisée par Rosemary’s Baby ou L’Exorciste. Richard Donner choisit pourtant une approche très sérieuse, davantage fondée sur le doute, les coïncidences et la fatalité que sur un surnaturel constamment montré. Cette retenue, renforcée par la musique de Jerry Goldsmith, participe beaucoup à son atmosphère.
Le récit s’intéresse à la manière dont une accumulation de signes finit par fragiliser les explications rationnelles. Le surnaturel s’installe dans un quotidien parfaitement normal, tandis que les personnages comprennent progressivement ce qui leur arrive sans forcément pouvoir l’empêcher. Le film travaille ainsi autant sur le doute que sur la fatalité.
Il aborde aussi la famille, le secret et la culpabilité. Une décision prise par amour finit par peser sur tout ce qui suit, tandis que la volonté de protéger les siens confronte progressivement les personnages à des choix impossibles. Le mal apparaît d’autant plus inquiétant qu’il s’introduit au cœur d’une famille respectable et d’un milieu proche du pouvoir sans jamais prendre immédiatement une forme spectaculaire.
J’ai beaucoup aimé ce contraste entre quotidien et surnaturel, le sérieux avec lequel le film traite son sujet et certaines scènes de mort particulièrement inventives. Malgré son âge, il reste prenant et donne vraiment envie de connaître la suite. On comprend aussi facilement son influence sur une partie de l’horreur populaire qui lui a succédé, notamment dans cette manière de construire certaines morts comme des enchaînements presque inéluctables. La musique de Jerry Goldsmith fonctionne également très bien.
J’ai toutefois trouvé le scénario assez programmatique. Le film cherche à faire naître le doute à partir de coïncidences inquiétantes, mais en tant que spectateur, j’ai assez vite compris vers quoi il voulait nous conduire. Une grande partie du récit repose alors sur une enquête destinée à établir quelque chose dont on se doute déjà fortement. J’aurais aimé que cette ambiguïté soit entretenue plus longtemps, en laissant davantage ouverte la possibilité d’une explication rationnelle. L’enfant reste aussi davantage une figure symbolique qu’un véritable personnage.
La Malédiction demeure ainsi un classique solide et encore très efficace, surtout par son atmosphère, sa retenue et sa manière d’installer progressivement le surnaturel dans un monde ordinaire.
Un classique frissonnant, thriller fantastique de référence et jamais égalé.
Le second Damien est bien aussi mais un peu dessous
Le troisième n'est pas bien réalisé et manque d ambition
Le second Damien est bien aussi mais un peu dessous
Le troisième n'est pas bien réalisé et manque d ambition
«The Omen» repose sur une trame assez classique : la naissance du mal et la volonté de l’arrêter.
Sur le fond, le film ne propose rien de particulièrement novateur et reste relativement simple dans son développement.
Tout paraît écrit à l’avance laissant peu de place à l'espoir.
Ce film peut quand même nous surprendre.
Par exemple par la qualités des scènes de morts qui sont très dramatiques et spectaculaires.
Il y'a aussi des idées très fortes, notamment les photos prémonitoires qui renforcent ce sentiment de fatalité.
Ce qui est aussi intéressant c'est que le mal n’est jamais frontal, mais omniprésent, agissant à travers un enchaînement d'événements plutôt que directement.
Même si au premier abord «The Omen» semble plat et déjà vu, il parviens quand même à être efficace d'une certaine manière.
Sur le fond, le film ne propose rien de particulièrement novateur et reste relativement simple dans son développement.
Tout paraît écrit à l’avance laissant peu de place à l'espoir.
Ce film peut quand même nous surprendre.
Par exemple par la qualités des scènes de morts qui sont très dramatiques et spectaculaires.
Il y'a aussi des idées très fortes, notamment les photos prémonitoires qui renforcent ce sentiment de fatalité.
Ce qui est aussi intéressant c'est que le mal n’est jamais frontal, mais omniprésent, agissant à travers un enchaînement d'événements plutôt que directement.
Même si au premier abord «The Omen» semble plat et déjà vu, il parviens quand même à être efficace d'une certaine manière.
Un thriller horrifique qui aujourd’hui peut apparaitre très classique mais faisant preuve lors de sa sortie d’une indéniable ingéniosité et de savoir-faire dans sa confection par alors un prometteur Richard Donner. Porté par un impeccable Grégory Peck, cette histoire d’enfant démoniaque offre une bonne dose de suspense montant crescendo jusqu’au final malgré un twist de fin prévisible.
Ce film est devenu un classique du genre grâce à la capacité de Richard Donner à créer des images fortes, impactantes, imprimant le rétine. "La malédiction" joue du décalage entre l’innocence enfantine et le mal absolu.
