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lejeff64
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5,0
Publiée le 11 février 2008
"The Omen" est le premier film de Richard Donner mais aussi son meilleur. Film culte du cinéma d'horreur, son ambiance, les différents plans et sa fausse lenteur dans la réalisation ont servie de référence à de nombreux films. Avec le temps ce film a pris un petit coup de vieux mais reste, avec un regard approprié, incontournable.
Le film n'est pas passionnant mais se laisse regarder. De nombreux rebondissements émaillent le film, même si on les voit venir à des kilomètres. Je me demande ce que le remake a donné....
La Malédiction version Richard Donner ça n'a rien à voir avec la merde de remake, on a affaire ici à un film honnête et très correct. Cependant, on est bien loin du chef d'oeuvre dont certains parlent. Pas Mal.
Avant "Les gonnies", Richard Donner avait déjà pondu en 1976 un chef d'oeuvre, mais cette fois, de l'horreur. Le réalisateur s'entoure d'un casting assez honorable, je souligne notamment la présence de David Warner, que l'on a pu remarquer dans "Chiens de paille" ou encore "C'était demain", qui reste à venir, pour ne citer que cela.. "La malédiction" met en scène un homme, Robert Thorn et sa femme Katherine Thorn. Ceux-ci veulent avoir un enfant à tout prix ou du moins Katherine, qui ne supporterait plus d'attendre. Malheureusement, le nouveau né meure, chose qui arrive, chose rare cependant. Mais on apprend qu'une mère vient de donner vit à 6h00 du matin comme Katherine, et qu'elle est également décédée à 6h00 du matin. De plus les médecins affirment que le nouveau né possède une forte ressemblance avec l'ex-enfant des Thorn. A l'issu de tout le monde, Robert décide d'échanger les enfants. Ils le dénommeront Damien, enfant en parfaite santé. 5 ans s'écoule, entre temps, nous apprenons que Robert est devenu Ambassadeur à Londres et comme la famille habitait à Rome, ils sont contraint de se déplacer. Damien a donc 5 ans, toujours en parfaite santé, sans jamais avoir eu une pittoresque maladie tel un rhum ou une toux, chose étrange. Un drame va subvenir le jour de son anniversaire, sa gouvernante se suicide devant ses yeux. Richard Donner nous filme un suicide particulièrment traumatisant d'ailleurs, pour vous laisser le découvrir, je ne dirais pas un mot là-dessus. Mais le gosse ne semble pas si choqué que cela. Un autre jour dans le bureau de Robert, un prêtre affolé fait irruption, le prêtre supplie Robert de se donner au seigneur Jésus Christ, et de chasser le démon de chez lui. Car Damien, qui n'a pas l'air comme ça, n'est autre que le fils de Lucifer. Richard et les acteurs nous impressionent, tant par leur maitrise que par leur réalisme, de plus un bon point pour la musique tonitruante, BRAVO.
Un authentique chef d'oeuvre de film satanique qui il est vrai peut compter sur une des plus grandes bandes son du genre qui d'ailleurs a été récompensé d'un oscar. L'atmosphère qui se dégage et les scènes d'anthologie qui traversent le film tel l'attaque des rottweilers est un pur régal.
A la grande différence de L'exorciste, The Omen (de titre original) laisse le choix de l'interprétation libre. Damien est-il la réincarnation du mal ou l'enfant innoncent emprisonné par la folie de son père ? Si l'on y ajoute en plus les quelques scènes d'horreur efficaces comme celle de la décapitation, The Omen est sans contexte l'un des meilleurs films d'horreur du cinéma hollywoodien. Effrayant.
Trois ans après l'exorciste, le thème du diable est de nouveau abordé cette fois par Richard Donner, le futur réalisteur de l'arme fatale. Cette fois, le film relate non pas une possession mais de la naissance du diable qui intègre une maison aisée adopté par un ambassadeur qui a perdu son enfant. Le film relate l'histoire de cet enfant diable qui va tout entreprendre pour gravir les plus hautes marches du système en anéantissant ses ennemis. Le scénario est très bien ficelé et distille une angoisse toujours palpable avec des meurtres souvent très spectaculaires. L'intrigue est mise en scène de manière très efficace et ne souffre d'aucun temps mort. Gregory Peck et Lee Remick jouent parfaitement leurs rôles de victimes impuissantes face à l'enfant diable. La musique de Jerry Goldsmith est toujours tonitruante et accompagne à merveille l'ambiance religieuse qui tourne autour de ce film. Richard Donner explore à merveille la psychologie de ses personnages qui passent du bonheur au désespoir et au malheur ce qui donne au film un caractère apocalyptique. Un film qui prolongea la durée de vie du diable et qui sera l'objet de nombreuses suites qui n'atteindront jamais la puissance ni la consistance de ce film devenu culte pour sa bande originale. Un film fantastique sombre, pessimiste et impitoyable!
