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White Fingers
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2,0
Publiée le 24 juin 2024
Je n'ai pas vraiment apprécié « Coming to America ». Beaucoup des blagues tombent à plat et sont basées sur des stéréotypes qui semblent dépassés. L'intrigue est prévisible et remplie de clichés, ce qui rend le film moins drôle et intéressant. Bien que les acteurs semblent s'amuser, le script est fade et les blagues sont souvent ratées. Le film essaie d'avoir du cœur, mais il manque d'originalité et de substance. Il y a quelques moments amusants, mais dans l'ensemble, je trouve que ce film est surestimé et n'a pas bien vieilli. Je comprends pourquoi certaines personnes le considèrent comme un classique, mais pour moi, c'est loin d'être le meilleur d'Eddie Murphy, un star surcotée et un cabotin assez pénible du cinéma des années 80. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Je n'avais pas revu depuis longtemps cette comédie dont je gardais un bon souvenir et après l'avoir revu je redécouvre Un prince à New York un film certes sympathique mais très léger qui passe à côté de son potentiel. Eddie Murphy en pleine gloire a écrit cette histoire d'un prince Africain cherchant l'amour à New York et plus particulièrement dans le quartier du Queens ; c'est réalisé par son complice John Landis déjà tous les 2 auréolés du succès d'Un Fauteuil pour deux (d'ailleurs un clin d’œil y sera fait), ce dernier fait un bon travail mais l'ensemble de cette comédie manque de délire car finalement il ne se passe pas grand chose. Passé le début sympathique mais très exotique dans un pays africain imaginaire une fois le prince Eddie aux USA ça tourne un peu en rond toutefois il y a des scènes amusantes et les acteurs jouent avec énergie (le casting est bon, on peut y apercevoir brièvement Samuel L. Jackson qui joue le braqueur du fast-food) Murphy et son complice Arsenio Hall y jouent de multiples personnages. C'est peut-être un poil trop long notamment vers la fin (la 1ère heure m'a semblé plus rythmé), Un prince à New York est une comédie efficace (dommage que le côté grinçant de l'histoire ne se soit pas davantage prononcé) qui fut un gros succès en son temps or 30 ans plus tard c'est une comédie pas forcément banale mais moins percutante comparée à Un Fauteuil pour deux. C'est quand même dommage que par la suite les choix d'Eddie Murphy ne furent pas aussi judicieux, une suite est annoncée depuis quelque temps, si elle sort je serais curieux de voir le résultat mais à mon avis cette suite n'est pas nécessaire du tout.
Assez amusant avec cet exotisme extravagant et surtout ses personnages vraiment attachants. On en vient même à plaindre le mec amoureux de la fille qui se fait jeter par le père !! Le prince qui devient balayeur pour l'amour de la fille, c'est vrai qu'on y croit vraiment et les situations sont toutes pas mal.
Ouille ouille ouille. Ce film a très très mal vieilli. Ce n'est pas drôle, souvent raciste pour rien et le jeu des comédiens est totalement dépassé. John Landis nous a habitué à bien mieux. J'avais aimé il y a bien longtemps, mais aujourd'hui ce n'est vraiment plus possible.
Après "Un fauteuil pour deux", Eddie Murphy, alors au sommet de sa gloire, retrouve John Landis en 1988 pour "Un prince à New York. Un histoire d'ailleurs signée de l'acteur lui-même, dans laquelle un prince africain décide de se rentre à New York pour dénicher sa dulcinée. Le long-métrage est un immense succès commercial. Sans être un chef-d'oeuvre comique, le film fait toujours mouche aujourd'hui. Plusieurs scènes restent encore très drôle et l'ensemble n'a que légèrement vieilli. Murphy y est central, inaugurant d'ailleurs ce qui deviendra une marque de fabrique, à savoir l'incarnation de plusieurs personnages différents. Après les succès du "Flic de Beverly Hills", "Un prince à New York" vient conclure une décennie 1980 couverte de gloire.
Eddie Murphy est au sommet de sa forme dans ce film comique, insufflant une énergie contagieuse à une comédie qui, malgré ses nombreux clichés, reste particulièrement plaisante. Sa performance, alliant charme et timing impeccable, parvient à transformer un scénario parfois prévisible en une expérience divertissante. En somme, Un Prince à New York offre un divertissement léger qui met en valeur le talent irrésistible d’Eddie Murphy, même si l’intrigue manque d’originalité.
