L'Homme qui rétrécit
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25 décembre 2013
Mis en scène par le solide artisan Jack Arnold ("L'étrange créature du lac noir", "Tarantula"...) et scénarisé par l'efficace Richard Matheson d'après son propre roman, "L'homme qui rétrécit" est un film qui préfigure la série "La quatrième dimension" dont Matheson écrira aussi quelques épisodes. Même type de réalisation sobre donnant à voir un homme qui se débat dans une situation anormale. Ainsi, la taille de son corps réduite à celle d'un insecte, l'univers confortable et inoffensif dans lequel vit Scott va se transformer en un espace hostile où la survie devient une lutte. Au résultat, des effets spéciaux très réussis et une action palpitante qui aujourd'hui encore peuvent enchanter les grands comme les petits.
Laurent H
Laurent H

57 abonnés 1 016 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 novembre 2010
J'adore l 'histoire, le noir et blanc enlevé certain défauts de trucage, aujourd'hui on ferait mieux en effet spéciaux, bien sûr, .pas sur que le film en serait meilleur
heathledgerdu62
heathledgerdu62

172 abonnés 1 613 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 février 2014
Robert Scott Carrey et sa femme Louise part en vacances sur un bateau fourni par le frère du héros. Mais un nuage de poussière interrompt le voyage . Six mois plus tard, le héros du film commence à rétrécir.32 ans auparavant Chérie , j'ai rétréci les gosses ; ce film est un chef d'oeuvre fantastique d'une intelligence rare. Il devra affronter son chat et une araignée alors qu'il sera minuscule. Le combat contre l'araignée s'avère difficile. Il la tue avec une aiguille à coudre. Mais malheureusement , il restera minuscule et ne retrouvera jamais sa taille normale. Il devra l'accepter malgré sa détermination et son courage.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 juin 2008
Bluffant! Ce film SF des années 50 n'a pas pris une ride. On se surprend à se passionner par l'histoire d'un homme qui rétrécit et à suivre sans s'ennuyer les péripéties de celui-ci au milieu de décors et effets spéciaux ultra-réalistes. Un très bon moment en perspective...
DaeHanMinGuk
DaeHanMinGuk

230 abonnés 2 434 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 novembre 2025
Avant le remake de Jan Kounen en 2025, il y avait ce film de Jack Arnold en 1957 et il n’a pas pris une ride. Bien sûr, il est en noir et blanc mais ce format a toujours son charme de nos jours, les effets spéciaux de l’époque tiennent encore la route et surtout il y a une histoire bien plus développée spoiler: (sur les causes du rapetissement en particulier mais aussi sur les recherches des docteurs, la nuisance des médias ou la condition de bête de foire)
que celle de son remake. Enfin, le film est bien plus court (1h21 contre 1h40) et ce rythme lui donne un surplus de tension. L’original s’offre même davantage de rebondissements spoiler: (ah, l’inondation !)
. spoiler: Je suis, en revanche, moins fan de la conclusion métaphysique.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 janvier 2013
Malgré des détails et des effets spéciaux (bon pour l'époque) qui peuvent prêté à sourire. Ce film d'aventures et fantastique est vraiment bon, la première moitié est un peu lourde mais ensuite lorsque le héros est vraiment tout petit cela devient assez prenant. En plus il y a une belle réflexion sur l'univers, l'infiniment petit et l'homme finalement.
Uchroniqueur
Uchroniqueur

217 abonnés 2 578 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 janvier 2017
The Incredible Shinkring Man est incontestablement devenu un grand classique et un chef d'oeuvre du cinéma fantastique des années 50. Psychose de l'époque marquée par la guerre froide et la peur des radiations, contexte qui produira énormément de films fantastiques de qualité. Une belle facture classique, une construction impeccable, c'est propre et irréprochable.
sword-man
sword-man

