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Ann Val
110 abonnés
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4,5
Publiée le 12 janvier 2016
LE film d'action par excellence, avec le gros méchant et le justicier solitaire... et ça marche ! Humour, violence et amour, tous les ingrédients sont là pour faire passer un moment dont on ressort avec la pêche et le sourire aux lèvres...
Le premier grand rôle de Bruce Willis. Je ne me lasse pas de voir et revoir John mcclane dans cette tour. Des scènes cultes. Le film n'a pas pris une ride et reste toujours un modèle pour nombreux films d'action. Toujours imité mais jamais égalé. À revoir encore et encore.
Certes côté action on est servi, ce qui fait qu'on ne s'ennuie pas (enfin pas trop). Le méchant est très réussi et le film renferme quelques bonnes idées (les pieds nus de Willis) et brosse en filigrane un portrait au vitriol de l'attitude des médias. En revanche les invraisemblances et les clichés sont tellement nombreux et énormes que ça en devient fatiguant. Invraisemblance que dis-je, parlons plutôt d'énormités à l'instar de ce sergent même pas choqué après avoir failli mourir dans sa voiture, qui non seulement s'arrête de saigner comme par miracle mais fout son grain de sel partout en s'invitant aux premières loges et en étant le seul à tout comprendre. Les dernières scènes d'action virent au grotesque.
Ze film d'action par excellence, un précurseur même. Superbement filmé, des effets de folie et un Bruce Willis en pleine bourre. Après que veux-tu? j'aime pas, j'aime pas, j'y peux rien. Les coiffures, les fringues, les looks, les couleurs... Au secours, on est bien en pleines années 80 (personnellement, même la B.O de Michael Kamen m'insupporte). Passons sur les répliques cultes...("casse-toi pov'con", c'est ça non?). Pour une fois, je ne suivrais pas Les Inrocks et leurs 5 étoiles; faut dire qu'ils sont plus des enfants de ces années, que des enfants du Rock. C'est aussi à cette époque que les actrices de pornos se sont mises à fixer la caméra... Certes, le personnage de Bruce Willis ne nous fixe pas en ahanant et simulant le plaisir, mais il s'adresse quand même directement à nous d'une bonne blague bien sentie à chaque fois qu'il va buter un méchant, ou tenter une cascade rudement risquée (ah bon, c'est qu'il parle tout seul?).
Le film d'action par excellence qui donnera lieu a de nombreuses suites. Il y a des guns, des cascades, des explosions, des combats et Bruce Willis alors que demande le peuple...?! J'ai noté par contre une réel surexploitation de la musique ce qui est au final assez agaçant. À l’exception des coupes de cheveux des acteurs, je dois dire que le film a assez bien vieilli dans son genre. Il me semble aussi qu'on aurait pu raccourcir le tout et couper quelques scènes spoiler: comme notamment la scène finale ou Karl se relève ...). Enfin, je dois dire qu'un mystère habite ce film, c'est le débardeur de Bruce qui change de couleurs tout au long du film. Il commence blanc, il passe ensuite noir et devient Kaki. Finalement, Bruce décide de l'enlever pour finir le film tors nu. Cet élément m'a fait beaucoup rire en tout cas...
Film énergique, distrayant, avec son lot de scènes spectaculaires, d'acteurs de talent et d'un scénario qui tient littéralement en haleine, malgré les années qui ont passé, Die Hard reste indétrônable dans le genre de cinéma qui pétarade. Les amateurs d'action musclés seront servis.
Dans la famille "film d'action", j'appelle le père... ou devrais-je dire "Piège de Cristal", le film devenu incontournable dans le cinéma Hollywoodien. Ce n'est pas peu dire, tout y est : fusillades, humour, rythme, suspense, explosions et surtout - ce qui fait son charme - de brillants personnages. Dedans, Alan Rickman et Bruce Willis nous ont livré des prestations magistrales. Cela fait de Piège de Cristal une vraie pépite parmi les autres films du genre. Seulement, Die Hard a son ingrédient secret : John McClane qui, entre deux fusillades, balance ses punchlines par talki-walki. Ça, c'est le plaisir coupable qu'un nombre restreint de films savent nous procurer : "Yippe-Kai-Yay" et vous voilà dans une des prises d'otage les plus cools du 7ème Art.
Die Hard est l'une de mes sagas d'action préférée! Explosif, sanglant, drôle... Que du bon encore une fois! Le personnage de John McClane incarné par le génial Bruce Willis est très intelligent, rusé, doué pour élaborer des plans d'attaque... Mais malheureusement arrivèrent Die Hard 4 (qui reste pas trop mal) et 5. Le 4 c'est surtout à cause des personnages, d'ailleurs John est complètement inutile dans ce film. Le 5 est blindé d'incohérences, spoiler: comme quand ils vont à la centrale de Tchernobyl sans protection mais ils s'en sortent en parfaite santé . Mais les 1, 2 et 3 peuvent se faire voir et revoir sans arrêt tellement qu'ils sont bien!
