J'ai vu la première fois ce film il y a bien longtemps, j'avais 13 ans et il m'avait bien impressionné à l'époque. Jerry Goldsmith a signé magistralement la musique. Pour l'anecdote, j'ai toujours le 33 tours que j'avais acheté peu après. C'est un film qui a marqué mon adolescence, et rien que pour ça, ça mérite un bon 4!!
La malediction est un grand classique de l horreur,assez vieux et un tout petit budget comme je les aime.Avec une musique horrifique bien reussie. La scene ou la fille se pend m a donne quelques frissons.Tres bien.
Surprenant de voir Gregory Peck et Lee Remick dans un film de ce genre car pas du tout leurs registres habituels mais comme l'un et l'autre font partie des acteurs les plus talentueux et charismatiques qui soient on ne va pas s'en plaindre. Et on ne va pas se plaindre non plus de voir parmi les seconds rôles David Warner ou encore Martin Benson. Donc pour l'interprétation, "La Malédiction" est déjà une belle réussite. Mais pour ce qui est de la mise en scène aussi car Richard Donner prend le parti plutôt que traiter son sujet uniquement par son côté fantastique de faire ressortir le côté thriller de l'histoire. En ressort, un film diablement efficace sans mauvais jeu de mots auquel l'aspect sataniste achève de chambouler le spectateur. Une petite perle du genre (merci à C. pour le DVD !!!).
Un film assez lent qui a mal vieillit mais qui a des scènes vraiment cultes (notamment le: "Look at me Damien, it's all for you!") et un suspens bien tenu. Malgré ces qualités, on a de la peine à voir le film et les acteurs sont pas tip top (préferez le garçon du remake).
Gros succès à l'époque, "The Omen" permit à Richard Donner de se faire remarquer, pour être ensuite choisi comme réalisateur de "Superman", avant de connaître la carrière que l'on sait. Le film reprend la thématique de l'enfant possédé, déjà traitée avec brio par Roman Polanski ("Rosemary's baby") ou William Friedkin ("The Exorcist"). Donner parvient néanmoins à innover en nous proposant ce thriller horrifique des plus efficaces, contenant son lot de morts étranges et de scènes angoissantes. La BO de Goldsmith, aux allures de chants religieux inquiétants, appuie très bien l'ensemble, tandis que Gregory Peck incarne un personnage principal nuancé. En somme, "The Omen" est un classique de l'horreur, qui n'a pas perdu de son effet.
"The Omen" est un film phare dans la filmographie de Richard Donner. Avant d'avoir porté les aventures de Superman sur grand écran, c'est au diable en personne que le réalisateur s'en ai pris. Et quel film ! Le film prouve à lui seul que la qualité d'un film ne dépend pas de son budget. Des scènes saisissantes s'enchaînent (La pendaison, la mère tombant de l'étage...) à une vitesse incroyable et avec une fluidité déconcertante. Il serait également injuste de ne pas qualifier le travail de Donner et des différents acteurs. Impossible de ne pas souligner la bande son qui est également exceptionnelle. Deux mots sur le remake : il est presque identique à cette version, donc inutile car celle-ci n'a pas vieillie d'un pousse.
Richard Donner est un réalisateur assez connut pour avoir travaillé avec bon nombre de stars hollywoodienne (Mel Gibson, Bruce Willis, Sylvester Stallone ou encore Antonio Banderas). Ses œuvres les plus connues restent la quadrilogie L'arme Fatale, mais ça ne sarrête pas là. Comme il faut bien des débuts à tout, La Malédiction et l'un des premiers films qui l'a fait sortir de l'ombre afin de révéler ses qualités. Premier opus d'une pentalogie comprenant un remake, ce film marque la naissance d'un nouveau monstre du cinéma, son nom est Damien. Ce premier film conte l'histoire de Damien un enfant apparemment normal, mais qui se révèle être l'antéchrist. Ici, on y découvre un Damien enfant, inconscient de ses pouvoirs et de leurs mauvais agissements sur son entourage. Il est plus spectateur des effets dévastateurs de ses pouvoirs que véritable être conscient. L'histoire est alors peu centrée sur lui, car Damien fait pas grand chose dans cet opus. C'est fort dommage car on se retrouve à suivre une intrigue centrée plus sur son père et sa mère, plutôt que Damien. Hormis ce détail, le film nous fait voyager un peu partout dans le monde (New-York, Italie, Angleterre, pays-arabes ...) Le scénario propose un voyage au spectateur, explique les moindre faits et gestes de Damien ainsi que son but, en oubliant cependant d'ajouter quelques petits instants frissons afin de pimenter le tout. L'ambiance religieuse est omniprésente, mais pas l'ambiance démoniaque auquel je m'attendais. Les acteurs sont tous bien choisis. je pense surtout au trio du film, Gregory Peck, Lee Remick et Harvey Stephens. Tous jouent très bien leurs rôles sans sur-jouer leurs personnages respectifs, même si leurs VF ne sont pas très crédibles. Gros point fort de cet opus, les musiques procurent des sensations diverses. On a peur, on se sent étouffé par Damien et ses sbires, les chants grégoriens sont bien cherchés et originaux. Tout comme les nombreuses morts orchestrées inconsciemment par Damien. Le thème principal du film (disponible ici) est à vous glacer le sang de frisson, sauf qu'on ne l'entend qu'au début et à la fin du film, donc niveau ambiance c'est raté !