101 abonnés 1 017 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 février 2015
Adapté du roman de Richard Matheson et écrit par ce dernier "l'homme qui rétrécit" est un classique du fantastique des années 50, mais reste un sacré bon film aujourd'hui encore par la qualité de ses effets spéciaux aussi variés qu'inventifs. Mais également par la qualité de sa narration qui suit l'évolution psychologique du personnage condamné à voir le monde de plus en plus grand, trop grand pour lui. La première moitié se suit déjà avec intérêt mais la seconde est une grosse surprise qui relance tout l'intérêt d'un script déjà bon. On change carrément de genre, pour virer au pur survival et qui dit survival dit leçon existentielle. Une pépite, un classique pour tout fantasticophile.
alf38000
alf38000

17 abonnés 149 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 décembre 2021
Jack Arnold signe ici avec "l'homme qui rétrécit" incontestablement le meilleur film de toute sa carrière.
Perfection technique, jeux des acteurs, scénario inventif et magnifiquement ficelé, trucages et effets spéciaux soignés (Clin d'oeil à Tarantula sorti 2 ans plus tôt).
Mélange subtil de fantastique et de conte philosophique, l'oeuvre tirée d'un roman de Richard Matheson (qui ecrira lui-même le scénario) va bien au-delà du simple divertissement auquel était cantonné le cinema de SF des 50's.
Ici point de happy end, pas de solution miracle au mal qui ronge le héros, pire, les proches de celui-ci semblent se détacher de lui au fur et à mesure que ce dernier s'éloigne des canons définissant les standards humains, et, c'est donc seul et abandonné à sa nouvelle existence que celui qui était Scott Carey part découvrir un monde toujours changeant et de plus en plus indéfinissable.
Une oeuvre que chaque cinéphile se doit d'avoir vu au moins une fois dans sa vie.
Filmosaure
Filmosaure

132 abonnés 93 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 juillet 2012
L’homme qui rétrécit (The Incredible Shrinking Man) se distingue par des effets spéciaux spectaculaires à l’époque : en 1957, il réussit un tour de force en faisant “rétrécir” un homme à l’écran de manière vraisemblable. Au-delà de cette prouesse technique, le film se révèle un miroir de la société de l’époque et une véritable réflexion philosophique sur la condition de l’Homme.

SYNOPSIS

Lors d’une croisière en mer avec sa femme, Scott Carey se retrouve exposé à une sorte de nuage radioactif. Suite à cela, il commence à rétrécir, et ce de plus en plus vite. Toute la science et la médecine du monde semblent impuissantes face à ce phénomène, qui rendra Scott célèbre, alors qu’il devra s’adapter à un monde de géants et à de nouveaux dangers potentiels au sein de son propre foyer.

