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Un classique vraiment ! . Richard Donner apporte une dimension grand public à ce film d horreur qui donne plus de l effroi qu autre chose . Les comédiens sont très bons à commencer par Gregory Pecq immense acteur. L histoire est assez forte pour nous tenir jusqu'au final . Un film important pour ceux qui aiment avoir peur .
Film dingue pour son époque et encore aujourd'hui ! Presque 50 ans après sa sortie, The Omen fait partie de ses films d'horreurs les plus marquants de son genre. Une ambiance palpable durant 2h où l'on est en pleine interrogation. Un scénario maitrisé jusqu'à son final. Le film fait peur par son ambiance et par certaines scènes vraiment deroutantes. Musique somptueuse de Jerry Goldsmith qui ajoute ce petit truc en plus. Film marquant !
Les films d'épouvante vieillissant assurément mal on pouvait être chargé d'appréhension en lançant ce film. Qu'en est-il réellement ? Trop cliché, acteurs pas toujours bons, ressorts horrifiques ratés... Dommage.
Aux prémices d'une carrière qui allait flamber par la suite, Richard Donner sortait de l'ombre avec ce film d'épouvante devenu classique. Peu d'hémoglobine mais beaucoup de maîtrise formelle sur un sujet dont on ne comptera plus les déclinaisons ultérieures: l'imagerie et la musique nimbent l'ensemble d'une religiosité très appuyée, la tension monte crescendo et les acteurs sont impeccables de justesse (jusqu'au gamin dont la moindre expression faciale suscite le malaise). En dépit d'une fin un peu lapidaire dans son dénouement, le film remplit son objectif.
Classique de l'épouvante des années 70. Bon c'est sur ça a pris un petit coup de vieux, tant dans les looks que dans la photo du film mais la mise en scène elle tient encore la route même si elle emprunte de façon assez décomplexée les techniques d'Hitchcock ou des anciens classiques de la Hammer. Reste un petit film d'épouvante bien sympathique.
Porté par un thème orchestral incroyable (Ave Satini), ce film propose une histoire assez osée, puisque le diable se retrouve dans la peau d'un gamin de 5 ans ! Une ambiance sombre et des personnages bien développés. Un thriller inquiétant et prenant, même si côté mise en scène c'est pas la folie. En effet, Richard Donner (qui réalisera Superman 2 ans plus tard) n'est pas le metteur en scène le plus talentueux.
Un chef d'œuvre du cinéma d'épouvante avec Damien l'enfant démoniaque réalisé par Richard Donner avec le légendaire Gregory Peck.
Excellent, voilà un film qui date,un sujet classique dans le genre,mes qui reste captivant, par sont scénario, sont suspense, pas besoin d'effets spéciaux.....
Un bon nombre de film qui sont sortis après qui traite du même sujet, ne lui arrive pas a la cheville
Un bon nombre de film qui sont sortis après qui traite du même sujet, ne lui arrive pas a la cheville
Première version d une vision au cinéma de l apocalypse dans une dimension "surnaturelle... juste avant". Évidemment les effets spéciaux ne sont pas vraiment là mais ce film est marquant, il sera copié plus tard. Il passe encore aujourd'hui pas si mal question scénario et gestion d intrigue avec un climat bien installé, on notera la bande son qui accompagne assez bien.
J'ai vu ce film à sa sortie au cinéma, vers mes 15 ans. Evidemment, j'ai aimé. Puis je suis devenu "cinéphile", j'ai avalé du Fellini, du Godard, du Abbas Kiarostami, etc..., et j'avais donc toutes mes raisons de me méfier d'un film d'horreur de Richard Donner des années 70.
Et alors ? Et alors voilà un film très fréquentable. Rien de génial, mais un bon scénario, un bon suspense, une mise en scène solide. C'est rythmé, troublant, bien fichu. La fin est délicieusement tragique et nous secoue durablement. On est assurément au-dessus du simple film de divertissement.
Un chouette bon film, comme on aime en voir à 15 ans, et comme on aime en revoir à 60.
