Rollerball
Note moyenne
3,1
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110 critiques spectateurs

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DAMSKNIGHT
DAMSKNIGHT

17 abonnés 443 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 janvier 2025
"Rollerball" sortie en 1975 est un excellent film qui tabasse , fracasse , violent et portant sur comment les multinationales tiennent le monde entier entre leurs mains ( en pleine actualité à l'époque et encore aujourd'hui ) . La réalisation y est vraiment excellente et efficace , les scènes de rollerball sont d'une rare violent et sont très prenantes et James Cane ( qui tient un rôle fait pour lui ) est génial dans son rôle . Rollerball de 1975 ( est non le remake sortie en 2002 ) est un très bon film que je conseille vivement avec grand plaisir sans problème à voir absolument pour ceux qui ne le connaissent pas ou bien à revoir sans soucis pour les fans du genre et du cinéma . Bon film à vous , bonne soirée et profitez bien .
Laurent J
Laurent J

12 abonnés 85 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juillet 2023
Un super film de SF qui a pris quelques rides et c est normal mais le fond de l histoire reste actuel. Ce film avait de l'avance sur son temps
Sid Nitrik
Sid Nitrik

74 abonnés 416 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 avril 2014
Il a pris un léger coup de vieux, c'est sûr, mais 40 ans après sa sortie « Rollerball » de Norman Jewison demeure toujours une oeuvre éminemment culte doublé d'un film d'anticipation de bonne facture. Violent, pessimiste, spectaculaire pour l'époque, le développement un peu branlant est largement rattrapé par le divertissement procuré par les trois « matchs » de ce sport futuriste ultra bourrin et destiné à canaliser les foules dans une Société mondiale désormais gouvernée par les Corporations et leurs cohortes de bureaucrates totalitaires. Dans un rôle musclé, James Caan porte largement ce film grâce à son personnage de légende sportive insoumise, dans la pure tradition de l'image du héros effronté et inébranlable. Très politique, l'oeuvre de Jewison oscille constamment entre la critique du totalitarisme communiste (le parti unique, le combat de l'individualisme, la place centrale du sport) et celle du capitalisme qui serait à la base du déclin de l'ancien monde (et puis ce sont les multinationales qui dirigent et endorment les masses). Pas toujours très clair donc, le réalisateur a le mérite de pousser à la réflexion et au débat, ce qui est, après tout, l'essence même du genre « anticipation ». Dans la lignée du « Soleil vert » de Fleischer, un SF un peu vieillot mais toujours essentiel.
Death_Metallus
Death_Metallus

19 abonnés 417 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 février 2011
Rollerball s'ouvre et se ferme sur le célèbre Adagio d'Albinoni (l'oeuvre pour orgue la plus connue) qui, pour la petite histoire, est en fait la Toccata et fugue en ré mineur BWV 565 de Bach. Cela donne tout de suite le ton. Comme si la musique, pendant l'entrée dans l'arène des compétiteurs, annonçait déjà une tragédie. Ce n'est qu'un des éléments qui font de Rollerball une critique virulente de l'avenir sportif et de ses dirigeants. Cette critique semble s'adresser à ceux qui font de l'argent sur le dos des sportifs, à ces cadres qui traitent les joueurs comme des pions et oublient totalement l'aspect humain du sport. Rarement, on aura vu une vision aussi pessimiste et violente du sport et du monde qui l'entoure. Evidemment, cette critique a probablement une portée plus large que le sport et semble être un miroir de la société en général. Bien qu'il ait pris un petit coup de vieux et qu'il y ait quelques longueurs, Rollerball reste un film unique et donc intéressant.
Fêtons le cinéma