Un classique intemporel de l'horreur.
Le film crée une tension psychologique qui monte en puissance. L'ambiance est lourde, renforcée par la bande-son culte de Jerry Goldsmith.
Il ne s'appuie pas sur les "jump scares", mais sur une atmosphère de plus en plus suffocante et des scènes de mort mémorables, tout en traitant le sujet de manière sobre et élégante.
Un film qui a marqué son genre et qui reste bouleversant encore aujourd'hui.
Le film crée une tension psychologique qui monte en puissance. L'ambiance est lourde, renforcée par la bande-son culte de Jerry Goldsmith.
Il ne s'appuie pas sur les "jump scares", mais sur une atmosphère de plus en plus suffocante et des scènes de mort mémorables, tout en traitant le sujet de manière sobre et élégante.
Un film qui a marqué son genre et qui reste bouleversant encore aujourd'hui.
Il est rare qu’un film d’horreur parvienne à combiner ambition mythologique, casting de prestige et succès populaire, tout en gardant les pieds sur terre. La malédiction, réalisé par Richard Donner, s’attaque pourtant à cette équation périlleuse avec un certain aplomb, livrant une œuvre qui ne manque ni d’audace ni de retenue… mais qui vacille parfois sous le poids de ses propres intentions.
Le récit, à la croisée du thriller paranoïaque et de la fable apocalyptique, repose sur une idée simple et vertigineuse : spoiler: et si l’Antéchrist avait été adopté par inadvertance par un couple d’élite politique ?
Cette prémisse donne au film une tension latente, plus politique que théologique, et s’inscrit dans un contexte de fin des certitudes : l’Amérique post-Watergate, l’Europe entre deux guerres froides, et le spectateur, pris dans la toile d’un mal invisible, sourd, mais inexorable.
Gregory Peck apporte à Robert Thorn une dignité tragique, une autorité fatiguée qui donne du poids au doute. Son jeu sobre, parfois trop contenu, s’accorde bien à l’ambiguïté initiale du récit : sommes-nous face à une série de coïncidences funestes, ou bien à un complot d’envergure cosmique ? Cette tension, brillamment exploitée dans la première moitié du film, s'effrite quelque peu à mesure que l’histoire se laisse séduire par le spectaculaire.
Le point fort de La malédiction réside sans doute dans sa construction visuelle : chaque scène semble ciselée comme une gravure gothique. Donner privilégie les compositions rigoureuses, les effets sobres mais efficaces, et construit une atmosphère lourde, presque liturgique. L’effroi y est feutré, distant, comme contenu dans une église désertée. spoiler: La scène du safari, les apparitions du rottweiler ou la chute glaçante du père Brennan
ne jouent pas sur la panique immédiate, mais sur une forme de menace suspendue, presque abstraite.
Cela dit, cette sophistication visuelle est parfois contrebalancée par un scénario trop soucieux d’expliquer, de prouver, de démontrer. Là où L’exorciste laissait une marge à l’interprétation, La malédiction assène ses vérités avec un zèle un peu pesant. Les dialogues bibliques inventés, les symboles surlignés, les prophéties traduites à la loupe perdent parfois l’élégance du doute. Ce désir de convaincre affaiblit l’expérience émotionnelle : on ne tremble pas pour Damien, spoiler: car il n’est jamais un enfant, seulement un vecteur du Mal
. On ne doute pas vraiment de la mécanique infernale, car elle est trop bien huilée.
La musique de Jerry Goldsmith, en revanche, transcende le film. Sa composition vocale, brutale et opératique, donne à l’ensemble une ampleur rare. Elle est la voix du film, son chœur antique, son cœur même. C’est grâce à elle que certaines scènes — en apparence anodines — prennent des airs de cérémonie païenne.
Le film regorge de moments puissants, mais certains ne trouvent pas pleinement leur résonance. La progression dramatique, après un démarrage exemplaire, s’étiole dans le dernier tiers, spoiler: lorsque la logique de l’action prend le pas sur celle de la peur. L’horreur devient mission, la mission devient chasse
, et l’émotion — qui jusque-là rôdait en silence — cède le terrain à une forme de mécanique tragique qui ne surprend plus.
Mais La malédiction mérite qu’on s’y attarde pour ce qu’elle essaie de faire : lier l’intime au cosmique, le politique au religieux, la mort au destin. Elle échoue parfois à équilibrer l’ensemble, certes, mais elle reste habitée d’une vision cohérente, ambitieuse, et surtout profondément marquée par son époque. En 1976, dans une société en quête de repères, elle propose une peur archaïque dans un monde ultra-moderne. Et ce contraste demeure, encore aujourd’hui, sa meilleure arme.