********** ATTENTION SPOILERS – MAIS L’ANALYSE EST COOL

spoiler: EFFETS SPÉCIAUX ET VRAISEMBLANCES Je t’entends déjà, toi, génération Y blasée par des années de CGI, critiquer les superpositions foireuses et l’attaque du félin géant, mais sache que les effets spéciaux utilisés dans ce film était tout simplement spectaculaires à l’époque. On parle de 1957, les amis (rappelle-toi le Godzilla de 1954). Pour rester réaliste, Jack Arnold utilise énormément de perspective, surtout dans la première partie du film (ce qui lui confère un petit charme “rustique”) : contre-plongées et objets surdimensionnés se donnent la réplique afin de peu à peu faire rétrécir notre héros qui devient bientôt plus petit et léger qu’un enfant de 5 ans. D’autres effets sont bien évidemment utilisés (par exemple, les gouttes d’eau géantes de la cave furent créées en remplissant des préservatifs d’eau et en les lâchant au dessus du sol) dont la superposition d’images, ce qui donne lieu à quelques scènes un peu foireuses (le coup de patte du chat à travers le monsieur ? euh…) que l’on pardonnera, bien sûr. Si de nombreux détails sont pris en compte lors du processus, ce qui est assez bon pour l’époque, la fréquence de sa voix en revanche ne change pas lors de sa métamorphose. A mesure du rétrécissement de ses cordes vocales, la fréquence de sa voix aurait dû devenir de plus en plus élevée jusqu’à être inaudible à l’oreille humaine. Probablement un choix assumé afin de ne pas rendre ce héros trop ridicule ou de rester à son échelle, car au final, nous rétrécissons au même rythme que lui. En revanche, l’araignée de la cave est certifiée 100% arachnide véritable, et ça se voit à sa manière de courir (berk), même si nous avons là une mygale (ou tarentule ? il y a dissention sur la nature de la bête) en lieu et place de “l’araignée domestique” généralement trouvée dans les foyers américains (nos bonnes vieilles tégénaires). UN REFLET DES ANNÉES 50 L’homme qui rétrécit est empreint de peurs collectives, à l’échelle des Etats-Unis, mais également du monde entier, dont certaines se reflètent d’ailleurs souvent dans le cinéma de l’époque. Pour cette dernière, je parle bien évidemment de la terreur du nucléaire, à son paroxysme ou presque à la fin des années 50. De nombreuses oeuvres exploitent ce sentiment (dont Godzilla) à coup de bestioles exposées aux radiations. Nous sommes ici en 1957, et le monde vient d’essuyer le lancement des premiers sous-marins nucléaires (1954), l’implantation de la première centrale (1955) au Royaume-Uni et surtout, la crise du Canal de Suez de 1956, durant laquel l’URSS a menacé d’utiliser l’arme atomique et qui laisse présager des tensions de la suite (Cuba et compagnie au début des années 60). GRAOU Autant dire que cette menace est présente dans tous les esprits, et surtout aux Etats-Unis, en plein maccarthysme et propagande anti-communisme. De surcroît, il est vraisemblable que l’occident commence à se rendre compte des effets de sa pollution, entre autres, par les pesticides. C’est en effet la combinaison de ces pesticides et d’un nuage empreint de radioactivité qui enclenchera le processus de rétrécissement de Scott. Enfin, j’y vois personnellement un reflet des peurs de l’homme face aux débuts de l’émancipation de la femme. Pourtant, les années 50 sont pauvres en féminisme et il faudra attendre les années 60 pour voir un nouveau mouvement de libération. Les hommes pressentent-t-ils ce mouvement ou le film est-il prémonitoire ? A mesure que l’ego de Scott, de même que sa taille, en prend un sacré coup, sa femme en vient à se détacher de lui, à le considérer comme mort, et finalement, de partir de la maison, donc de prendre son envol et son indépendance, en quelque sorte. UN CONTE PHILOSOPHIQUE Enfin, ce qui fait la force de l’oeuvre comparé à de nombreux simples film de science-fiction de l’époque (et d’aujourd’hui…), c’est sa dimension philosophique, clairement assumée lors du dénouement. Cet homme, Scott Carey, est peu à peu dépouillé de son existence en tant qu’homme, puis qu’être humain : sa taille, ses vêtements habituels, sa femme, sa maison. Il est bientôt réduit à l’état d’enfant, puis de petrit animal, puis d’insecte. Mais à mesure de sa déshumanisation, sa volonté ne se fait que plus farouche, ainsi que son instinct de survie. Il préserve au final sa dignité, envers et contre tout, ainsi qu’un mental d’acier, et en vient à mieux comprendre la nature du monde qui l’entoure. C’est au moment de sa rencontre avec les “little people” qu’il entend la phrase qui commencera ce processus de réflexion : “You are only as big as you feel”. C’est ainsi qu’iul comprend qu’il n’y a aucun sens à s’apitoyer sur sa taille, et que la grandeur n’a rien à voir avec la taille physique. A la fin du film, après avoir réalisé qu’il n’y avait ni Bien, ni Mal dans l’univers, juste l’existence (l’araignée qui le pourchasse et passe de l’état de gibier à celui de chasseresse ne fait que poursuivre sa Nature), il se rend également compte que ce n’est qu’en embrassant sa destinée qu’il est libéré. Au sens propre, comme au sens figuré, il s’échappe de sa prison : la prison de la cave car il est assez petit pour passer entre les barreaux, et la prison des conventions de son esprit qui lui affirmait qu’il n’avait pas de place dans ce monde. Cette fin, que l’on retrouve dans certains films de science-fiction des années 50, est un dénouement où la transcendance remplace la destruction. Scott réalise quelle est la place de l’Homme, alors que l’infiniment grand et l’infiniment petit se rejoignent dans un dernier plan où l’on peut observer les étoiles : à l’échelle de l’univers, la taille de l’Homme n’a pas de sens ; c’est simplement l’existence qui compte. Il ne disparait pas (“To God, there is no zero), il se contente de découvrir de nouveaux défis dans l’infiniment petit, et de peut-être devenir l’Homme du futur.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 2 mai 2016
Film fantastique des années 50, L'homme qui rétrécit aurait pu être kitch, ridicule, daté, dépassé... Il aurait pu l'être. Au lieu de ça on a là un modèle du genre, aux trucages inventifs et vraiment bluffants, avec une histoire parfaitement rythmée (le film est de plus assez court) et surtout une fin assez incroyable (se dire qu'on a pu faire une fin aussi parfaite à l'époque, aussi pleine de sens sans jamais tomber dans le ridicule, ça vend du rêve, ni plus ni moins).
Un film fantastique plein de charme et qui, encore aujourd'hui, saura séduire.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 19 novembre 2012
Je l'ai vu petit, il y a plus de 35 ans et je lui aurai mis 5 étoiles si allociné existait.Bien qu'il se fasse vieux, l'intérêt est la: on arrive très bien à se mettre à la place du "petit homme" et avoir peur des griffes du chat ou de se faire manger par l'araignée ! Maman !!
guifed
guifed

