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"Piège de cristal" réinventa le film d'action à la fin des années 80 et imposa John McTiernan comme un réalisateur de référence. Prenant comme point de départ une prise d'otages contrariée par un homme seul mais déterminé, l'excellente idée du scénario est d'ajouter une référence aux films catastrophes, en basant l'action dans un gratte-ciel. Sur un rythme échevelé, le film est une suite ininterrompue de moments d'anthologie, souvent irrationnels, mais procurant au spectateur un plaisir intense. Les dialogues cultes ("Yippee-ki-yay, pauvre c.. !") et l'humour noir omniprésent ("Sur neuf millions de terroristes dans le monde, j'en tue un, il a les pieds plus petits que ma soeur") rendent le spectacle encore plus jouissif. Bruce Willis changea complètement de registre avec ce film, en incarnant parfaitement un action man plus humain que ceux que l'on pouvait voir dans les années 80. Le personnage de John McClane deviendra sa marque de fabrique et fera de lui une star mondiale. Alan Rickman apporte toute sa classe et son charisme au méchant inoubliable Hans Gruber. Le reste du casting est de qualité, en particulier Bonnie Bedelia (qui trouve le rôle de sa vie en Holly), Reginald Veljohnson (dont les échanges avec McClane restent dans toutes les mémoires) ou encore Robert Davi et Grand L. Bush (dans les rôles mémorables des agents Johnson). La musique remarquable du grand Michael Kamen est indissociable de ce film. "Piège de cristal" demeure un de mes films d'action préférés et je le revois toujours avec le même plaisir.
John Mc Clane, flic de son état à New York, vient passer les vacances de Noël en Californie où il rejoint sa femme dont il est séparé et ses enfants. Il se rend dans la tour de la multinationale japonaise dans laquelle travaille sa femme lorsque des terroristes prennent tout le monde en otage sauf lui. Comme un caillou dans la chaussure de terroristes armés jusqu’aux dents, il va à l’aide de son petit flingue essayer de sauver tous les otages.
A sa sortie, ce film d’action sur vitaminé se différenciait des productions de l’époque. Bruce Willis offrait une composition tout en douceur, humanité et humour qui fait le charme de ce film. A l’époque, l’identification au héros de film d’action aux muscles saillants et au cerveau atrophié était nulle. Willis tranche avec Schwarzy et Stallone. Rebondissements, humour et scènes spectaculaires sont les atouts d’un film porté par un Willis très sympa. Mais le film se révèle aussi très rapidement hyper lourdingue avec une profusion de personnages secondaires taillés à la hache, une dénonciation des media chaussée de gros sabots, des terroristes allemands aux cheveux longs,… et j’en passe…
De fait, passer la mise en place de l’histoire et les quelques blagues désinvoltes du héros, on s’ennuie très rapidement. Du teen movie longuet.
A sa sortie, ce film d’action sur vitaminé se différenciait des productions de l’époque. Bruce Willis offrait une composition tout en douceur, humanité et humour qui fait le charme de ce film. A l’époque, l’identification au héros de film d’action aux muscles saillants et au cerveau atrophié était nulle. Willis tranche avec Schwarzy et Stallone. Rebondissements, humour et scènes spectaculaires sont les atouts d’un film porté par un Willis très sympa. Mais le film se révèle aussi très rapidement hyper lourdingue avec une profusion de personnages secondaires taillés à la hache, une dénonciation des media chaussée de gros sabots, des terroristes allemands aux cheveux longs,… et j’en passe…
De fait, passer la mise en place de l’histoire et les quelques blagues désinvoltes du héros, on s’ennuie très rapidement. Du teen movie longuet.
"Sans blague, vous croyez que j'appelle pour commander une pizza ?". "Piège de cristal" ou la naissance d'un personnage culte, celui de John McClane. Il faut se l'avouer, même si ce premier épisode de la saga "Die hard" dispose de sérieuses lacunes aujourd'hui, pour ne pas dire scènes ou dénouements extrêmement grossiers ou ridicules, il n'en reste pas moins un gros blockbuster de qualité pour l'époque. John McTiernan s'est donné à fond et a trouvé THE actor pour incarner son héros désormais mythique. Le cinéma s'est trouvé un nouveau modèle d'action avec ce personnage, et pas des moindres. John McClane est un justicier solitaire enchaînant meurtres et punchlines humoristiques, de quoi nous faire passer un agréable moment de détente.
"Piège de cristal" ou Die Hard 1 est le genre de films dont on vous dit souvent du bien sans qu'il ne vous attire forcément. Alors quand l'occasion se présente, on le regarde. Et là, vous êtes plutôt mi-figue mi-raisin.
Certes, j'ai passé les 2 heures sans difficultés mais j'ai surtout traverser le film sans jamais vraiment y rentrer. Aucune immersion n'a eu lieu, à tel point que je ne savais trop quoi en penser à la fin.
Certes, tout n'est pas mauvais et, sur le plan technique, il y a des choses surprenantes pour un film de la fin des années 80 et qui seront reprises très souvent par la suite par des cinéastes n'hésitant pas à citer, à juste titre la plupart du temps, ce film dans leurs influences. Oui, John McTiernan tente des choses nouvelles dans ce film et parfois, ça fonctionne plutôt bien, notamment au niveau visuel.