Et alors ? Et alors voilà un film très fréquentable. Rien de génial, mais un bon scénario, un bon suspense, une mise en scène solide. C'est rythmé, troublant, bien fichu. La fin est délicieusement tragique et nous secoue durablement. On est assurément au-dessus du simple film de divertissement.
Un chouette bon film, comme on aime en voir à 15 ans, et comme on aime en revoir à 60.
Grand classique du cinéma d'épouvante qui n'a rien à envier aux blockbusters d'aujourd'hui. Scénario intriguant, mise en scène angoissante, Grégory Peck époustouflant. Le tout avec très peu d'effets spéciaux compte tenu de l'époque du film.
The omen ou la malédiction en français est un film d’horreur sorti en 1976.
Pas mal de qualité pour ce film qui explore plusieurs endroits permettant d’avoir des décors très divers. L’ambiance est très malsaine que ce soit à travers l’origine de l’enfant ou de part ce qu’il est réellement.
L’histoire est plutôt sympathique, mais n’est pas exceptionnelle. Le plan final par contre est très flippant.
Pas mal de qualité pour ce film qui explore plusieurs endroits permettant d’avoir des décors très divers. L’ambiance est très malsaine que ce soit à travers l’origine de l’enfant ou de part ce qu’il est réellement.
L’histoire est plutôt sympathique, mais n’est pas exceptionnelle. Le plan final par contre est très flippant.
Ce film d'épouvante est une oeuvre de qualité, très bien menée, et très bien jouée. Certaines scènes font froid dans le dos, le suspense est efficace et la musique contribue à une délicieuse ambiance angoissante qui raviront les fans du genre. Alors il faut bien sûre remettre le film dans le contexte des années 70, période prolifique pour les films d'épouvante/horreur, et donc je peux comprendre les avis qui disent que ce film a mal vieilli, c'est sûr les codes du genre ont bien changé depuis, toutefois je trouve "The Omen" très regardable en 2021.
Un film très vieillissant. L'histoire qui manque de rythme reste très basique mais garde le mérite d'être un des premiers du genre. Après la bande son est excellente et les acteurs charismatiques.
Faites des gosses, qu'ils disaient... La Malédiction est un film d'épouvante culte des années 70, avec Gregory Peck et au scénario qui lorgne du côté de L'Exorciste (de trois ans son prédécesseur). Un autre sale gosse démoniaque qui veut tuer papa-maman (et la Terre entière, au passage). Disons-le de suite : le film a pris un petit coup de vieux (très mal fait, surtout
spoiler:
la tête décapitée par la vitre
), et ne fait pas vraiment peur aujourd'hui. Mais étrangement, ce côté désuet et ce calme horrifique forment un charme certain, et nous concentrent davantage sur l'enquête pour connaître les origines de ce Mal mystérieux qui touche l'enfant et comment s'en débarrasser. On s'amuse à penser aux futurs Destination Finale (où le personnage sait à peu près comment il décèdera, ce qui augmente la tension) car ici on trouve déjà les photos du polaroid qui montrent la forme que prendra la mort imminente d'une personne. Le jeune acteur qui joue Damien (Harvey Stephens) est convaincant (il minimise les indices qui nous prouveraient qu'il est bien un Démon, ce qui nous met le doute). Si vous en avez l'occasion, on vous conseille l'édition collector du DVD, qui compte deux documentaires passionnants sur le tournage du film. Si vous n'avez pas pu trouver pareille édition, voici ce qu'ils contiennent : le premier se concentre sur la conception du film. On apprend ainsi que le petit Harvey Stephens a été retenu au casting car il a détruit l'entrejambe du réalisateur en "jouant la colère" de façon démentielle - parfait pour le rôle -, que la scène de la chute sur le parquet s'est faite à l'horizontale (ils ont clouté le parquet sur un mur et ont poussé l'actrice sur un chariot roulant) avec des sardines peintes en rouge, les scènes avec les babouins ont nécessité de mettre le "chef de la bande" à l'arrière de la Ford pour