En somme, La malédiction n’est ni un sommet indépassable ni un simple produit du genre. C’est une œuvre solide, ancrée dans une époque troublée, portée par une direction artistique remarquable et une volonté sincère de s’élever au-dessus des clichés. Un film qui, malgré ses failles, reste inoubliable.
Le récit, à la croisée du thriller paranoïaque et de la fable apocalyptique, repose sur une idée simple et vertigineuse : spoiler: et si l’Antéchrist avait été adopté par inadvertance par un couple d’élite politique ?
Cette prémisse donne au film une tension latente, plus politique que théologique, et s’inscrit dans un contexte de fin des certitudes : l’Amérique post-Watergate, l’Europe entre deux guerres froides, et le spectateur, pris dans la toile d’un mal invisible, sourd, mais inexorable.
Gregory Peck apporte à Robert Thorn une dignité tragique, une autorité fatiguée qui donne du poids au doute. Son jeu sobre, parfois trop contenu, s’accorde bien à l’ambiguïté initiale du récit : sommes-nous face à une série de coïncidences funestes, ou bien à un complot d’envergure cosmique ? Cette tension, brillamment exploitée dans la première moitié du film, s'effrite quelque peu à mesure que l’histoire se laisse séduire par le spectaculaire.
Le point fort de La malédiction réside sans doute dans sa construction visuelle : chaque scène semble ciselée comme une gravure gothique. Donner privilégie les compositions rigoureuses, les effets sobres mais efficaces, et construit une atmosphère lourde, presque liturgique. L’effroi y est feutré, distant, comme contenu dans une église désertée. spoiler: La scène du safari, les apparitions du rottweiler ou la chute glaçante du père Brennan
ne jouent pas sur la panique immédiate, mais sur une forme de menace suspendue, presque abstraite.
Cela dit, cette sophistication visuelle est parfois contrebalancée par un scénario trop soucieux d’expliquer, de prouver, de démontrer. Là où L’exorciste laissait une marge à l’interprétation, La malédiction assène ses vérités avec un zèle un peu pesant. Les dialogues bibliques inventés, les symboles surlignés, les prophéties traduites à la loupe perdent parfois l’élégance du doute. Ce désir de convaincre affaiblit l’expérience émotionnelle : on ne tremble pas pour Damien, spoiler: car il n’est jamais un enfant, seulement un vecteur du Mal
. On ne doute pas vraiment de la mécanique infernale, car elle est trop bien huilée.
La musique de Jerry Goldsmith, en revanche, transcende le film. Sa composition vocale, brutale et opératique, donne à l’ensemble une ampleur rare. Elle est la voix du film, son chœur antique, son cœur même. C’est grâce à elle que certaines scènes — en apparence anodines — prennent des airs de cérémonie païenne.
Le film regorge de moments puissants, mais certains ne trouvent pas pleinement leur résonance. La progression dramatique, après un démarrage exemplaire, s’étiole dans le dernier tiers, spoiler: lorsque la logique de l’action prend le pas sur celle de la peur. L’horreur devient mission, la mission devient chasse
, et l’émotion — qui jusque-là rôdait en silence — cède le terrain à une forme de mécanique tragique qui ne surprend plus.
Mais La malédiction mérite qu’on s’y attarde pour ce qu’elle essaie de faire : lier l’intime au cosmique, le politique au religieux, la mort au destin. Elle échoue parfois à équilibrer l’ensemble, certes, mais elle reste habitée d’une vision cohérente, ambitieuse, et surtout profondément marquée par son époque. En 1976, dans une société en quête de repères, elle propose une peur archaïque dans un monde ultra-moderne. Et ce contraste demeure, encore aujourd’hui, sa meilleure arme.
En somme, La malédiction n’est ni un sommet indépassable ni un simple produit du genre. C’est une œuvre solide, ancrée dans une époque troublée, portée par une direction artistique remarquable et une volonté sincère de s’élever au-dessus des clichés. Un film qui, malgré ses failles, reste inoubliable.
un film terriblement prenant avec l'apparition du fantastique dans un quotidien sans encombre. Le film joue avec le côté inéluctable du mal, les forces à petit, les choses se détraquent, la menace se fait pressante, la présence de Gregory Peck et peut-être plus encore, la musique de Jerry Goldsmith fait le reste. toujours impressionnant quelques 50 ans après sa sortie
Classique des fllms d'épouvante/horreur qui se rapproche pour beaucoup de "Rosemary's baby" pour la thématique, "La malédiction" a forcément pris un petit coup de vieux mais n'en demeure pas moins efficace surtout dans sa dernière partie. "La malédiction" doit beaucoup à la qualité de son scénario implacable et à la présence de Grégory Peck comme d'habitude superbe.
