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vivaBFG
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3,5
Publiée le 6 juillet 2026
Un rare film sur un gang de voleur de voiture de l'entre deux guerres tourné pendant l'entre-deux guerre. Le scénario est simpliste, classique mais il faut signaler que la fin ne verra pas tous les coupables punis! Assez rare aussi à l'époque où la morale devait être sauve. On y assiste à une des première course poursuite dans le cinéma français que je connaisse. Les prises de vues parisienne nous replonge dans le Paris de ces années là, et valent le détour. Les amateurs de voiture, anciennes de préférence, seront comblés. A voir par les amateurs de film de truands
Un film qui peut se voir comme un document, son principal attrait et qu'il est co-réalisé par Billy Wilder ce qui en fait son premier film (en France et oui) et l'on sent déjà sa pointe d'humour particulière; et que l'on peut également y voir le grand talent naissant de Danielle Darrieux.
Le premier long-métrage de Billy Wilder, tourné en France, a le mérite d'être court et de bénéficier d'un montage relativement nerveux. C'est aussi l'un des premiers rôles importants de Danielle Darrieux, qui apporte une touche de modernité au cinéma du début des années 30. L'intrigue, assez convenue, est cependant menée sans temps morts, faisant la part belle aux rivalités entre mauvais garçons. Tout cela semble bien désuet de nos jours : on pense notamment à la bagarre entre le chef de gang et Henri où les coups de poings échangés ont la violence d'une rixe dans la cour d'une école primaire...
Fils à papa oisif, Henri se voit confisquer sa belle automobile par son père, histoire de lui apprendre à vivre. Un incident l'amène à entrer dans un gang de voleurs et de maquilleurs de voitures. Avec cette réalisation partagée avec Alexandre Esway, on ne sait pas trop ce qu'on doit ici à Billy Wilder, par ailleurs co-auteur du scénario. Probablement certains traits d'humour et d'ironie, tels la rencontre entre Pierre Mingand et la gracieuse Danielle Darrieux à l'occasion d'une "scène de lit" singulière et malicieuse, ou bien ce fétichisme de la cravate attribué à un des personnages du gang. De cette comédie animée par les poursuites automobiles, on retiendra aussi cette séquence étonnante et joliment rétro, en vue presque subjective, à bord d'une voiture sillonnant les beaux quartiers de Paris. La bonne idée du scénario, c'est de faire de DD une complice de la bande qui charme le bourgeois; sinon, les personnages sont un peu faibles, qui nous expliquent la technique de recyclage d'une automobile volée. C'était le temps où les truands respectaient l'injonction de s'arrêter d'un agent de la circulation!
Comme il faut bien commencer quelque part, Billy Wilder profite de son exil parisien pour tourner son premier film sur une bande de trafiquants d'automobiles. On serait bien en peine de deviner que la graine engendrera des chefs-d'œuvre, mais le film reste plaisant grâce aux magouilles de ses personnages.
une découverte ! Le premier film de Billy Wilder et avec notre Danièle Darrieux Nationale ! Le scénario est bon et ma fois quoi que daté, je ne me suis pas ennuyée. Les acteurs sont bons et il y a de l humour..
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3,0
Publiée le 17 décembre 2020
Mauvaise Graine a des aspects comiques bien définis comme le seul gars de la bande qui amène toujours les voitures et les bus les plus bizarres. Mais le film n'est pas nécessairement une comédie. Il comporte également des éléments romantiques et même dramatiques qui s'accordent bien pour créer un film comme vous n'en avez probablement jamais vu auparavant. C'est cette originalité du scénario que j'admire vraiment même si le film semble glamouriser le mal. Tout d'abord, c'est le premier film réalisé par Billy Wilder et peu après il est allé en Amérique et est devenu l'un des meilleurs réalisateurs de l'histoire. Bien qu'il ne fasse pas partie des noms très célèbres aujourd'hui il le seul réalisateur auquel je peux penser qui a eu encore plus de succès à son époque est William Wyler. Même l'ultra célèbre Hitchcock aurait probablement tué pour obtenir le succès que Wilder a obtenu au cours de sa très longue et éminente carrière. Vous ne voyez pas sa meilleure réalisation avec Mauvaise Graine mais il faut bien commencer quelque part. La façon dont le film s'est terminé était différente et j'aime ça dans le film...
Si ce premier film n'annonce en rien la suite de sa carrière, il reste que Billy Wilder révèle avec "Mauvaise Graine" une facette inattendue : celle d'un cinéaste d'action.
Car si le long-métrage parvient à demeurer sympathique malgré une caractérisation de ses personnages inexistante, c'est dans sa capacité à user du montage comme vecteur d'émotion. Lorgnant parfois même du côté de l'expérimentation lorsqu'il s'agit de rendre compte des obsessions de son personnage principal, par le biais d'images en surimpression et un enchainement de plans très courts, ou de faire naitre le désir entre deux personnages par un montage alterné.
Enfin, après une première partie relevant de l'anecdotique, sans pour autant minimiser la pertinence d'intentions formelles bien présentes (la mise en scène novatrice de l'automobile, le futur couple, miroir l'un de l'autre dans le cadre etc.) le métrage opère un basculement de ton et d'ambitions qui lui confère un horizon dramatique, voir fataliste, renouvellé, mais pense enfin la vitesse, du véhicule mais aussi du montage, comme un élément de tension à exploiter.
Que "Mauvaise Graine" subsite comme une œuvre mineure de la filmographie de Wilder ne fait aucun doute. Cependant, il semble important de la réhabiliter pour ses qualités formelles inédites chez le cinéaste, que l'on découvre ici capable de mettre en scène l'action au sein d'un dispositif à la vitesse folle.