48 heures, Un fauteuil pour deux, Le Flic de Beverly Hills, Golden Child : L'Enfant sacré du Tibet, Le Flic de Beverly Hills 2 : en 1988, Eddie Murphy est au sommet de sa gloire. Un prince à New York est la dernière pierre de ce qui constituait alors un parcours sans faute. Le film est hilarant de bout en bout et arrive à faire accepter sans aucun problème l'aspect caricatural de son royaume africain car justement New York y est traité de manière aussi caricaturale.spoiler: Il est d'ailleurs intéressant de noter que les propos racistes tenus sur l'Afrique proviennent du seul personnage à pouvoir être considéré comme "méchant" et qui est noir montrant ainsi que le racisme n'a pas de couleur et est plus dû à la bêtise et à un sentiment de supériorité qu'à une ethnie particulière. Le tout est mené de main de maitre par un John Landis qui retrouve son acteur d'Un fauteuil pour deuxspoiler: (Don Ameche et Ralph Bellamy reprennent au passage leurs personnages de ce dernier devenus clochards dans une séquence clin d'œil) . Il faut reconnaitre qu'il bénéficie d'une troupe d'acteurs excellents (James Earl Jones, John Amos, Madge Sinclair, Shari Headley, Paul Bates, Eriq LaSalle, Samuel L. Jackson dans un petit rôle, Cuba Gooding Jr. dans son premier rôle et Tobe Hooper qui fait un petit caméo) à la tête desquels se trouvent Eddie Murphy et Arsenio Hall qui interprètent tous deux plusieurs rôles grâce au talent du maquilleur Rick Baker. Un prince à New York constitue donc une excellente comédie qui fait partie des plus belles réussites d'Eddie Murphy et de John Landis.
Un prince à New York, c'est un film produit par Eddie Murphy, dont l'histoire a été écrite par Eddie Murphy et c'est Eddie Murphy qui joue le prince. Il est au top de sa gloire en 1988 après deux épisodes de Le Flic de Beverly Hills, L'enfant sacré du Tibet et Un fauteuil pour deux. Il s'essaie à la comédie romantique même si on dirait avant tout un conte. C'est ce prince qui, avec humour, s'aperçoit qu'il vit dans une cage dorée. Qu'il ne peut même pas penser par lui-même. Ni choisir sa future femme parce qu'il y a les traditions. Avec l'aide de son meilleur ami, il décide d'aller dans un quartier pauvre de New York. Le comique est basé sur le décalage entre ce prince richissime et la misère ambiante. Et pour séduire cette femme, se pose le dilemme : faut-il qu'il lui avoue sa véritable identité et prendre le risque qu'elle aime le prince plutôt que l'homme ou lui mentir en lui cachant qui il est ? Comme c'est un conte, il n'y aura guère de surprise quant à l'issue finale. J'ai apprécié de le voir sobre quand il déclare ses sentiments. A noter que c'est aussi la première fois qu'Eddie Murphy campe plusieurs personnages au sein d'un même film. Il s'en fera une spécialité plus tard dans des comédies bien plus balourdes.
spoiler: C'est l'histoire d'un bourgeois avant Meetic. Insatisfait de l'offre locale, il va chercher sur place.
Coming to America est bourré de défauts. C’est vieux… et ça se voit, l’intrigue est prévisible au possible et les 30 dernières minutes auraient mérité d’être 20. Les stéréotypes flirtent avec le racisme (le show d’avant mariage) et le sexisme (black awareness week), les scènes chez le barbier sont pénibles (notamment car les références sont terriblement datées) et plus généralement, si les blagues font sourire aucune ne m’a vraiment fait rire. Et pourtant j’ai passé un vrai bon moment, le rythme ne se relâche jamais, le ton est libre et la langue recherchée. Eddy Murphy est sobre et touchant de sincérité malgré un personnage trop parfait. On évite (presque) le trop plein de bons sentiments propres à l’époque. L’idée de départ, une femme désirable aussi jolie soit elle n’est pas un chien qui imite et obéit est toujours aussi bon à rappeler aujourd’hui et la phrase de l’amant : “les femmes veulent qu’on les domine / fassent à leur place" sonne particulièrement dans le contexte de re-virilisation post Trump. Le thème du film, ce qui est important est au fond du cœur et pas la richesse matérielle est certainement convenue mais je m’en satisfait pleinement. Dommage que le rire de la scène finale, vienne contredire tout ce message.