857 abonnés 3 693 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 avril 2018
Les thématiques constitutives de Rollerball détonnent efficacement dans le paysage cinématographique des années 70 : elles relient habilement une culture sportive imprégnée par son omniprésente violence – disciplinaire autant que supporter – avec un régime totalitariste qui se nourrit de cette violence pour asseoir son pouvoir. L’influence de Stanley Kubrick semble imbiber l’œuvre, mêlant fascination pour les motifs géométriques et rectilignes (digne expression d’une rigueur institutionnelle), musique classique et lutte incessante de l’individu face à l’oppressante société-machine. Il n’empêche que Norman Jewison avance sur des patins comme un éléphant dans un magasin de porcelaine. Un style brutal, certes, mais bien balourd. Disons que le film ne cultive en aucune façon la subtilité, ce qui le pousse à s’appesantir sur le propos politique, à le surexploiter verbalement. Car en dépit des scènes de course, filmées avec rythme et efficacité, tout va très lentement, tout parle trop. Les dialogues sont terriblement explicatifs et alourdissent la fluidité du récit ; les échanges séparant les matchs sportifs souffrent d’un manque de spontanéité et d’une mise en scène plan-plan qui ne rendent pas justice à la révolte naissante, à la montée en puissance du personnage principal. Le réalisateur ne croit pas en la force allusive, semble ne pas faire confiance à un spectateur sans cesse pris par la main. On aurait aimé plus de risques dans la narration, plus d’ambiguïtés dans le propos ; reste une fable futuriste au propos fort et aux scènes marquantes qui constitue, malgré ses incroyables lourdeurs, une référence dans l’histoire du cinéma.
_Royal_
_Royal_

163 abonnés 1 600 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 août 2011
Dommage que ce ne soit pas aussi délirant que Death Race 2000, l'image vieillotte est pourtant la même, ça aurait pu être vraiment très grand, avec plus d'humour, de profondeur et moins de longueurs répétitives. Du coup il n'en reste plus qu'un film à l'image vieillotte, simple hommage nostalgique à une époque ou le patin à roulette était le symbole de l'ultra violence.
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

83 abonnés 2 070 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juin 2023
Un très bon film de science-fiction sur un futur dystopique où le monde est dirigé par un sport très violent.
BlindTheseus

347 abonnés 2 566 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 février 2008
Quelle meilleure description de ce monde voué uniquement au jeu quelque qu’ en soit le prix, loin de toutes ces représentations bienheureuses & toujours infiniment simples sinon infantiles , et de plus préfigurant nos « TV réalités » d’aujourdhui ; quand ce n’est pas même ces radios-crochets aux multiples gagnants & aussi frais qu’1 spectacle de Dorothée montée au Cirque d’hiver, dont la séquence inratable sur ce personnage aux buts obscurs tentant en permanence de faire chanter ses participants vedettes en les accusant de tout ce qui peut être mieux tout en leur refusant toute légitime défense, et en se comportant très habilement comme si chacun brûlait de venir chez lui sinon de l’envier - et de plus parfaitement incapable de comprendre - sinon surtout d’accepter - que ces joueurs infiniment dépourvus de tout pouvoir puissent être aussi idéaliste que lui ; à l‘image justement très actuelle de tous ces grands moguls des médias et/ou stars donneurs de leçons ainsi que bien sûr affichant ces vies de famille ultra normales devant les objectifs & bien entendu sous cocaine derrière ! - en est le support exact et central ; quand elle ne nous réjouit pas sur une notion indicible du vide spectral qui entoure ces « héros » qu’on veut surtout humilier et descendre s’ils commencent à penser ; cette toute-puissance de l’argent notamment sur des individus manipulés depuis le début par d’autres périclités par de trop grands pouvoirs en place, sinon infiniment pourris, et cette conscience joint à ces vérités qu’ eux-seuls connaissent, quand on excepte bien sûr & évidemment cette sévère aliénation qui attend leurs frères humains trop affamés et avides d’argent ne percevant que cette « issue » ; ainsi bien sûr, et malgré tout la notion de jeu - de toute façon obligatoire à tout aspirant de quelque « élite » !.. -
bolt
bolt

156 abonnés 831 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 mai 2008
Excellent film de science fiction. Même si le film a plutôt mal vieillit, la qualité du scénario et l'intensité des scènes de rollerball le rendent plaisant et agréable à regarder.
Thierry D
Thierry D