75 abonnés 286 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 novembre 2013
Chef d'oeuvre du fantastique? Pour l'époque, sans doute. Les tours de passe-passe devaient être considérées comme des prouesses à l'époque. Tout part d'une histoire finalement pas très élaborée: Grant Williams, dans le rôle de Scott Carey, est arrosé par une pluie argentée en pleine mer. Il s'avèrera par la suite que ce fut l'élément déclencheur de la décroissance du héros. Aucun médecin ne pourra expliquer son rétrécissement. Les remèdes s'enchaînent, mais rien n'y fait: Scott rétrécit irrémédiablement. Très vite aussi petit qu'une fourmi, Scott va faire montre d'une ingéniosité remarquable pour survivre face aux nouveaux dangers de son quotidien:araignées, chats etc. C'est cette partie qui apporte quelque chose de plus parfumé à la sauce concoctée par Jack Arnold. Ce dernier parvient ainsi à mêler avec subtilité action, fantastique, et philosophie. L'homme seul face à l'imposante Dame nature, réflexion sur la vie et la mort ponctuée par une superbe fin de film, le tout dans une aventure passionnante et tendue. Bien joué!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 24 février 2014
Contaminé par un nuage radioactif, Scott Carey voit son corps rétrécir de jour en jour. A première vue la médecine ne semble pas s’inquiéter et prend son cas à la légère jusqu'au jour où sa taille devient ridiculement petite. Sa maison va se transformer en terrain dangereux, des sembles meubles vont devenir des montagnes à gravir et des animaux de vrais prédateurs.
Une oeuvre fantastique et dramatique qui fait preuve d'intelligence et d'ingéniosité offrant un très bon moment, suscitant quelques réflexions sur l'Homme. La mise en scène y est pour beaucoup, la réalisation est bluffante pour l'époque et même si certains plans ont pris un coup de vieux, le film reste très immersif dans sa globalité.
Un classique géant.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 31 octobre 2016
Pour un film des années 1950 je dois dire que j'ai été bluffé. On assiste la à une histoire peu banale : L'histoire d'un homme qui rétrécit à la suite d'une contamination radioactive en se promenant en mer ce qui rend le film intéressant mais aussi à des effets spéciaux impressionnants pour l'époque et très bien réussi.

Les scènes sont parfaitement bien filmés et dès lors qu'il rétrécit de plus en plus en est passionné et à la fois effrayé par son histoire.
Il y a des scènes mémorables spoiler: comme le combat avec cette araignée ou encore le chat qui l'attaque
.

Grant Williams est très bon ici et le dialogue est parfait, cette voix de l'acteur principal tout au long du film se combine très bien au développement de l'histoire. De plus les décors sont très réussis et on s’ennuie pas un seconde.
A noter aussi que la fin du film est magnifique et très poétique.

Un film complètement différents "Du petit monde des Borrowers" ou encore "de Chéri j'ai rétréci les gosses" auquel je l'ai est trouvé bon mais pas autant que celui-ci.
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