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Un visiteur
4,0
Publiée le 1 janvier 2009
Un film succulent par des situations improbables et des dialogues piquants comme Allen sait les faire! Dommage cependant que la fin tombe comme un cheveu sur la soupe...
"Je serais prêt à tuer pour faire ce film, mais ce sont justement ceux qui m'offrent de le faire que je voudrais tuer"!!!!!!! Apres l'excitation du début, la mise en place du film, la préparation, des moments assez longs et inégaux, le film sursaute lors de l'annonce de la cécité.... C'est franchement drôle et riche en situations cocasses et amusantes. La fin est un petit clin d'œil humoristique assez pinçant !!!!!!!!!
Pas un grand cru... Trop long, répétitif, le film accumule rapidement les invraisemblances et l'acteur Woody Allen, à l'instar de son personnage, paraît à bout de souffle. Une des meilleures scènes est celle où le cinéaste, attendu sur un tournage dans la tempête canadienne, se perd au téléphone en bavardage hypocondriaque. Hélas, ce qui vient ensuite dure 1h40 et il faut attendre longtemps pour que le cinéaste renoue avec son fils, physiquement et spirituellement à des années-lumière de lui, pour deux autres séquences assez réussies.
Jadis cinéaste "artistique" oscarisé, Val Waxman n'est plus aujourd'hui qu'un has-been sans travail qui ne doit qu'à la sollicitude de son ex-épouse de décrocher un contrat inespéré pour un film. On retrouve le Woody Allen incontournable, geignard, fébrile, bavard -on verra quelle manifestation psychosomatique touchant le cinéaste hypocondriaque perturbe le tournage! C'est le Woody Allen qu'on aime mais dont le personnage récurrent et sa prépondérance paraissent ici s'exprimer au détriment du scénario. Certes, le sujet vise aussi à égratigner le petit monde du cinéma: égo capricieux et vanité de quelques techniciens, arrivisme d'une starlette et inculture du producteur hollywoodien. Cependant, le comique provient essentiellement du personnage allénien et de ses formules. En effet, le scénario n'est pas précisément astucieux ou surprenant, pas suffisamment riche et ciselé en tout cas pour être l'élément déterminant de la comédie. En l'absence d'idées originales ou de directions inattendues, le film se construit nécessairement autour de Val Waxman, de sorte qu'on peut avoir l'impression que l'auteur se répète d'un film à l'autre. Pas toujours incisifs, parfois un peu ternes, les dialogues comme la mise en scène frôlent même par instants une certaine complaisance.
Woody Allen aura rarement poussé aussi loin la mise en abîme de sa propre existence à l'écran, cette fois axée sur le versant professionnel. Difficile de ne pas sourire devant les multiples allusions qui nous rappellent sa propre image publique et la réception de ses films aux États-Unis comme en Europe. Allen en joue avec une verve toujours intacte en ce temps-là. Bien que côté casting ce ne soit pas des plus flamboyants que l'on ait connu dans son cinéma, le scénario est très malin et regorge de bonnes idées qui relancent constamment l'intérêt. Hollywood Ending restera l'une des bonnes inspirations du cinéaste new-yorkais, critique acerbe et lucide de son milieu.
Hollywood Ending est un film de Woody Allen avec lui-même, Tea Leoni et Treat Williams qui parle d'un réalisateur qui se retrouve aveugle la veille du début de tournage et qui doit dissimuler cela aux autres, tout en jouant son rôle de metteur en scène. Cela donne lieu à de nombreuses situations cocasses et drôles, dont Maître Allen a le secret. Comme les autres films dans lesquels il apparaît, on retrouve vite ses thématiques et mimiques favorites, celles qui lui valent en général le succès escompté. Une fois n'est pas coutume, Allen nous livre un beau film, un regard différent sur le cinéma, en mentionnant ainsi ici ou là Steven Spielberg ou Alfred Hitchcock.