Bien qu'il ait incontestablement vieilli, le film reste encore un incontournable du genre grâce à un scénario classique mais bien construit et à une réalisation efficace qui ne sacrifie rien sur l'autel du spectaculaire.
Le film a un peu vieilli et pour avoir vu en premier 666 the Omen, j'ai préféré la nouvelle version (même si on retrouve le même scénario)... Le son n'est pas très bon et les personnages font viellots...
Réalisé en 1976 par un jeune Richard Donner qui a encore tout à prouver (et qui réalisera suite au succès de « La Malédiction », des blockbusters tels « Superman » ou « LArme Fatale »), « La Malédiction » reste, trente ans après, lun des films dhorreur les plus marquants et les plus réussis dHollywood. Sur un canevas narratif on ne peut plus simple un enfant de cinq ans, né le 6 juin à 6 heures du matin est soupçonné dêtre lAntéchrist venu sur Terre pour, tel que le prédit lApocalypse de Jean, pousser le Monde à sa perte. Remarquablement interprété, notamment par le couple Gregory Peck Lee Remick, ce film bénéficie dun scénario plus que bien huilé et quasi parfait dans sa progression dramatique. Qui plus est, Donner choisit dadopter une réalisation classique, dans le bon sens du terme, pour séloigner des effets gratuits et tape-à-lil du grand guignol, préférant transformer son film en thriller fantastique. Rien nest gratuit, tout est justifié, pensé, réfléchi, et cest sans doute pour cela que « La Malédiction » est encore aujourdhui un si bon film.
bien filmé, bien écrit et bien joué. rien de trancendant mais le film vaut surtout pour son interet historique, comme une grande date du cinéma d'horreur made in USA. a recommandé donc.
Un grand classique du film fantastique qui na rien perdu avec le temps, il donnera naissance à de nombreuses suites. Dés les premières minutes, on est pris dans ce scénario accrochant : « Un couple veut à tout prix avoir un enfant et lorsquils lont enfin, on annonce au père quil est mort né. Ce dernier va alors décider dadopter un enfant qui na aucune famille et de faire comme si cétait le sien, il ne va rien dire à sa femme pour éviter de lui faire de la peine mais de nombreux événements futurs vont faire naître des soupçons sur la véritable identité de cet enfant. ». Richard Donner met une forte tension dans son film, beaucoup de scènes sont aussi de nature à choquer mais celles-ci ne jouent pas sur le gore. Il sagit plutôt dune grande violence psychologique. La scène où la mère tombe du balcon, poussé par son fils fait froid dans le dos. Il y a néanmoins quelques scènes qui détiennent une certaine violence physique telle que la surprenante scènes de décapitation. Ce qui accentue le plus le sentiment de peur (parfois même de dégoût) que lon ressent dans ce film, cest le fait quil y a présence de daffection entre le personnage, doù la grande réussite de ce film. Les acteurs sont tous très convaincants et la musique comprenant des chants de messe en latin est très bien réalisée et va très bien avec cette histoire.
Produit à l'époque où le Diable faisait recette au cinéma, le film de Donner évite l'écueil du plantage à partir d'un scénario pourtant faiblard. Mais le talent est là pour compenser. Casting superbe et efficace, réalisation sobre mais qui fait mouche à tout les coups (la scène de la chute de Lee Remick, par exemple, est absolument remarquable), musique superbe (une messe noire dantesque qui reçut un oscar! Bravo M. Goldsmith!)... Donner convie tous les éléments nécessaires pour que que la sauce prenne. Et ça marche! L'angoisse monte crescendo et le Fils de Satan nous met le grappin dessus pendant tout le film. Un film indémodable, indécrottable, à voir et à revoir. Amateurs de gore bourrin et d'angoisses au rabais (cf.le remake de 2006), passez votre chemin.