Cependant, d'autres expériences marqueront moins les esprits comme le fait que spoiler: McClane se parle à la troisième personne ou qu'il sorte des phrases chocs toutes les 15 minutes (oui, je sais, ce n'est pas vraiment nouveau ça dans le cinéma d'action)
.
Quant aux acteurs, il y a un peu de tout : j'ai beaucoup apprécié la partition de Reginald Veljohnson (le sergent de police), De'voreaux White (le chauffeur de la limousine) ou de Bruce Willis mais j'ai beaucoup moins aimés celles de Alexander Godunov (le méchant blond aux cheveux longs) ou de Alan Rickman qui m'a déçu.
Et le paradoxe de ce film culmine dans son traitement réaliste : autant j'ai apprécié son réalisme lorsque le héros spoiler: ne tue pas un méchant ayant exactement la même pointure de chaussure que lui et qu'il ne peut ainsi pas lui voler ses chaussures
, autant j'ai trouvé tout à fait ridicule le fait spoiler: qu'il se prenne une balle dans l'épaule et que l'on n'en parle plus après : aucun bandage, rien, mais il continue à distribuer des droites à pleine puissance
. Quant on choisit un traitement réaliste, on va jusqu'au bout !
Enfin, l'histoire se laisse suivre mais elle n'a rien de bien exceptionnelle.
Voici donc pour ce premier Die Hard pour lequel beaucoup de remarques opposées ont pris forme dans mon esprit après l'avoir vu. En résumé, il vous occupera une soirée, sans plus.
Certes, j'ai passé les 2 heures sans difficultés mais j'ai surtout traverser le film sans jamais vraiment y rentrer. Aucune immersion n'a eu lieu, à tel point que je ne savais trop quoi en penser à la fin.
Certes, tout n'est pas mauvais et, sur le plan technique, il y a des choses surprenantes pour un film de la fin des années 80 et qui seront reprises très souvent par la suite par des cinéastes n'hésitant pas à citer, à juste titre la plupart du temps, ce film dans leurs influences. Oui, John McTiernan tente des choses nouvelles dans ce film et parfois, ça fonctionne plutôt bien, notamment au niveau visuel.
Cependant, d'autres expériences marqueront moins les esprits comme le fait que spoiler: McClane se parle à la troisième personne ou qu'il sorte des phrases chocs toutes les 15 minutes (oui, je sais, ce n'est pas vraiment nouveau ça dans le cinéma d'action)
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Quant aux acteurs, il y a un peu de tout : j'ai beaucoup apprécié la partition de Reginald Veljohnson (le sergent de police), De'voreaux White (le chauffeur de la limousine) ou de Bruce Willis mais j'ai beaucoup moins aimés celles de Alexander Godunov (le méchant blond aux cheveux longs) ou de Alan Rickman qui m'a déçu.
Et le paradoxe de ce film culmine dans son traitement réaliste : autant j'ai apprécié son réalisme lorsque le héros spoiler: ne tue pas un méchant ayant exactement la même pointure de chaussure que lui et qu'il ne peut ainsi pas lui voler ses chaussures
, autant j'ai trouvé tout à fait ridicule le fait spoiler: qu'il se prenne une balle dans l'épaule et que l'on n'en parle plus après : aucun bandage, rien, mais il continue à distribuer des droites à pleine puissance
. Quant on choisit un traitement réaliste, on va jusqu'au bout !
Enfin, l'histoire se laisse suivre mais elle n'a rien de bien exceptionnelle.
Voici donc pour ce premier Die Hard pour lequel beaucoup de remarques opposées ont pris forme dans mon esprit après l'avoir vu. En résumé, il vous occupera une soirée, sans plus.
En 1988, le jeune réalisateur John McTiernan profite du succès inattendu de son « Predator » pour récidiver en révolutionnant le genre policier, alors vieillissant. Il sort un film relativement tout public, mêlant adroitement action, suspense et humour. La série « Die Hard » vient de naître et le succès est fulgurant. L'engouement du public est tel que 4 suites verront le jour et qu'une 5ème est en préparation. La raison de cette incroyable réussite vient en grande partie du rôle principale, toujours incarné par l'acteur Bruce Willis. Le personnage de ce « flic increvable » et très charismatique parle à tout le monde ; le spectateur s'attache immédiatement à lui et il n'en faut pas plus pour lancer la légende. Placé dans les pires situations par les différents scénaristes, l'inspecteur John McClane s'en sort toujours avec un certain panache et un humour décapant. Il y a fort a parier que le dernier chapitre de ses aventures n'est pas encore écrit. Cette fois les producteurs ont tiré le gros lot !
Die Hard, un Classique, surtout pour la fin de l'Année ! Pas le film de Noel tel qu'on l'attend, soyons vite d'accord, mais une vrai entité tant il va dans le même sens avec l'envie folle de tout détruire !