Pas le plus inspiré ni le plus délirant du réalisateur, le film reste néanmoins dans une très bonne moyenne avec en prime un tacle savoureux sur la critique cinéma française.
C'est marrant car c'est un sympathique petit Woody allen par sa fin et son originalité on peut le voir comme un pastiche une parodie ou une suite des aventures de Woody Allen. Rien de nouveaux dans tous ça mais on peut ajouter une sorte de reflexion sur de la part de Woody Allen sur l'empire Hollywoodien.Le film est une suite de situation improbable avec des gags de situation par forcément drole à tous les coups malgré tous c'est un plaisir de voir Woody allen en temps qu'acteur. On peut dire qu'il remplis le cahier des charges.
Bon, c'est pas du Woody Allen de grande qualité mais c'est quand même pas mal. Ce qui est agréable là dedans, c'est que c'est bien écrit (comme quasiment tout le temps chez Woody Allen) et qu'en plus cela fait parfois échos à la propre vie de Woody Allen, du coup c'est assez sympa sur certains moments. Et puis moi un Woody Allen avec Woody Allen en acteur c'est déjà un plus car je trouve que c'est vraiment un bon acteur, dans le même registre quasiment à chaque fois, ok, mais il le fait tellement bien. Par contre c'est pas non plus particulièrement palpitant. Le scénario montre très vite ses limites et c'est pas inoubliable.
Woody Allen signe ici l’une de ses plus belles et plus drôles comédies qu’il lui est été donné de réaliser. Hollywood Ending (2002) est un concentré de bonheur, de fous rires et de burlesque. Lorsqu’un cinéaste raté (et rejeté par les majors) se voit confier un projet d’envergure par son ex-femme (un projet qui devrait lui redonner ses lettres de noblesse au yeux de tous), celui-ci ce retrouve soudainement frappé de « cécité psychosomatique », l’empêchant malgré-lui de poursuivre le tournage. Il ne va pas pour autant abandonner le film et décide malgré son handicape, de poursuivre le tournage, l’air de rien et n’en informant pas le staff technique. Il se retrouve donc complètement aveugle, à diriger toute l’équipe de tournage, comme si il ne s’était rien passé. Ce qui fait la force de cette excellente comédie délurée et barrée, c’est évidemment le jeu des acteurs (Allen étant stupéfiant en aveugle au coté de Téa Leoni). L’histoire est incroyablement drôle et bien trouvée et les dialogues (le must !), sont d’une justesse, si raffinés et si virulents ! On appréciera tout autant l’adorable clin d’œil final fait aux Français, dommage que cela se termine sitôt, c’était trop bon !
Tous les personnages joués par Woody Allen dans ses propres films ont quelque chose de lui, mais aucun ne lui ressemblait autant que Val Waxman : cinéaste juif new-yorkais, globalement méprisé dans son pays et idolâtré en France, hypocondriaque et continuellement en analyse, farouchement opposé à la Californie et à Hollywood. La seule différence entre Woody et Val étant que le premier écrit ses scénarios lui-même, avec talent, l'argument principal du film (un réalisateur qui perd la vue) tenant ses promesses, malgré quelques longueurs et maladresses (la scène chez le psy, avec ce long plan fixe sur Woody Allen, ressemble un peu au genre de cadrage qu'on verrait dans une interview de making-of...) Il est à noter qu'Allen est particulièrement bon dans son rôle d'aveugle, et qu'à défaut d'être son meilleur film en tant que réalisateur, c'est peut-être bien sa meilleure performance d'acteur.
Quelle belle idée, très originale. C’est le Woody Allen que j’aime. On rit du début a la fin en voyant ces situations pour le moins cocasse. Woody Allen utilise toujours les thèmes qui lui sont le plus cher même si ce n’est que rapidement mentionné.
Un Woody Allen décevant, l'hstoire amène des situations souvent très drôles mais je n'ai pas retrouvé l'atmosphère de ses autres films, cependant on rigole beaucoup et Woody Allen est comme dhabitude génial.