rendre maboules les congénères, que la fin a été retournée pour "sauver" l'enfant (dont le sourire n'était pas prévu, qui a finalement été gardé et est devenu l'image-clé du film)... Le second documentaire nous a donné des sueurs froides, étant la liste des catastrophes arrivées sur le tournage, réputé "maudit" : deux voyages en avions de l'équipe qui ont été foudroyés, un troisième qu'ils ont décommandé car "plus de places" et qui finalement s'est écrasé en fin de piste de décollage, des séquences au zoo avec des lions où le gardien s'est fait dévorer par ses bêtes (les séquences des lions n'ont pas été gardées dans le film, par respect), le truquiste en charge de la décapitation du film qui perd sa petite amie juste après le tournage dans un accident de voiture...par décapitation (et, selon le réalisateur, au niveau d'un panneau "66,6 km"... On ne sait pas si c'est vrai, mais son histoire est bonne pour le feu de camp avec des copains). Ce petit docu nous a fait tirer sur notre col quelques fois. Quant au film, on suit l'enquête avec plaisir, à défaut d'avoir peur, La Malédiction parvient donc à s'extirper du simple copier-coller de L'Exorciste pour créer sa propre histoire de gamin démoniaque (Damienaque, oui).
), et ne fait pas vraiment peur aujourd'hui. Mais étrangement, ce côté désuet et ce calme horrifique forment un charme certain, et nous concentrent davantage sur l'enquête pour connaître les origines de ce Mal mystérieux qui touche l'enfant et comment s'en débarrasser. On s'amuse à penser aux futurs Destination Finale (où le personnage sait à peu près comment il décèdera, ce qui augmente la tension) car ici on trouve déjà les photos du polaroid qui montrent la forme que prendra la mort imminente d'une personne. Le jeune acteur qui joue Damien (Harvey Stephens) est convaincant (il minimise les indices qui nous prouveraient qu'il est bien un Démon, ce qui nous met le doute). Si vous en avez l'occasion, on vous conseille l'édition collector du DVD, qui compte deux documentaires passionnants sur le tournage du film. Si vous n'avez pas pu trouver pareille édition, voici ce qu'ils contiennent : le premier se concentre sur la conception du film. On apprend ainsi que le petit Harvey Stephens a été retenu au casting car il a détruit l'entrejambe du réalisateur en "jouant la colère" de façon démentielle - parfait pour le rôle -, que la scène de la chute sur le parquet s'est faite à l'horizontale (ils ont clouté le parquet sur un mur et ont poussé l'actrice sur un chariot roulant) avec des sardines peintes en rouge, les scènes avec les babouins ont nécessité de mettre le "chef de la bande" à l'arrière de la Ford pour rendre maboules les congénères, que la fin a été retournée pour "sauver" l'enfant (dont le sourire n'était pas prévu, qui a finalement été gardé et est devenu l'image-clé du film)... Le second documentaire nous a donné des sueurs froides, étant la liste des catastrophes arrivées sur le tournage, réputé "maudit" : deux voyages en avions de l'équipe qui ont été foudroyés, un troisième qu'ils ont décommandé car "plus de places" et qui finalement s'est écrasé en fin de piste de décollage, des séquences au zoo avec des lions où le gardien s'est fait dévorer par ses bêtes (les séquences des lions n'ont pas été gardées dans le film, par respect), le truquiste en charge de la décapitation du film qui perd sa petite amie juste après le tournage dans un accident de voiture...par décapitation (et, selon le réalisateur, au niveau d'un panneau "66,6 km"... On ne sait pas si c'est vrai, mais son histoire est bonne pour le feu de camp avec des copains). Ce petit docu nous a fait tirer sur notre col quelques fois. Quant au film, on suit l'enquête avec plaisir, à défaut d'avoir peur, La Malédiction parvient donc à s'extirper du simple copier-coller de L'Exorciste pour créer sa propre histoire de gamin démoniaque (Damienaque, oui).
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