Avis : Star Wars : Episode III - La Revanche des Sith - Page 5
Star Wars : Episode III - La Revanche des Sith
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Ricco92
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4,5
Publiée le 16 janvier 2016
Enfin ! Après un premier épisode décevant et un second meilleur mais encore très inférieur à la Trilogie originale, George Lucas signe enfin un épisode qui n’a pas à rougir face aux volets IV, V et VI. Dès la première scène (qui débute avec un beau plan-séquence), il signe une réalisation très efficace où les splendides trucages numériques s’intègrent parfaitement à l’ensemble : contrairement à L’Attaque des clones, on y croit ! Seule la première apparition de Dark Vador sous son aspect définitif est un peu défaillante (la sortie hésitante de la planche d’opération, qui rappelle Boris Karloff dans Frankenstein et la fameux "Nooooon"). Le scénario, le plus noir de toute la saga, est passionnant et réussit parfaitement la liaison entre les deux premières trilogies : on se dit juste qu’il est regrettable que Lucas ait décidé de commencer sa Prélogie par La Menace fantôme. En effet, il aurait sûrement été plus intéressant de débuter avec un Anakin jeune adulte (comme dans L’Attaque des clones) car cela aurait permis d’accentuer l’évolution psychologique du personnage et son basculement vers le Côté obscur. En outre, cela aurait permis de laisser du temps pour renforcer la description du monde politique pouvant basculer rapidement vers la dictature (les références historiques mais aussi contemporaines sont multiples et très justes). De plus, pour ne pas jurer avec l’aspect sombre de son film, Lucas a eu l’intelligence de supprimer le personnage de Jar Jar Binks, qui ne fait qu’une figuration discrète dans une des dernières séquences. On peut juste regretter le fait de faire apparaitre Chewbacca alors qu’il n’est jamais signalé dans la Trilogie originale qu’il ait participé à ces évènements ou qu’il ait rencontré Yoda et que, contrairement à C-3PO et R2-D2, l’argument de l’effacement de la mémoire n’est pas possible. Épaulée par un scénario puissant, l’interprétation est exemplaire à tous les niveaux : à côté d’acteurs ayant déjà fait leurs preuves comme Ewan McGregor, Natalie Portman, Samuel L. Jackson, Christopher Lee ou Ian McDiarmid, Hayden Christensen (qui avait tendance à surjouer dans L’Attaque des clones) est totalement convaincant dans son rôle de chevalier Jedi basculant du Côté obscur de la Force. Enfin, la musique de John Williams est toujours aussi brillante et utilise très justement la majorité des thèmes phares de la saga. Avec Star wars, épisode III : La Revanche des Sith, George Lucas réalise un film passionnant, aux effets spéciaux exceptionnels, bourré d’action sans négliger le scénario et signe enfin un épisode de la Prélogie faisant jeu égal avec la Trilogie originale.
Le meilleur de tous les star wars pour moi (même si je leur attribue à tous les six premiers très volontiers la note de 5/5). La prestation de Hayden Christensen n’y est pas pour rien.
Enfin un épisode digne du mythe “Star Wars“ qui conjugue tous les ingrédients d’action et d’histoires dramatiques qui font la richesse de la saga, et qui étaient quasi absents des opus I et II si décevants. G.Lucas ne confond plus sentimentalisme et émotionnel, choisit enfin la seconde option, et captive davantage son spectateur. Après une longue introduction spectaculaire, on comprend que la barre rythmique sera beaucoup plus haute ici, et que les enjeux prennent une tournure plus radicale. On a beau connaître la fin, la surprise de son cheminement reste curieuse et captivante. Ce bouquet final numérique met les moyens en spectaculaire et en actions en tout genre, sans renier, dans un séquençage intelligent, ses personnages confrontés à des choix cruciaux dans une atmosphère très sombre. Dommage que le personnage de N.Portman soit réduit à une épouse pleurnicheuse, elle qui avait une stature beaucoup plus charismatique dans les précédents épisodes. Par cet épisode qu’on attendait plus, G.Lucas donne du panache à l’accomplissement de cette “première“ trilogie et ne rate pas sa sortie. Après les 4h35 des volets précédents, c’est enfin le « réveil » de la Force qui s’opère ici, en donnant du sens et du crédit à cette trilogie.
