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The Claw
73 abonnés
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4,0
Publiée le 11 février 2018
Un film que je regardais régulièrement pendant mon adolescence. Le moins qu'on puisse dire, c'est que 42 ans après sa sortie, il met toujours autant mal à l'aise. Les films qui me font le plus peur sont généralement les films de "maisons hantées" et les films sur le "satanisme". Hé bien là, côté folklore religieux, on est servis : entre les passages de la bible, les croix partout, les églises, les signes précurseurs, les molosses, les prêtres, les cimetières, etc... Ajoutez à cela une bande son qui alterne entre les classiques duos piano-violon, et surtout ces chants religieux "spiritus-sanctus" qui vous hantent le cerveau encore après la fin du film, comment voulez-vous passer une bonne nuit et faire de beaux rêves après ça ? Et en plus de ça, le film possède sa propre mythologie, puisque durant le tournage, beaucoup d'incidents eurent lieu : Richard Donner qui a failli perdre une jambe, un avion que l'équipe du tournage n'a pas pris et qui s'est écrasé tuant tous ses occupants, le responsable des effets spéciaux qui a eu un accident de voiture (sa compagne fût décapitée durant cet accident), etc... Bref, on a toujours une petite hésitation avant de démarrer le visionnage de ce film.
Il faut bien avouer que certains films (comme l'exorciste) de cette époque ont un peu mieux vieillis que cette réalisation de Richard Donner, mais bon nous avons là tout de même un grand classique du cinéma d'épouvante et malgré les rides, il reste bien supérieur à son remake qui fut réalisé 30 ans plus tard !
Sans une once d’hésitation, voilà le chef-d’œuvre dévoilé de cette réalisation proche de l’étoile de la perfection, par ce nom qui maîtrise les scènes revient de droit vers la lumière de Superman, en souvenir de sa phrase d’anthologie, « il est interdit de modifier le cours du temps de cette histoire sur le triple 666 ». L’antéchrist est l’apocalypse selon Abraham au nom du Père, du fils et du saint esprit, amenet que le seigneur loue le ciel descendre sur la terre faite de contrariété si imparfaite aux hommes et femmes tourmentés, divisés, impuissants, complètement en transe total.
Figés par le mal terrestre divin, pourtant ce ne sera l’enfer, sa porte n’a jamais été ouverte, on n’a pas peur une seule seconde et c’est un film ma-gni-fique L’enfant a le mal en lui a souvent été imité par la suite médiocrement avec beaucoup de sentiments mitigés, mauvais et ridicule, c’est clair, inimitable, celui-ci est un film encore plus fascinant, lent, il y en a des obstacles à surmonter afin de comprendre tout le sens.
La fin s’annonce à grand pas, une réponse immédiate à la proportionnalité éventuelle, un moyen nécessaire d’interrompre une action réelle, simultanée, injustifiée dans le lieu le plus sacré de la religion, où se trouvera des lois à oser défier. Du moins quand on est du côté defensive envers l’Eglise, son ennemi juré ne l’entend pas de cette oreille, au sourire diabolique sous un visage d’ange enfantin, pas de tête d’enterrement comme cliché final, juste spectateur de cette fiction d’horreur.
Un des premiers films de Richard Donner qui s'illustra par la suite par la réalisation d'excellent blockbusters et par la série culte de "L'Arme fatale". Ici, le réalisateur s'attaque au grand mythe de la possession exploité et surexploité dans les années 70 suite à l'immense succès (mérité !) "Rosemary's baby" de Polanski. Certes, les acteurs sont parfaits, l'intrigue est plutôt bien ficelée, mais on est loin des meilleurs films du genre...
C'est mon film satanique préféré. Rien que la musique de Jerry Goldsmith me fait peur. Les prestations du couple Gregory Peck/Lee Remick et du jeune Harvey Stephens sont mémorables. Les scènes effrayantes se succèdent sans répit (la nurse et son chien, Damien à l'église et au zoo, les marques sur les photographies, le cimetière et les chiens...) dans une atmosphère intenable. Les révélations sur les origines de Damien sont très bien amenées. Bien supérieur au très surfait "L'Exorciste", "La Malédiction" est un film tellement réussi que l'Eglise a dû gagner quelques fidèles lors de sa sortie en salle...
Ce genre de films ne sont pas (en général) ma tasse de thé, mais je l'ai quand même regardé pour me faire mon avis et le premier mot qui me vient à l'esprit est : déception ! 'La Malédiction' est considéré comme un film culte et il est beaucoup aimé par certains fans du genre, mais moi je trouve qu'il n'est jamais effrayant (même pas une seule seconde) et que le rythme est trop plat. Il a surement très mal vieilli... mais c'est parce que c'est une déception que j'ai détesté, loin de là ! Le film a ses propres qualités comme un très bon casting (Harvey Stephens est crédible dans son rôle), une mise en scène soignée et une BO qui reste dans la tête et qui créait une atmosphère assez dérangeante... J'adhère aussi le fait que la psychologie ait une grande place dans le long-métrage !
