Amusant parfois et plutôt naïf mais dans la durée ça se complique vraiment. On a plutôt pitié qu'autre chose. On est dans la lignée des charlots. Affreux jojos et humour bas de gamme.
Totalement absurde et burlesque, cette première mouture des Sous-doués est toujours aussi drôle et enlevée après moult décennies. Pas de temps morts et une multitude d'idées de gags et de mise en scène pour le bon plaisir d'un casting qui s'éclate et d'un spectateur heureux de tant d'insouciance, marque d'une époque révolue et qui manque sacrément. Aussi bête que culte !
Une comédie culte mais qui reste dans un mode de création très Années 80 : succession de sketch autour d’une bande de copains ! Il y a pas vraiment de scénario, ni vraiment d’histoire ! Ça ne fonctionne pas toujours mais ça reste très créatif !
Le film culte de mon enfance (ah la machine à claques, la mobylette revendu 20 fois, ...) a un peu vieilli. Certains gags font toujours bien rire et qui n'a pas pensé aux pompes des sous-doués pour passer le bac. Les jeunes sont des rebelles mais avec la génération des années 2000, ils passent pour des enfants de choeur. Les acteurs ne sont pas d'un charisme énorme. Reste Daniel Auteuil qui tient parfaitement un de ses premiers rôles
"Salut les filles" : tel est le nom que donne parfois Daniel Auteuil aux comédies qui l’ont rendu célèbre. Il n’est d’ailleurs pas surprenant de voir que cette phrase est une des premières répliques qu’il prononce dans le titre qui l’a fait connaître : Les Sous-doués (parfois appelé Les Sous-doués passent le bac suite à la sortie du second volet). Il faut avouer que le film de Claude Zidi ne vole pas très haut : il est volontairement débile avec des comédiens n’hésitant pas à adopter un jeu exagéré. Zidi, qui avoue avoir tourné ce film pour payer ses impôts, sait qu’il filme un pur produit commercial et ne cherche pas à faire dans le bon goût et adopte une absence de réflexion morale typique de cette époquespoiler: (on ose rire d’un policier mort dans une explosion et certaines représentations de personnages seraient vu aujourd’hui comme étant à la limite du sexisme ou du racisme) . Ainsi, même si le film a été un très gros succès (près de 4 millions d’entrées en France et de multiples rediffusions télévisées), ce dernier a dû un peu surprendre ses créateurs puisqu’ils avaient conclu leur récit sur une scène se déroulant dix ans plus tard (la suite Les Sous-doués en vacances se déroulant donc entre les deux dernières séquences). Ainsi, malgré certains passages qui ont marqué l’esprit des français comme celles de la "machine à apprendre" et la présence de comédiens plus ou moins prestigieux (outre Daniel Auteuil, on retrouve Maria Pacôme, Michel Galabru, Hubert Deschamps, Tonie Marshall ou Richard Bohringer), Les Sous-doués est une comédie un peu nanardesque qui a beaucoup vieilli.
S'il y a des Clermontois qui traînent dans les environs, alors c'est aux bons souvenirs du lycée Fénelon qui de nombreuses années durant s'est fait un devoir et presque un honneur d'accueillir les plus beaux tire-au-flancs de la ville. Bon, "Les sous-doués"... on en dira ce que l'on voudra, mais c'est typiquement le genre de truc vers lequel tu adores retourner et peu importe la période de l'année. Nanar ? Oui, et alors ? Il y a les bons et il y a les mauvais. Celui-ci fait partie des bons et l'on en rigole de la même façon que 45 ans plus tôt. C'est franchouillard à fond la caisse, mais c'est ce que l'on aime. C'est pas finaud pour un sou, mais c'est du Zidi, on ne peut pas faire les étonnés. Et tout le monde s'y amuse beaucoup. Y aurait vraiment de quoi te faire regretter tes années d'école et de quoi te faire dire que t'aimerais bien repasser une seule journée dans une belle classe de cancres.
Cette capsule temporelle vous projette dans les années 80, à une époque où à peine la moitié des candidats avait son bac.
Pour ceux qui, comme moi, n'ont pas connu cette époque, le concept de boite à bac surprend. Il semblerait que ce soit entre un centre de soutien scolaire et un établissement (très) privé.
Toujours est-il que cette petite structure donne l'occasion de développer peu de personnages secondaires. Les scénaristes se concentrent ainsi davantage sur chacun d'eux.
Il en ressort une ambiance bon enfant, quelques vannes drôles et une bonne humeur.
Certaines choses ont vieilli, d'autres semblent un peu grosses (le procès et son issue par exemple ou les écarts d'âge entre acteurs) mais c'est vite oublié après le générique.