L'épisode qui conclut - jusqu'à présent, puisque l'envie de se refaire quelques milliards avec une nouvelle trilogie à venir est, depuis, passée par là - la saga Star Wars est à mes yeux une belle réussite, la plus grande après L'Empire contre-attaque. On retrouve ici le traitement et le récit noir qui devraient à mes yeux être indissociables de l'univers, tant se déchargent à merveille à travers La Revanche des Sith émotion et inéluctabilité tragique. Certes l'humour en pâtit mais c'est tant mieux, celui-ci ayant été géré de manière très inégale et souvent ratée au long de la prélogie - là où un Han Solo faisait au contraire des miracles, par exemple (je ne l'ai toujours pas précisé, mais Harrison Ford était irréprochable en baroudeur intergalactique). L'allégorie sur la montée d'un régime totalitaire est palpable et peut-être pas très finement amenée, mais la finesse n'a jamais été le point fort de la saga, parfois plombée par des dialogues limités et un récit mal imbriqué, fouillis et qui se dégonflerait sans des rustines un peu maladroitement appliquées. C'est dommage car le potentiel dramatique est incontestable et, ça aussi je l'ai trop peu dit, l'univers regorge encore et toujours de trouvailles et d'une inventivité impressionnantes. Visuellement, la série, qui n'a jamais cessé de progresser, atteint là son point d'orgue dans les séquences spectaculaires. Quand il s'agit d'être plus intimiste, c'est peut-être un autre paire de manches, mais je dois bien avouer que les défauts de mise en scène pèsent peu, sinon pas du tout, face à l'attrait de l'univers Star Wars et la pléiade d'éléments créatifs qui défilent à l'image. Bref, c'est un peu ça Star Wars ; de grandes idées de récit qui cachent leur manque de finition, un univers inégalé (en S-F, bien entendu) qui cache ses défauts de prise de vue, et un attrait monstre qui aura généré un nombre immense de fans, à mon goût quand même quelque peu aveugles aux défauts de la saga. Mais quand les défauts, s'effacent et que le récit peut donner sa pleine mesure, comme dans cet épisode III où John Williams retrouve en outre le brio de la première trilogie, et où Hayden Christensen met tant d'intensité (à défaut de mettre tout à fait ce qu'il faut de justesse), Star Wars peut s'avérer puissant, touchant et par séquences exaltant. La saga est donc un mythe que je ne me gêne pas pour autant à égratigner, conclu, j'en conviens, d'une très belle manière.
Il y a bien longtemps dans une galaxie lointaine, très lointaine, le film qui était censé être le dernier épisode de la saga intergalactique la plus culte de tous les temps. Dès les premières minutes, on est immédiatement plongé dans l’action avec une immense bataille spatiale. L’action semble être le mot d’ordre de cet épisode. A la différence de ses aînés, celui-ci ne souffre d’aucune longueur et d’aucun temps mort. Les combats au sabre laser sont encore plus rapides et puissants. Un effort supplémentaire a été accordé à leur chorégraphie. De même, les effets spéciaux sont réussis comme jamais, tout comme la mise en scène de Georges Lucas. Il aurait été impossible de proposer une si belle œuvre en 1983. Sans surprises, les thèmes de John Williams gagnent en intensité. Entre autres, il y a les superbes "Anakin vs Obi-Wan", "Battle of the heroes" ou bien "Anakin’s Betrayal". Hormis les innombrables qualités techniques du film, si « La revanche des Sith » est tant réussie, c’est grâce à son ton sombre et dramatique. On sait que les évènements qui nous sont donnés à voir auront un impact conséquent sur la destinée des héros de la première trilogie. Anakin a enfin embrassé son destin. L’avènement de l’Empire ne se fera pas sans peine, c’est certain. Suite à un enchaînement de péripéties, arrive le terrible point de non-retour : spoiler: les clones changent de camp, les Jedis sont massacrés, Anakin participe au carnage et l’Empereur domine le Sénat . Tant de tragédies ne peuvent laisser le spectateur de marbre. C’est très émouvant. Deux combats majeurs s’enchaînent en parallèle. D’une part le grandiose combat final entre spoiler: le maître et l’apprenti sur une planète cauchemardesque, de l’autre l’Empereur opposé au spoiler: maître Yoda en grande forme. Probablement les meilleurs duels de toute la saga. Le final proposé par Georges Lucas est doux-amer. spoiler: Les morts d’Anakin le Jedi et de Padme presque simultanées donnent toutes deux naissances aux antagonistes qui auront fait les beaux jours de la franchise : Dark Vador, Luke et Leia. On n’aurait pu rêver meilleure conclusion à ce chef d’œuvre, qui réalise une parfaite transition vers « Un nouvel espoir ». Tout est en ordre, la saga est devenue complète et cohérente de la plus belle des façons.