LE film qui propulsa Bruce Willis au hit parade des action man ! JohnMcClane, c'est le super bad cop par excellence (même Martin Riggs, Axel Foley ou les BAD BOYS de Bay ne lui arrivent pas à la cheville) ! McClane est vulgaire, crado, imprévisible et irresponsable. Gruber/Rickman est méchamment calme et rusé. McTiernan signe sa réal la plus gonflée. DIE HARD, c'est le must du film d'action !
Ça n'aura j'imagine échappé à personne, en ce moment se tient le festival de Cannes. Bombardé que je suis d'images de Youth, The Lobster, Tale of tales (...), j'avais clairement envie d'un truc foutrement plus artistique, beaucoup moins axé divertissement. Mais voilà, Piège de cristal était un des rares films à ma disposition, et ma rétine de cinéphile commençait dangereusement à crier famine. Alors au final, s'en tirer aussi bien en une telle soirée, alors que je le voyais par défaut et que je n'étais pas plus enthousiaste que ça en lançant les deux heures de long-métrage, prouve chez ce premier Die Hard une efficacité indéniable. Il faut dire que le film de John McTiernan trimbale quand même une réputation flatteuse, qui en fait pour beaucoup l'un des (le ?) meilleurs films d'action de tous les temps. Si je ne trancherai pas dans ce débat sans doute un peu vain, nul doute que Die Hard vaut, aujourd'hui encore, son pesant de cacahuètes. Petite pensée émue à la presse de l'époque, qui était visiblement complètement passée à côté du film qui allait s'ériger en référence et maintenir ce statut 27 ans plus tard (les quatre critiques presse de 1988 répertoriées par Allociné notent 2/5). Avec comme principal reproche sa démesure visuelle jugée outrancière, démesure que McTiernan a tellement popularisé qu'elle est devenue la norme de tout actioner moderne, les films poussant au fur et à mesure des années toujours plus loin la surenchère, persuadés que c'est là la clé pour impressionner. Du coup, Die Hard ne semble aujourd'hui pas plus démesuré que ça, en comparaison des rejetons qu'il a engendrés. Et surtout, il garde une longueur d'avance à côté de laquelle la plupart des films postérieurs passent lamentablement ; un scénario digne de ce nom. Comme si tout le monde avait oublié que quelque spectacle qu'il souhaite proposer, le cinéma ne touchait pas autrement qu'en s'écrivant à l'échelle humaine. Des personnages qu'on prend le temps de développer, une répartition claire des enjeux, un rythme dosé entre tension et psychologie. Est-ce vraiment si compliqué à mettre en place ? Die Hard, pour sa part, ne loupe en tout cas aucun ingrédient de cette recette dont le chef McTiernan livre ici l'original. Le papa de Predator joue aussi très bien de l'espace, arrive à merveille à situer l'action et chacune de ses composantes, humaines comme matérielles. C'était essentiel pour que l'enjeu soit tangible dans un immeuble où on aurait pu très vite avoir quelques difficultés à se représenter certaines situations. Bruce Willis joue sans grande surprise (si on connait la suite de sa carrière, j'entend) mais son personnage de McClane demeure assez humain pour vraiment retenir l'attention, et Alan Rickman compose un adversaire unique, aujourd'hui quasi-culte. Comme le laissait entendre le début de cette critique, j'ai de plus en plus de mal avec le film d'action, genre qui a pourtant bercé ma jeunesse, et d'ailleurs avec le divertissement en général. Dorénavant, j'attend davantage du cinéma. Mais quand tout est fait au poil, Die Hard est vraiment la preuve qu'on peut toujours passer un très agréable moment. Depuis, Bruce Willis a perdu en cheveux et gagné en rides. Mais dans le domaine du film d'action, bien peu a au final changé depuis l'avènement de ce précurseur au vieillissement vraiment peu marqué. Un classique.
Film d’action par excellence des années 1980, Piège de Cristal a marqué toute une génération et a connu une série de film prolifique. En effet, Piège de Cristal marque un tournant dans les films d’action bête et méchant, avec son scénario digne d’un excellent thriller.
Avec son excellent scénario d’attaque terroriste, Piège de Cristal bouscule les films d’action du genre car son traitement est tout à fait crédible. Son action est condensée en moins de 24h, ce qui rend Piège de Cristal haletant et palpitant. Cet excellent scénario est porté avec merveille par un super méchant emblématique, Hans Gruber, interprété par l’excellent Alan Rickman.
Mais Piège de Cristal c’est surtout de superbe scènes d’action et une tension à couper le souffle. John McClane est un vrai tout son possible pour survivre dans cette tour infernale. Au contraire des autres films d’actions, il se prend des coups, saigne et frôle plusieurs fois la mort ; ce qui rend Piège de Cristal, encore une fois, tout à fait crédible.