45 abonnés 317 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 octobre 2012
Norman Jewison utilise le jeu de Rollerball, sorte de balle au prisonnier version bourrine et sur patins à roulettes, comme trame d'un film bien plus politique que sportif. Si le contexte est le jeu, il ne sert réellement qu'à montrer l'univers dans lequel vivent nos personnages, univers très noir et immoral, où l'argent est roi et l'homme un objet. C'est justement parce que l'intérêt du film n'est pas dans le sport qu'on peut encore le voir aujourd'hui, avec curiosité, parce que tout ceci a quand même particulièrement mal vieilli, mais toujours mieux que le remake minable qu'en a fait McTiernan!!
DO 61
DO 61

11 abonnés 424 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 mai 2025
J’ai découvert "Rollerball" ado, à sa sortie au cinéma, et le film m’avait marqué par son ambiance sombre et son sport ultra-violent. En le revoyant des années plus tard, je mesure qu'avec le temps il a mal vieilli, malgré quelques qualités indéniables.

L’idée de base est intéressante : dans un futur où les corporations dirigent le monde, le Rollerball sert à canaliser la violence des masses tout en écrasant l’individualité. Les scènes de jeu, filmées de manière dynamique, restent impressionnantes, avec des cascades audacieuses et une tension bien menée. James Caan incarne parfaitement Jonathan E., ce héros révolté qui refuse de se soumettre.

Mais en dehors de l’arène, le film pêche par son rythme lent et ses dialogues parfois creux. Certaines scènes, comme la rencontre avec l’ordinateur à Genève, prêtent à sourire aujourd’hui. L’univers dystopique manque de profondeur, et la critique des corporations, bien que pertinente, manque de subtilité.

Il y a des films comme des livres qui ne méritent pas d'être revus ou relus sous peine d'une profonde déception.

WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle)
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 29 juillet 2011
Moyen, les scènes de rollerball sont bien filmé c'est assez marrant et pas mal violent mais appart ça ! quel ennuis il ne se passe rien !
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 23 juillet 2017
Rollerball est pour moi classer comme l'un des films OVNI que j'ai vu à présent. Une histoire peu banale celle de la création d'un sport violent mélangeant le hockey, Football Américain et le Boxe mi en place par les hauts dirigeants de ce monde dans le but de purger et de vivre en paix. Un vision choquante de ce monde futuriste.
Le suspens y apporte beaucoup avec ce côté malsain, manipulateur dont le spectateur se doute fort bien dès les premières minutes qu'il règne une atmosphère étrange dans ce nouveau monde. Les décors sont assez bien représentés ainsi que les costumes soignés.
La musique elle aussi apporte un charme au film.
Même si le film vieilli il reste très prenant et fait réfléchir le spectateur dans un monde futuriste ultra violent dont le but et d'emmener ces hommes vers la mort
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 juillet 2014
Je l'avais vu qu'une fois, et il y a longtemps. Tout est surprenant dans ce film, je crois qu'il n'y a pas un seul instant où on se dit "j'ai déjà vu ça ailleurs". C'est vraiment un ovni, et encore plus aujourd'hui. Et quand on connait le remake et tout ce qui concerne son charcutage, c'est intéressant de voir quelles ont été les influences et les nombreux écarts par rapport à l'original. Le film original est donc une véritable pépite, une sorte de film parfait qui fait froid dans le dos, avec son discours ultra avant-gardiste, sa violence graphique très crédible, sa réflexion sur la société, l'amour, la vie, la mort... Et James Caan est tellement juste, tout en retenue et en puissance ; il contient ses nerfs, réfléchit sans arrêt, observe les recoins d'un monde au bord de l'implosion par une révolution qu'il doit provoquer... Qu'est-ce que c'est intelligent tout ça... quel plaisir... Il sera très difficile, voire impossible, de faire mieux aujourd'hui. VF à chier, VO obligatoire.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 1 juin 2011
Je me souviens que les gens étaient fascinés par la violence de ce film lors de sa sortie. Et rien que ça. Pour moi, ce film va beaucoup plus loin, et incite à la réflexion sur plusieurs niveaux.
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