Enfin un épisode de la prélogie parvient au niveau de la trilogie originale ! Bien entendu, le style du film est dans la continuité des deux épisodes précédents, avec son cortège de morts affreuses et de situations dramatiques sous fond d'intrigues politiciennes, mais cette fois-ci cet ensemble fait sens et permet à tous les événements filmés jusqu'alors de converger vers un final apocalyptique réellement passionnant, invitant le spectateur à saisir l'intégralité du mécanisme implacable qui n'était auparavant qu'à moitié esquissé à force d'indices succincts. Cela relève bien sûr le niveau des volets précédents en leur imposant d'être vus sous un nouvel angle et en accroissant leur cohérence. Construit comme un tragédie, "Star Wars – Épisode III : La Revanche des Sith" constitue une véritable apogée dans le sens où le scénario, soutenu par une tension permanente, est absolument passionnant, les scènes d'action nombreuses mais fluides et rythmées et surtout les acteurs à leur meilleur niveau, offrant tous des jeux complexes, leur tâche étant facilitée par le fait que les relations entre les personnages sont désormais parfaitement bâties. Anakin Skywalker est ici beaucoup moins énervant que dans l'épisode II, car plus calme et plus sage, tout en étant inexorablement attiré par le côté obscur de la Force, ce qui permet à Hayden Christensen de livrer une composition ambiguë et non dénuée de talent. Ewan McGregor est lui aussi excellent et assure avec brio la transition avec l'épisode IV, son comportement comme son apparence se rapprochant de plus en plus de ceux d'Alec Guinness. Enfin, ce troisième volet contient un grand nombre de scène marquantes : le film démarre ainsi tambour battant avec l'une des meilleures scènes de bataille spatiale de toute la saga, si ce n'est la meilleure, incroyablement belle et prenante et d'une virtuosité sans égale. Viennent ensuite la séquence mythique de l'Ordre 66, certes un peu facile mais tellement efficace et émouvante, puis le magnifique duel entre Anakin et Obi-Wan et son dramatique dénouement. Ce film est une tragédie et tout le monde sait quelle va être la fin, et pourtant, il est difficile de ne pas être submergé par l'émotion quand celle-ci arrive. La naissance de Dark Vador, ainsi que de ses enfants, achève ce grandiose tableau, qui se clôt avec un dernier plan choisi à la perfection. Un joyau, l'un des meilleurs éléments de la courte filmographie de George Lucas…
C'est vraiment avec ce troisième film que la prélogie Star Wars prend tout son intérêt. Après 2 films bancals qui en auront déçu plus d'un mais qui auront posé les bases de ce que la trilogie originelle n'expliquait pas (Pourquoi les Jedi ont-ils disparu ? Comment Anakin Skywalker a-t-il été séduit par le côté obscur de la Force ?), ce chapitre-clé servant de transition entre les 2 trilogies est une franche réussite. Même si l'on sait comment cela va se finir, la descente aux enfers du personnage nous fascine du début à la fin grâce à des acteurs (enfin) correctement dirigés, une mise en scène riche, et surtout une émotion constante. Cette émotion est due à la fois à la place du film dans la franchise (troisième dans l'ordre chronologique mais sixième dans l'ordre de sortie, c'est celui qui nous raconte la naissance du plus grand méchant du cinéma) puisque s'il fonctionne aussi bien, c'est en grande partie grâce à la nostalgie. Cette tragédie prend le spectateur aux tripes dès le début puisque les conflits internes d'Anakin, très bien expliqués cette fois-ci, finissent par amener inévitablement à une fin qu'un connaît tous depuis la fin de "L'Empire contre-attaque". Techniquement parlant, si les épisodes I et II étaient corrects mais commencent à présenter quelques coups de vieux à l'heure où j'écris ces lignes, ce chapitre final est une véritable apothéose de grandiose, d'épique et de violence. Jamais jusque-là la dénomination "Star Wars" n'a été aussi bien exploitée à l'écran avec un nombre gigantesques de vaisseaux, de créatures, de droïdes, de planètes, ... le tout alimenté par des effets spéciaux impressionnants, des duels au sabre laser superbement chorégraphiés (en particulier le duel final de 12 minutes entre Anakin et Obi-Wan, véritable morceau de space opera réveillant la nostalgie du premier Star Wars) et une bande-son irréprochable de John Williams (certains morceaux sont d'une beauté rare comme par exemple Anakin's betrayal, autrement dit le thème de l'ordre 66). Si le film peut parfois tomber dans les excès de jeu et de narration, il ne faut pas oublier que Star Wars incarne le cinéma hollywoodien par excellence et par conséquent ça ne me dérange pas d'avoir quelques passages un peu kitsch (surtout dans l'épisode supposé donner les clés de toute la saga). Puissant, grandiose, émouvant et crépusculaire, "La revanche des Sith" est certainement l'un des meilleurs Star Wars et l'un des blockbusters les plus aboutis des années 2000 pour l'instant. Preuve que la prélogie contient (au moins) un bon film.