Bruce Willis et Alan Rickman, que l'on ne présente plus, se livre une partition dans le genre dualité au cinéma. L'archétype est depuis entrée dans le panthéon du film d'action, d'ailleurs ce " Piège de Cristal " en a depuis influencé bien d'autres ... Christopher Nolan en tête.
Un film tout simplement énorme.
Bruce Willis et Alan Rickman, que l'on ne présente plus, se livre une partition dans le genre dualité au cinéma. L'archétype est depuis entrée dans le panthéon du film d'action, d'ailleurs ce " Piège de Cristal " en a depuis influencé bien d'autres ... Christopher Nolan en tête.
Un film tout simplement énorme.
Film d'action efficace, c'est indéniable. Le rythme en est exemplaire. Die Hard reste néanmoins un film de beauf crachant sur l'état et l'autorité. Les petites saillies humoristiques façon année 80 permettent de ponctuer les différents combats.
Bon film d'action, scénario dialogues etc.........
1988 voit apparaitre le premier épisode de la saga "Die hard". Et quand on le découvre, on en vient à se demander si on avait déjà vu un film d’action auparavant, tant il arrive à révolutionner le genre. Entre la mise en scène ultra perfectionnée, des scènes de fusillades réglées au millimètre, des combats on ne peut plus réalistes, et un humour qui fait mouche, on peut dire que ce film est devenu un très très grand classique du film d’action, voire même un film culte. Mais c’est aussi la grande révélation Bruce Willis auprès du grand public, après un très prometteur "Boire et déboires". Le scénario est quant à lui tout simplement parfait (en utilisant la notion d’être au mauvais endroit au mauvais moment), la réalisation de John McTiernan également, et une prestation de tous les protagonistes également excellentes, que ce soient Bonnie Bedelia, Alan Rickman, sans oublier Reginald Veljohnson et tous les autres, qu’ils soient brigands, du FBI, journalistes, ou autres. Le fait est que toutes les facettes de la nature humaine y sont présentes : machiavélisme, ruse, patriotisme, instinct de survie, arrogance, suffisance, notion d’avoir du cœur, confrontation de cultures, ténacité, vulnérabilité, attirance vers le profit, compassion, et j'en passe… Bref, tous les ingrédients sont là pour en faire un grand film devant lequel on ne s’ennuie pas une seconde.
Un très bon film d'aventure, une mise en scène brillante, des effets spéciaux impressionants. Un rythme très soutenu, qui ne laisse pas le temps de souffler au spectateur. Le scénario est très astucieux et permettra de créer toute une franchise sur le thème. Du grand spectacle.
A première vue on peut croire a un film d'action classique, c'est un peu cela mais on y trouve un gros plus. Tout d'abord Bruce Willis excellent en John McClane, crédible et plaçant de super répliques ! La relation entre Powel et John est brillamment maîtrisée, de superbes plans , de l'humour (dérision, ironie), montages crédible, bonne bande son. En bref tout pour réussir avec l'ensemble bien réalisé. Malgré de nombreux défauts au niveau des raccords mais très vite pardonnés, "Piège de Cristal" est un très bon film que je conseil fortement de voir !
Ce film de John McTiernan va surtout marquer le cinéma d'action en imposant le schéma du héros solitaire capable de sauver tout un pays voire le monde ! Même si visuellement il n'est plus à la hauteur des productions actuelles, Piège de cristal (désormais rebaptisé Die Hard - Piège de cristal) est une valeur sure et son héros John McClane restera comme l'un des personnages les plus charismatiques et puis c'est quand même l'un des rares mecs à porter le marcel blanc avec classe. Plus qu'un film, c'est une franchise qui débute ici et qui va se poursuivre à travers les années.
Relire les critiques écrites en 1988 laisse songeur.... Evidemment parfait dans son créneau... synthèse des genres et (films catastrophes - la tour infernale - , film policier, film d'action) et pionnier. Juste une perfection cinématographique.. 16 ans après reste indémodable... Le chef d'oeuvre total
26 ans plus tard et toujours aussi bon... Un chef d'oeuvre qui à bercé mon enfance et qui n'a rien à envier à beaucoup de nouveaux films ! En bref, un classique à voir absolument !
Véritable film culte du cinéma d'action des années 80, Piège de Cristal est un opéra de divertissement avec un scénario efficace et une bande originale fraîche (remercions le travail d'Alan Silvestri), sans atteindre des sommets évidemment. Bruce Willis incarne très bien son personnage tout comme celui d'Alan Rickman, malheureusement je trouve qu'on ne manque pas à des scènes superflues tombant dans le cliché et la surenchère vers la dernière partie du film (là ou la première avait sa touche de réalisme vraiment plaisante). Rien d'alarmant, il s'agit réellement d'une référence en la matière, encore loin d'être un chef d'oeuvre ou même encore un ''grand classique incontournable'' mais on a un divertissement d'une très grande qualité, à voir lors des fêtes de noël aussi. Ce film et ces dialogues, ces acteurs tous excellents, le meilleur des ''Die Hard'' à mon goût et le film culte du cinéma d'action, à ne surtout pas rater.
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