En clair, un premier opus sympathique, mais qui n'apporte pas cette ambiance démoniaque à laquelle on s'attend. Total, on y suit les mésaventures des parents de Damien, sans vraiment avoir une intrigue centrée sur lui, dommage. Sinon, le film tient bien la route, les meurtres sont originaux, les thèmes musicaux sont bien cherchés, tout comme le thème de l'antéchrist qui est bien mis en scène, et qui comporte une fin qui reste l'un des meilleurs moment du film.
Après plusieurs décennies, la malédiction a conservé intacte, son atmosphère inquiétante et mystérieuse. C'est l'atout majeur de ce film qui réussi à faire peur sans effets grandiloquents. La musique, récompensée par un oscar, n'est pas étrangère à cette ambiance surréaliste. Curieusement, le film a malgré tout disparu des listes des oeuvres les plus terrifiantes de l'histoire du cinéma, bien qu'ayant connu un grand succès lors de sa sortie en salles. Grégory Peck et Lee Remick plutôt innatendus dans ce genre de production, tirent remarquablement leur épingle du jeu.
On a bien rit avec les potes, à l'époque je pense qu'il avait la vocation de faire peur... Bon ce qu'on peut lui concéder c'est qu'il est bien mieux que son remake de 2006 qui n'est qu'un honteux copié collé. Ils se sont pas foulés les branl**** d'Hollywood... Le gamin de 7ans est moins drôle que le dernier en date, c'est pas facile de jouer cet autiste de Damien, ça il faut le reconnaître... Visuellement, c'est moins laid que celui de 2006 mais revoir des vieux tacots dans la ville de Rome, ça fait tout drôle ^^ L'actrice qui joue la bourgeoise de Gregory Peck mérite ce qui lui arrive, elle est très agaçante ! Les Rot remplissent bien leurs rôles de crevards et les effets spéciaux...Que dire ? Il faut être compatissant, c'est pas mal pour l'époque et c'est très drôle encore une fois...ce film est à voir aujourd'hui pour un étoffer sa culture ciné en films d'horreur car c'est un "grand" classique, que dis-je ? une trilogie (j'ai hâte de voir les autres ^^) Un détail: la fin du film m'a fait penser à la fin du film Bienvenue Mister chance.
ce film n'est pas spécialement horrible ni terrifiant mais c'est son ambiance glauque, lourde que j'ai adoré les " accidents" mortels sont bien fait pour un film de 1976 et les acteurs jouent juste c'est pourquoi j'ai adoré ce film
Ce genre de films ne sont pas (en général) ma tasse de thé, mais je l'ai quand même regardé pour me faire mon avis et le premier mot qui me vient à l'esprit est : déception ! 'La Malédiction' est considéré comme un film culte et il est beaucoup aimé par certains fans du genre, mais moi je trouve qu'il n'est jamais effrayant (même pas une seule seconde) et que le rythme est trop plat. Il a surement très mal vieilli... mais c'est parce que c'est une déception que j'ai détesté, loin de là ! Le film a ses propres qualités comme un très bon casting (Harvey Stephens est crédible dans son rôle), une mise en scène soignée et une BO qui reste dans la tête et qui créait une atmosphère assez dérangeante... J'adhère aussi le fait que la psychologie ait une grande place dans le long-métrage !