Film lien entre les deux trilogies devant nous oter les dernières grandes questions que l'on se posait. Pari réussi pour Lucas, la fameuse scène de la naissance de Vador est tout simplement captivante, ainsi que le dernier plan où l'on aperçoit sur Tatooine Owen et sa compagne avec le très jeune Luke regardant vers le ciel et devant se dire : "Un jour peut-être, un nouvel espoir". Subsiste cependant les mêmes défauts inérents à La Menace Fantôme et à l'Attaque des Clones : jeu d'acteur poussif !!
Fin de la nouvelle trilogie avec la "naissance" de Dark Vador. Honnêtement, cet épisode 3 est le plus réussi de la nouvelle trilogie. Il est plaisant d'être le spectateur de la victoire du côté obscur avec un film encore bien sombre. Cependant, cette nouvelle trilogie n'arrive pas à la cheville de l'ancienne. Même si les effets spéciaux sont admirables, on reste en deçà de la magie des épisodes 4 à 6 avec pour principale cause le manque d'un personnage emblématique alias Dark Vador. Bref : à voir pour l'arrivée officielle aux pouvoirs de l'Empereur (personnage le plus réussi) et de Dark Vador.
Grandiose ! L'épisode tant attendu répond à toutes les attentes, tant au point de vue du spectacle que des réponses espérées. Les batailles (spatiales et au sabre) sont plus époustouflantes que jamais et l'histoire est dramatique et passionante. On découvre enfin pourquoi Yoda a dû se résigner à l'exil, commment les jumeaux se sont retrouvés quasi-orphelins et séparés, comment la plupart des Jedi sont morts et surtout comment le mythe est devenu le mythe, autrement dit comment Anakin Skywalker a basculé du côté obscur et est devenu Dark Vador. Au passage, la prestation d'Hayden Christensen est parfaite. Bref, le meilleur film de la saga Lucas, mais aussi le plus sombre, même s'il se termine sur une lueur d'espoir.
Voilà enfin l'épisode qui scinde les deux trilogies en une saga. Ce "Star Wars : Episode III - La Revanche des Sith" est une totale réussite, le film est particulièrement épique et retrouve une bonne fois pour toute le charme de trois premier opus. Plus que jamais, le Bien est opposé au Mal et le cinéaste le montre magnifiquement bien dans ce volet, avec un affrontement final attendu et largement à la hauteur de nos espérances. Le retournement de situation qui entraîna la chute de l'ordre Jedi et l'ascension de l'Empire est inoubliable, tout comme l’avènement de Dark Vador, personnage brisé entre le Bien et le Mal, et manipulé par un empereur sournois et démoniaque. Hayden Christensen n'est pas forcément l'acteur qu'il fallait dans le rôle-titre à cause de son manque évident de charisme, mais cela n'est néanmoins pas trop gênant. On comprend tout de la genèse des épisodes suivant, ou précédent selon le point de vue. "Star Wars : Episode III - La Revanche des Sith" est peut-être le meilleur film de toute cette énorme saga culte, ce n'est pas rien.