Un grand malheur peut parfois être suivi d'un autre grand malheur... On a toujours tendance à penser que la situation ne peut pas être pire et que les choses vont s'arranger et c'est exactement ce que pensait Robert Thorn suite au décès de son fils mort-né qui a eu l'occasion d'accueillir immédiatement un bébé. Cependant, il s'agit d'un cadeau empoisonné... Sorti à une époque où les enfants démoniaques avaient la cote, "The Omen" est plus un drame horrifique qu'un pur film d'horreur et c'est ce qui fait son charme. Une atmosphère sinistre et une plongée saisissante vers les origines du mal qui est ponctuée de meurtres très bien réalisés, y compris pour notre époque. Le casting est solide, mais j'aurais bien aimé voir davantage Damien et Mme Baylock qui sont tous les deux inquiétants. Bref, un film qui n'a rien perdu malgré les années et qui est toujours aussi plaisant à regarder même s'il est un peu léger au niveau de l'horreur.
Film culte du genre horrifique, La Malédiction marque les esprits par son thème satanique et la façon dont il est traité. La réalisation de Donner est parfaite, l’interprétation impeccable, et le poids des ans ne l’a absolument pas abimé. L’histoire est tournée façon thriller, avec ses scènes meurtrière et accidentelles bien mis en place, et la naissance du mal nous fait frissonner.
Le film surfe sur la vague de l'Exorciste. Il a de très bons moments mais contrairement à son prédécesseur, il est souvent inutilement lent. Ça n'est qu'un film d'horreur, il faut de l'action. En plus c'est vraiment très bête.
Damien, C'est Qui le Boss?
Qui aurait parié un vieux vinyle de Black Sabbath que Richard Donner, le gars des films où on rit avec des flics et des gamins sur des vélos, pouvait nous coller une frousse de premier choix avec "The Omen"? Franchement, l'ambassadeur américain à Londres découvre que son fiston est l'antéchrist, et bam, on n'est plus dans la comédie. La prochaine fois que ton gosse fait un caprice, console-toi, ça pourrait être pire...
On est loin des dimanches ennuyeux à l'église, ici, on parle de religion avec le volume au max, façon concert de AC/DC. Donner prend le cliché du mignon petit diable et lui donne une tournure d'horreur stylée qui, bizarrement, te fait réfléchir à deux fois avant de passer devant une église abandonnée. C'est pas juste des crucifix et de l'eau bénite, c'est un gros mélange de théologie et de frissons qui te fait presque oublier de respirer.
Imagine Gregory Peck, qui a joué des héros plus blancs que blanc, en papa d'un gamin plus flippant qu'un lundi matin sans café. C'est le Gandalf de cette version Mordor, essayant de gérer un minuscule Sauron en culottes courtes. La performance est si surprenante que tu te demandes si Peck n'a pas confondu le script avec celui d'un remake de "To Kill a Mockingbird" où Scout serait remplacée par Chucky.
L'Angleterre, avec son ciel aussi chargé que la conscience d'un politicien, devient le personnage parfait pour cette histoire. Donner te sert des plans si déprimants que même les pubs locales semblent sortir d'une série de Stephen King. Et ce n'est pas juste de la pluie, c'est comme si chaque goutte te murmurait à l'oreille que t'es le prochain sur la liste de Damien.
Ouais, le film a ses longueurs. La virée en Italie de Papa Peck ressemble à un épisode raté de "Rick Steves' Europe" avec plus de démons et moins de pâtes. Mais franchement, ces moments donnent juste assez de temps pour te remettre de ta crise cardiaque avant la prochaine scène d'horreur.
"The Omen" est comme ce vieux jouet Lego que tu retrouves et qui est toujours aussi cool. Un film d'horreur avec un casting qui déchire, une histoire qui te tient en haleine et assez de frissons pour te faire regarder sous ton lit avant de te coucher. Un vrai régal pour les fans de sensations fortes. Donner montre qu'il en a, et ce film est là pour le prouver. Alors, fais-toi plaisir, redécouvre ce classique, mais garde une lampe allumée. Juste au cas où.
Plus de critiques sur https://www.instagram.com/oni_s_reviews/?hl=fr
Qui aurait parié un vieux vinyle de Black Sabbath que Richard Donner, le gars des films où on rit avec des flics et des gamins sur des vélos, pouvait nous coller une frousse de premier choix avec "The Omen"? Franchement, l'ambassadeur américain à Londres découvre que son fiston est l'antéchrist, et bam, on n'est plus dans la comédie. La prochaine fois que ton gosse fait un caprice, console-toi, ça pourrait être pire...