Et, Piège de Cristal c’est aussi un ton décalé et beaucoup d’humour qui se mêle très bien à l’action et qui fait sans aucun doute le succès du film. On se souvient tous de la fameuse réplique : « vous croyez que j’appelle pour commander une pizza ? ».
Vous aimez l’action, vous aimez les héros badass ? Piège de Cristal est fait pour vous.
1987, 1988. En l'espace de deux ans, McTiernan révolutionne le film d'action. Avec Predator, il démontre l'inutilité des armes et le recours à la nature et aux pièges rudimentaires pour vaincre un monstre invisible. Pour Piège de cristal, à travers un huis-clos (le siège d'une multinationale), c'est un nouvel action-héros qu'il crée avec John McClane enterrant du même coup les Stallone, Schwarzenegger et autre Chuck Norris. Soit le super-héros reaganien que même une armée ne peut pas abattre. Qui ne prend aucun coup. Ou alors, paradoxalement, quand il en prend un, ça le rend plus fort. Non, McClane, lui, est malmené de bout en bout. On le sent désemparé. Il transpire, saigne, jure. C'est un peu l'américain moyen avec une jolie femme et deux enfants, ayant eu le tort d'être au mauvais endroit au mauvais moment. Car en face de lui, il a un Alan Rickman glaçant (longtemps avant d'incarner le non moins glaçant professeur Rogue dans la saga Harry Potter) et toute sa clique de terroristes voulant voler des bons au porteur le soir de noël. McTiernan profite de chaque cm² de son terrain de jeu pour en faire un morceau de bravoure. Sa réalisation est fluide malgré le poids des années (les coiffures des personnages, la gueule des ordinateurs, le plan final sur Rickman, ça fleure bon les années 80). Les réalisateurs d'action d'aujourd'hui seraient bien inspirés d'en prendre de la graine. Le cinéaste profite même de l'occasion pour critiquer les médias et la police locale. Ça ne mange pas de pain. Dire qu'ils sont totalement à l'ouest pendant deux heures serait un doux euphémisme. C'est même impensable que McT n'ait plus tourné de films d'action et même de films tout court depuis 2003. Car lui, il sait comment faire. Je n'ai pas vu tous ses films mais le fait est que je me prends une leçon à chaque fois. Et puis Bruce Willis, c'était l'époque où il était encore un acteur. Où il faisait preuve d'un minimum d'ambition au lieu de cachetonner dans des séries B sortant même parfois directement en vidéo. Piège de cristal, une autre époque, vraiment.
Premier opus de la saga Die Hard, ''Piège de cristal est sans aucun doute un excellent film d'action. De plus, il a révolutionné le cinéma dans le genre action. Tout commence lorsque John McClane, un policier new-yorkais, est venu rejoindre sa femme Holly, dont il est separé depuis plusieurs mois, pour les fêtes de Noël dans le secret espoir d'une réconciliation. Celle-ci est cadre dans une multinationale japonaise, la Nakatomi Corporation. Son patron, M. Takagi, donne une soirée en l'honneur de ses employés, à laquelle assiste McClane. Tandis qu'il s'isole pour téléphoner, un commando investit l'immeuble et coupe toutes les communications avec l'extérieur... Et c'est partie pour un superbe film d'action avec une excellente ambiance et des répliques cultes! Commençons par les acteurs qui ma foi sont bons. Bruce Willis joue plutôt bien. D'ailleurs, le personnage de John McClane deviendra sa marque de fabrique et fera de lui une star mondiale. Alan Rickman de son côté apporte toute sa classe et son charisme au méchant inoubliable Hans Gruber. Le reste du casting est de qualité, en particulier Bonnie Bedelia (qui trouve le rôle de sa vie en Holly), Reginald Veljohnson (dont les échanges avec McClane restent dans toutes les mémoires) etc... La musique est très bien aussi qui est signée par Michael Kamen. Bref, un excellent film d'action qui est devenu culte ainsi que le reste de la saga(sauf le 5). Un de mes films d'action préféré!
BOUM ! BOUM ! BADABOUM ! On pourrait presque résumer de la sorte ce "Piège de Cristal". Evidemment, j'exagère, mais ce précurseur du blockbuster d'action (genre que je déteste par-dessus tout) de John McTiernan n'est guère plus qu'une enfilade d’explosions et de tirs en tous genres, et de méchants très méchants, mais surtout très très bêtes... Alors qu'en face, il y a le gentil, qui lui est juste trop fort et trop intelligent - Bruce Willis quoi -, pour ne pas dire génialement immortel... Et même si quelques traits d'humour typiques viennent diversifier l'affaire, ce film bas du front n'a rien de passionnant... Un rythme échevelé certes, mais qui ne suffit pas à masquer la vacuité de ce premier "Die Hard" long de 2 heures... Surfait.