Je viens de regarder ce petit film accessible sur Arte TV dans le cadre de l'hommage à Danielle Darrieux...On faisait déjà mieux que ca à l'époque. C'est totalement désuet (histoire des plus simplettes, psychologie des personnages à peine développée, manque de naturel des acteurs), mais c'est quand même amusant à regarder et constater à quel point le cinéma a évolué. Reste quelques plans pas mal, notamment ceux en extérieur, filmés (sans autorisation) en voiture dans les rues de Paris, qui font presqu'office de documents d'époque, et un autre tres beau face caméra de Danielle Darrieux au début du film.
Fut un temps où Samuel Wilder n’était pas encore Billy et ne faisait pas les beaux jours du cinéma américain grâce à différents chefs d’œuvres tels que « Boulevard du crépuscule » ou « La Garçonnière ». Ce temps-là c’était au beau milieu des années 1930 où après avoir entre autre vécu à Viennes et Berlin et écrit quelques scénarios, il choisit de s’exiler suite à l’arrivé d’Hitler au pouvoir et ce sera à Paris, rue de Saïgon où il fréquente d’autres exilés tels que Peter Lorre. C’est là qu’il réalise « Mauvaise Graine » avec comme actrice principale une jeune étudiante du nom de Danielle Darrieux.
Avec « Mauvaise Graine », coréalisé avec Alexandre Esway, Billy Wilder nous fait suivre Henri, un jeune homme qui rejoint un gang de voleurs de voitures suite à une dispute avec son père. Il y rencontre Jeannette, une jeune femme appartenant au gang et tombe sous son charme, mais il ne s’y fera pas que des amis…
Je dois reconnaitre que je m’attendais à pire vu sa réputation, si c’est parfois un peu brouillon et que l’histoire n’est pas forcément très bien développée et un peu légère (et que le manque d’argent se ressent un peu !), l’ensemble reste sympathique, bien rythmé et emmené par des personnages intéréssant et attachant, que ce soit les principaux ou même les secondaires qui bénéficie de dialogues très naturels et rafraichissant, et Wilder n'oublie quelques petites touches d'humour.
On pourra aussi apprécier le charme d’un Paris d’antan bien capté par Wilder que ce soit au niveau des paysages ou des personnages, il a tourné en décors naturel. Agé de dix-sept ans lors du tournage, Danielle Darieux est pétillante et en face d’elle, Pierre Mingand est impeccable.
Par la suite, le metteur en scène Joe May emporta un scénario de Wilder avec lui à Hollywood et réussit à convaincre un studio de recruter Wilder qui obtient de suite un visa pour le pays de l’oncle Sam… Et Samuel devint Billy…
Je présume que comme Fritz Lang en quittant leur pays d'origine Billy Wilder (apparemment les 2 n'ont pas aimé la mode de porter des chemises brunes) a fait une halte en France et laissé au pays un petit souvenir avant de s'installer aux pays des hamburgers et où toutes les choses sont plus grandes qu'ailleurs mais contrairement à Lang Mauvaise graine est aussi le tout premier film de Wilder (en fait une co-réalisation). C'est une curiosité à découvrir notamment pour les fans du réalisateur car on ne peut pas dire que Mauvaise graine soit un grand film pourtant le scénario n'est pas déplaisant et il y a même une pointe de drame à la fin mais le style est très daté toutefois daté ou pas à l'époque déjà on volait les voitures.
16 219 abonnés
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2,5
Publiée le 30 janvier 2025
Pierre Mingand et l'èternelle Danielle Darrieux (17 ans seulement) envoûtent la jeunesse dorèe et dèsaxèe de l'entre-deux-guerres! Le public est raisonnablement indulgent quand on parle de ce premier long-mètrage de Billy Wilder qu'il corèalise en 1934 avec Alexander Esway! Quelques situations amusantes spoiler: (la plaque d'immatriculation que ramasse un mioche en voiturette, l'autobus volè...) , de vieilles bagnoles d'antan qui circulent à donf (la camèra et les projecteurs ètaient placès sur un camion, ce qui fût assez dangereux pour l'èpoque) et une magnifique vue d'ensemble de la Côte Bleue en plan sèquence! L'ensemble ne fonctionne pas toujours cependant! Rassurez-vous le grand Billy fera beaucoup mieux par la suite! Prèsentè au Cinèma de minuit sans Patrick Brion dans un cycle « Raretès, curiositès » . On aimerait beaucoup voir son autre version avec Dany Robin et Georges Marchal, voire son remake amèricain, le surprenant et oppressant, "The Bad Seed" (1956), rèalisè par Mervyn LeRoy...
Ce premier film de Billy Wilder, réalisé avec très peu de moyens lors de son court passage en France, est une sympathique curiosité. C'est l'occasion de voir une jeune et éblouissante Danièle Darrieux, mais à part celà ... Pas grand chose à signaler.
Premier long métrage de Billy Wilder (qu’il coréalisera avec Alexander Esway) et le résultat final s’avère particulièrement décevant. On se rend compte assez rapidement que ce film ne sera sans grand intérêt car la réalisation a pris un sérieux coup de vieux, l’interprétation du casting est d’une grande médiocrité (à part celle de la pétillante Danielle Darrieux) et l’histoire qui parle d’une bande de voleurs de voitures s’avère bien vite ennuyeuse. Bref, du Billy Wilder en mode Diesel pour ses débuts en tant que cinéaste.
Un des premiers films du grand Billy Wilder, une curiosité à voir. Techniquement le film est pauvre (le budget court se voit à l'écran), par contre l'histoire narrée est pas mauvaise.