Après les chefs d'oeuvres des deux opus précédents, ce troisième opus est de loin le meilleur de la saga. spoiler: La République galactique mène une guerre contre la Confédération des Systèmes Indépendants sous le commandement du Comte Dooku, un seigneur Sith. Le chef des armées droïdes confédérées, le Général droïde Grievous, s'est emparé du Chancelier Palpatine et cherche à s'enfuir avec cet otage à bord de son vaisseau amiral, la Main invisible. Obi-Wan Kenobi et Anakin Skywalker ont été envoyés pour sauver le chancelier. Après avoir atteint le vaisseau, les deux jedi doivent de nouveau affronter le Comte Dooku, qui les a vaincus dans l'épisode précédent. Obi-Wan est rapidement mis hors de combat par leur adversaire mais Anakin, dont les pouvoirs ont considérablement crû, lui tranche les deux mains. Palpatine convainc le jeune jedi, en infraction avec le code jedi, d'achever son prisonnier. Après diverses péripéties, Anakin, faisant la preuve de ses talents de pilote, réussit à faire atterrir l'appareil sur Coruscant, ramenant ainsi sain et sauf le chancelier. Mais Grievous s'est enfui. Reconduisant le chancelier au Sénat, Anakin retrouve sa femme Padmé, après de longs mois d'absence. Celle-ci lui révèle qu'elle est enceinte. Émerveillé par cette nouvelle, Anakin est cependant troublé la nuit suivante par un rêve qu'il fait. Padmé réveillée, il lui révèle qu'il l'a vue mourir en couches. Traumatisé par la mort de sa mère qu'il n'a pu empêcher, Anakin se jure de ne pas perdre une nouvelle fois celle qu'il aime. Il va prendre conseil auprès de Yoda sans lui révéler les détails, mais ne reçoit pas la réponse qu'il attendait : selon le vieux maître jedi, il est vain de chercher à fuir la mort ou sa destinée. Le Chancelier Palpatine continue de manœuvrer en secret pour parvenir à ses fins. Il flatte Anakin et s'ingénie à accroître sa méfiance et sa frustration envers le conseil jedi. Il finit par faire nommer Anakin son représentant au sein du conseil jedi et lui dit qu'il soupçonne les jedi de comploter contre lui. Le Conseil accepte mais refuse au jeune homme le titre de Maître, ce qui résonne comme un affront pour Anakin. À la sortie du conseil, Obi-Wan lui confie les véritables raisons de sa promotion : il doit espionner le chancelier qui adopte un comportement suspect aux yeux des jedi en ne renonçant pas aux pouvoirs extraordinaires qui lui ont été confiés. Choqué de la suspicion du conseil envers un homme qu'il considère comme intègre, Anakin ne sait plus envers qui va sa loyauté. Entre temps, il a été voté que Yoda partira diriger un bataillon de clones qui va aller combattre l'armée droïde des Séparatistes sur Kashyyyk, la planète des wookies. Palpatine convoque Anakin à l'Opéra Galactique, le chancelier conte l'histoire de Dark Plagueis, un Seigneur Sith qui, selon la légende, aurait acquis le pouvoir de créer la vie et de se préserver de la mort. Anakin entrevoit dans cette légende la possibilité de sauver Padmé. Le chancelier, précise que cette faculté n'est pas acquérable auprès d'un jedi... Un troisième volet parfait. Un des meilleurs films de SF. Un Chef d'Oeuvre, 5/5.
On tient là le meilleur épisode de cette trilogie. La tension dramatique est omniprésente, le suspens aussi, pour notre plus grand plaisir. Réellement on passe un très bon moment et le scénario est, cette fois, à la hauteur pour faire de cette revanche des Sith un très bon film.
La prélogie Star Wars après l'Attaque des clones, a de plus en plus déçu. Il fallait une conclusion qui pète, qui soit à la hauteur. Et c'est le cas. Bon, pour moi ça n'est pas aussi bon que la trilogie originale, mais ce troisième épisode n'a toutefois pas de quoi rougir. Enfin la réalisation est grandiose, un peu réfléchie et un peu ambitieuse, enfin Hayden Christensen joue bien Anakin, enfin il y a vraiment un côté extrêmement sombre, pessimiste et désespéré dans cette prélogie qui aurait peut-être gagné à l'être encore plus. Les scènes d'action sont virtuoses, les combats de sabres laser sont magnifiquement chorégraphiés, les effets visuels sont splendides... Bon, après il y a Anakin, qui pour certains démystifie Vador... Mais non, il a toujours été montré que pour passer du côté obscur, tuer des gosses et renier son meilleur ami il fallait être faible et manipulable. Et c'est donc logique qu'Anakin soit un personnage faible, pathétique et influençable (qui devient de ce fait une machine, une marionnette). Et c'est d'autant plus tragique que pour une fois j'ai eu de la compassion envers lui (le "Je te hais" me fait presque du mal à chaque fois tant il exprime toute la destruction, toute la décadence du personnage). Niveau acteurs, c'est du très bon, rien à dire. La scène finale, renvoyant a ma scène préférée de la saga (Luke rêvant d'aventure face aux deux lunes de Tatooine sur la musique sublime de John Williams) est juste incroyablement réussi en ce qu'elle passe magnifiquement le flambeau à la trilogie originale, celle de la conclusion, de l'achèvement d'une légende... Qui en fait ne s'achève pas ! Une conclusion qui a bien su relever le niveau d'une prélogie un peu faible, mais globalement pas aussi immonde qu'on le dit.