On est loin des dimanches ennuyeux à l'église, ici, on parle de religion avec le volume au max, façon concert de AC/DC. Donner prend le cliché du mignon petit diable et lui donne une tournure d'horreur stylée qui, bizarrement, te fait réfléchir à deux fois avant de passer devant une église abandonnée. C'est pas juste des crucifix et de l'eau bénite, c'est un gros mélange de théologie et de frissons qui te fait presque oublier de respirer.
Imagine Gregory Peck, qui a joué des héros plus blancs que blanc, en papa d'un gamin plus flippant qu'un lundi matin sans café. C'est le Gandalf de cette version Mordor, essayant de gérer un minuscule Sauron en culottes courtes. La performance est si surprenante que tu te demandes si Peck n'a pas confondu le script avec celui d'un remake de "To Kill a Mockingbird" où Scout serait remplacée par Chucky.
L'Angleterre, avec son ciel aussi chargé que la conscience d'un politicien, devient le personnage parfait pour cette histoire. Donner te sert des plans si déprimants que même les pubs locales semblent sortir d'une série de Stephen King. Et ce n'est pas juste de la pluie, c'est comme si chaque goutte te murmurait à l'oreille que t'es le prochain sur la liste de Damien.
Ouais, le film a ses longueurs. La virée en Italie de Papa Peck ressemble à un épisode raté de "Rick Steves' Europe" avec plus de démons et moins de pâtes. Mais franchement, ces moments donnent juste assez de temps pour te remettre de ta crise cardiaque avant la prochaine scène d'horreur.
"The Omen" est comme ce vieux jouet Lego que tu retrouves et qui est toujours aussi cool. Un film d'horreur avec un casting qui déchire, une histoire qui te tient en haleine et assez de frissons pour te faire regarder sous ton lit avant de te coucher. Un vrai régal pour les fans de sensations fortes. Donner montre qu'il en a, et ce film est là pour le prouver. Alors, fais-toi plaisir, redécouvre ce classique, mais garde une lampe allumée. Juste au cas où.
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La Malédiction est un film d'horreur qui ne force pas sur ses effets horrifiques. Le film installe un univers extrêmement riche et cohérent, et nous offres plusieurs séquences de tension et de peur particulièrement maitrisées. Le jeune Damien est interprété brillamment et nous glace le sang à chaque instant. En revanche, les amateurs de terreur risquent d'être déçu, car si le film parvient à installer une atmosphère prenantes, les véritables scènes d'horreur sont rares.
Un film dans la décennie de L'exorciste et qui de part sa qualité, joue sur des thèmes différents, loin des images chocs, des scènes à sensations, ce film construit l'inquiétude à travers le quotidien. Il arrive des drames, qui pourrait être de simples faits divers, mais, si on relit les points comme dans ce jeu enfantin, on s'aperçoit que le mal est à la manœuvre. La distribution pour un tel film est inespérée, de Gregory Peck qui s'essaie encore une fois dans un genre nouveau, à Lee Remick, ou à Billie Whitelaw au regard terrifiant dont la présence suffit à créer l'angoisse, tous les acteurs joue de justesse, sans jamais vouloir impressionner, même le petit Harvey Stephens dans le rôle de Damien, enjôleur, on lui donnerait le bon dieu sans confession, mais il a le sourire sournois du bon petit diable.
Est-ce vraiment un film d'horreur, certainement pas comme on peut l'entendre, mais il délivre son lot de superstitions, de croyances, de suspens, de mystères, et de questions existentielles. La force de ce film, et la raison pour laquelle il a traversé les décennies, c'est son traitement, comme un thriller, presque comme un histoire vraie, et du coup on y croit fermement et on est happé jusqu'à la fin, d'ailleurs, elle ouvre la porte sur une suite, mais ceci est une autre histoire.
Retrouvez moi en live sur YouTube, sur la chaine: on se fait 1 toile.
Est-ce vraiment un film d'horreur, certainement pas comme on peut l'entendre, mais il délivre son lot de superstitions, de croyances, de suspens, de mystères, et de questions existentielles. La force de ce film, et la raison pour laquelle il a traversé les décennies, c'est son traitement, comme un thriller, presque comme un histoire vraie, et du coup on y croit fermement et on est happé jusqu'à la fin, d'ailleurs, elle ouvre la porte sur une suite, mais ceci est une autre histoire.
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