Sorti en 1980, Les Sous-Doués fait l'inventaire des tricheries des enfants nés dans les années 1960, remises au goût du jour avec les nouvelles technologies du moment (caméra miniature, micro portatif, magnétoscope, etc.). Les gags s'enchaînent bien, il faut cependant faire preuve d'indulgence sur la crédibilité de certaines scènes. Daniel Auteuil, du haut de ses trente ans à l'époque, campe un Bébel sensé avoir déjà tenté le bac quatre fois, donc ayant au mieux vingt-et-un ans. Là encore soyons indulgents car il sort nettement du lot, préfigurant la belle carrière qu'il a eue ensuite. Une pensée quand-même pour cet élève qui refuse d'apprendre l'anglais au prétexte que les machines le parlent pour lui. Plus de quarante ans plus tard, on n'a toujours pas réussi à faire des traductions en temps-réel suffisamment propres pour être généralisées, et on continue d'apprendre les langues, certes avec de nouvelles méthodes mixant l'intelligence artificielle et la gamification. On se demande ce que pourrait donner Les Sous-Doués passent le bac en 2022 !
Cette comédie de Claude Zidi avec Daniel Auteuil met en scènes des cancres dans un cours privé qui repassent le bac pour la énième fois. Entre gags et tricherie, malgré quelques incohérences dans le scénario, la comédie reste efficace et même drôle puisqu’on rit pendant tout le film. En somme c’est une comédie simple, bonne enfant et plutôt efficace.
Une comédie française qui est devenue un classique au gré de ses multiples rediffusions télé. Mais que vaut elle vraiment ? Les blagues ne volent pas très haut, côté scénario, il ne faut pas s'attendre à guère mieux le film se contentant d'aligner des scènes plus ou moins drôles. Du côté des acteurs, on a une bande de jeunes qui débute dans le métier (dont Daniel Auteuil) et leur prestation restera loin d'être inoubliable. Seul Michel Galabru relève le niveau même si son rôle reste assez marginal. Vous l'aurez compris, cette comédie est loin d'être géniale. Est-ce qu'elle mérite d'être vue ? Pas spécialement si ce n'est pour son côté "classique du cinéma français". Si ce type "d'étiquette" ne vous intéresse pas, il y a beaucoup mieux à se mettre sous la dent.
Demeurée culte, cette comédie (une de plus) de Claude Zidi démarre plutôt poussivement pour monter en régime de manière irrésistible. Empilant les gags bon enfant et sans chercher plus loin qu'un simple rire décomplexé, les Sous-Doués ont surtout contribué à révéler Daniel Auteuil sur le plan comique où il va exceller pendant la décennie 80, et à fournir quelques séquences-cultes qui rattrapent un peu un scénario très léger et une galerie de personnages pas très fouillée et donnant dans la caricature facile. Néanmoins, on rigole toujours, alors...
Claude Zidi ou l'art de la loufoquerie culte, avait signait une de ses meilleures petites pépites de drôleries en 1980, avec cette comédie populaire où, Daniel Auteuil et sa bande de vétéran repassent le Bac sous l'étroite vigilance d'une bourgeoise et d'un commissaire inarrêtable en la personne de Michel Galabru. Les gags font mouches, quelques beaux fous rires et les astuces de triche font preuve d'une belle imagination. Une comédie française bon enfant servit par un casting en grande forme et qui a le mérite d’être un agréable divertissement.
Un film français qui est rentrer dans le classement des film culte notamment grâce à son humour et son ton très léger, sobre et humoristique qui devrait plaire à de nombreuses personne ce qui est pas mal pour un film grand public. Une histoire simple à comprendre, et à suivre des fin acteur en second rôle et en principaux comme Daniel Auteuil qui crève l'écran ici dans ce rôle comique Mme si par ma suite de ca carrière il n'aura pas forcément consacrer un place importante à la comédie. Un film court qui pass plutôt rapidement , un me réalisation qui a des lacune et mal à suivre parfois , avec quelque petit trouve dans le scénario par ci par là qui peuvent être ennuyeux à quelque reprise . Claude Zidi signe l'une de ses meilleures comèdies avec des gags bon et surtout inoubliables comme cette machine à apprendre la comédie ne va pas chercher bien loin,mais elle fonctionne c'est le principal.
résumer : Bébel et ses petits camarades du Cours Louis XIV, sont réputés pour être des fainéants et d'invétérés farceurs. Leur lycée est même dernier du classement au baccalauréat avec 100% de recalés à l'examen! Après une plaisanterie qui tourne mal, les trublions se retrouvent obligés d'obtenir leur bac à tout prix, tout en rusant et trichant, s'ils ne veulent pas finir en prison...