Comédie romantique réalisée par John Landis, Un Prince À New York est un film réjouissant. L'histoire nous fait suivre Akeem Joffer, un prince héritier de la riche nation africaine de Zamunda se lassant de son style de vie choyé le jour de son vingt et unième anniversaire. Promis à un mariage forcé avec une jeune femme élevée pour lui obéir, le prince décide de passer à l'action et s'envole pour les États-Unis avec son assistant personnel et néanmoins ami Semmi, dans l'espoir de rencontrer sa future moitié. C'est ainsi qu'il débarque dans le quartier new-yorkais du Queens où il y loue une chambre dans un immeuble délabré. Son but, se faire passer pour un étudiant africain sans le sou dans le dessein que sa future amoureuse s'intéresse à lui et non pas à ce qu'il représente. C'est alors qu'il fait la rencontre de Lisa McDowell, la fille de son nouvel employeur gérant une enseigne de restauration rapide. Ce scénario s'avère plaisant à visionner pendant toute sa durée de près de deux heures. On assiste pendant tout ce temps à une intrigue se concentrant sur le choc des cultures et les différences entre les classes sociales. Et ces thématiques sont très bien traitées à travers cette romance donnant lieu à des situations bien trouvées jouant parfaitement avec son propos. Le ton se veut évidemment léger et amusant et parvient à décrocher de nombreux sourires tout du long, sans pour autant que son humour ne nous fasse rire aux éclats. L'ensemble est porté par des personnages hautement sympathiques, à commencer par les deux principaux interprétés par Eddie Murphy et Arsenio Hall. Ces deux acteurs montrent en plus toute l'étendue de leur palette en jouant également d'autres rôles plus secondaires franchement rigolos. Le reste de la distribution comporte d'autres comédiens tout aussi appréciables comme James Earl Jones, John Amos, Madge Sinclair, Shari Headley, Paul Bates, Eriq La Salle, Frankie Faison, Vanessa Bell Calloway, Louie Anderson ou encore Allison Dean. Tous ces individus entretiennent des rapports plaisants, soutenus pas des dialogues inspirés. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain s'avère bonne. Sa mise en scène est plutôt classique mais elle évolue dans des environnements variés entre le pays africain fictif et les rues grouillantes de vie de la grande pomme. Ce visuel entre richesse et pauvreté est accompagné par une bonne b.o. comportant des titres pop rock collant bien à l'ambiance joviale. Reste une fin satisfaisante venant mettre un terme à Un Prince À New York qui, en conclusion, est un long-métrage divertissant faisant passer un très bon moment.
Bourré de clichés et souvent incohérent par rapport aux traditions africaines. Reste que c'est divertissant et on a le plaisir de revoir nos bonnes vieilles années 80 à l'ecran ! 2,8/5
Une comédie qui a pris un petit coup de vieux porté par la gouille du show Eddie Murphy. L’ensemble est très convenu, voir même naïf mais se suit sans déplaisir, prête parfois à sourire. Pas du grand art mais néanmoins sympathique.
J'ai vu sur le tard ce "Prince à New York", certainement culte dans son pays, mais aussi au Brésil par exemple. Pas l'impression que ce soit le cas chez nous aussi au vu du peu de rediffusions, comparé au "Flic de Beverly Hills" notamment. Toujours est-il que, même si Eddie Murphy fait partie des acteurs préférés de mon enfance, je le trouve ici bien plus sobre et donc moins drôle. Avec un casting solide, le film est plaisant dans son ensemble, bien que daté sur pas mal d'aspects, mais rien d'hilarant non plus. Déception donc.
Comédie classique made by Eddie Murphy. Plutôt marrant, sans pour autant offrir quelconque renouvellement. Reste l'opposition ratiale et culturelle entre l'Afrique et les États-Unis plutôt efficace.