Première version d une vision au cinéma de l apocalypse dans une dimension "surnaturelle... juste avant". Évidemment les effets spéciaux ne sont pas vraiment là mais ce film est marquant, il sera copié plus tard. Il passe encore aujourd'hui pas si mal question scénario et gestion d intrigue avec un climat bien installé, on notera la bande son qui accompagne assez bien.
Porté par un thème orchestral incroyable (Ave Satini), ce film propose une histoire assez osée, puisque le diable se retrouve dans la peau d'un gamin de 5 ans ! Une ambiance sombre et des personnages bien développés. Un thriller inquiétant et prenant, même si côté mise en scène c'est pas la folie. En effet, Richard Donner (qui réalisera Superman 2 ans plus tard) n'est pas le metteur en scène le plus talentueux.
Ma 666eme critique sur Allociné ne pouvait porter sur un autre film que La Malédiction. Richard Donner signe une œuvre sobre et terrifiante avec de solides qualités scénaristiques et d’interprétation. Le film doit beaucoup à sa bande originale glaçante qui souligne parfaitement chaque scène horrifique. Le scénario pourra toutefois paraitre convenu aux puristes tant le cinéma nous a depuis abreuvé de films-d’horreurs-avec-un-gosse-maléfique, mais il reste un maitre étalon du genre.
Si l'on peut critiquer quelques longueurs, La Malédiction s'impose comme un classique du film d'épouvante et fait partie des meilleurs crus de ces années 70 très riches avec L'Exorciste ou Carrie au bal du diable. Gregory Peck, en fin de carrière, est toujours aussi sobre et excellent, dans un genre qui change pour lui. Le petit Damien est bien choisit, gueule d'ange et pourtant fils du démon. Les scènes d'horreur sont bien filmées, la tension est constante,je peux le revoir sans me lasser, pas comme les suites commerciales moins bonnes.
Réalisé en 1976 par un jeune Richard Donner qui a encore tout à prouver (et qui réalisera suite au succès de « La Malédiction », des blockbusters tels « Superman » ou « LArme Fatale »), « La Malédiction » reste, trente ans après, lun des films dhorreur les plus marquants et les plus réussis dHollywood. Sur un canevas narratif on ne peut plus simple un enfant de cinq ans, né le 6 juin à 6 heures du matin est soupçonné dêtre lAntéchrist venu sur Terre pour, tel que le prédit lApocalypse de Jean, pousser le Monde à sa perte. Remarquablement interprété, notamment par le couple Gregory Peck Lee Remick, ce film bénéficie dun scénario plus que bien huilé et quasi parfait dans sa progression dramatique. Qui plus est, Donner choisit dadopter une réalisation classique, dans le bon sens du terme, pour séloigner des effets gratuits et tape-à-lil du grand guignol, préférant transformer son film en thriller fantastique. Rien nest gratuit, tout est justifié, pensé, réfléchi, et cest sans doute pour cela que « La Malédiction » est encore aujourdhui un si bon film.
Réalisé quelques années après L'Exorciste, La Malédiction, de Richard Donner(oui c'est le réal qui a pondu les Armes Fatales), est un excellent film d'épouvante.Vraiment excellent à tous les niveaux, que ce soit les décors bien utilisés et grandioses, les scènes choc(celle du cimetierre entre autre), la musique gothique hyper angoissante de Goldsmith(qui remporta un Oscar donc c'est qu'elle est réussi),et bien sûr, l'interprétation sans faille de Gregory Peck et Lee Remick dans les rôles des parents, et le jeune acteur qui joue le petit Damien Thorn(visage d'ange mon C... ) bref La Malediction (suivi de deux suites: Damien Ado et Damien Adulte) a pris un petit coup de vieux c'est sur mais reste incontournable comme quoi le remake en 2006 fut une vraie daube inutile à vomir
La malédiction, un film d'épouvante qui pourrait presque être une référence du genre ! Sorti en 1976, La malédiction est l'un des tout premiers films suggérant la fin du monde et l'apocalypse, on comprend donc pourquoi ce film a tant marqué à l'époque, et aujourd'hui encore, il ne s'essoufle pas tellement. Le suspense est toujours bien présent et les moments d'angoisses se font bien ressentir ; le film est construit comme une sorte d'enquête pour comprendre la vérité un enfant, enquête dans lequel Gregory peck excelle vraiment dans le rôle du père du Damien - Damien qui est l'antéchrist et qui dégage quand même quelque chose d'inquiétant. La malédiction est l'un des piliers du cinéma d'épouvante, un film flippant à l'atmosphère très noire !