L'Homme qui rétrécit
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133 critiques spectateurs

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chrischambers86

16 147 abonnés 13 089 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 octobre 2014
Rare sont les classiques aussi parfait que "The Incredible Shrinking Man" de Jack Arnold! L'histoire de cet homme qui, après avoir ètè en contact avec un nuage atomique, devient de plus en plus petit, semble à première vue naïve comme un conte! Mais tout l'art de Arnold est dans le soin qu'il apporte à la progression de cette rèduction, par des moyens extrêmement simples et par des trucages extraordinaires qui n'ont pas pris une ride! spoiler: Un beau jour, le hèros fait une scène à sa femme parce que ses chemises sont trop grandes et que ses pantalons traînent par terre! Simple erreur chez le teinturier, dit-elle! Mais il faut bientôt se rendre à l'èvidence, notre homme rapetisse et la prompte intervention de la mèdecine d'abord, de tous les hommes de science ensuite, n'y fera rien! Notre homme, toujours parfaitement constituè, pas monstre du tout, a maintenant la taille d'un enfant de six ans! Puis sa rèduction s'accèlère et dans la maison de poupèe que sa femme lui a fabriquèe il est presque dèvorè par le chat qui l'a pris pour une souris, comme dans la chanson! La fin du film est particulièrement belle! Après une chute à la cave, notre homme doit arracher à une araignèe une partie de sa nourriture, une aiguille est plus grande que lui, jamais il ne pourra remonter un escalier dont chaque marche reprèsente une montagne! Et c'est alors la dècouverte que, dans l'èchelle des êtres, il y a toujours une èchappèe vers le plus petit! Notre homme, si infime soit-il, trouvera pourtant dans son nouveau monde des crèatures vivantes à sa mesure! il s'èchappe de la maison, maintenant mèconnaissable dans ses mesures inhumaines, et pour lui l'aventure commence!
Immense film...
Chris46

578 abonnés 978 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 janvier 2018
" L'homme qui rétrécit " grand classique de la science fiction des années 50 .

C'est l'histoire d'un homme nommer Scott Garrey ( Grant Williams ) qui à la suite d'une contamination radioactive voit son corps diminuer de taille . Il va alors tenter de s'adapter à ce nouveau monde devenu gigantesque pour lui et de survivre au sein de ce nouveau monde devenu dangereux et hostile nottament quand il va être confronter à un chat qui va le prendre en chasse ...

" l'homme qui rétrécit " est un classique de la science fiction réalisé par le réalisateur Jack Arnold sortit en salle en 1957 . L'histoire est très originale pour l'époque celui d'un homme qui va se retrouver réduit à la taille d'une fourmi et qui va devoir survivre au sein d'un monde devenu gigantesque pour lui . Ce concept de la miniaturisation était très novateur à l'époque et sera repris par la suite , mais de manière très différente , dans pas mal de films de science fiction ( chérie j'ai rétrécie les gosses , l'aventure intérieure ... ) . L'histoire est très prenante et nous tient en haleine jusqu'à la fin avec ce type qui va tenter de survivre dans ce monde devenu très hostile pour lui nottament quand un chat va le prendre en chasse donnant lieu à son lot de suspense et d'action dans quelques séquences mémorables
spoiler: ( la confrontation avec le chat , la confrontation avec l'araignée , l'inondation dans la cave , le piège à souris ...)

. Le film est également un drame poignant . Le drame d'un homme qui voit du jour au lendemain toute sa vie s'écrouler

spoiler: devenant petit à petit un petit bonhomme qui ne peut plus fréquenter le monde extérieur devenu très dangereux pour lui et qui ne le voie plus que comme une bête de foire et qui va s'isoler totalement des autres dont sa propre femme devenu une géante pour lui avec qui il ne peu plus partager grand chose .

. " l'homme qui rétrécit " est un film qui mélange habilement science fiction , action , aventure et drame .
Les trucages qui donnent vie à ce monde gigantesque pour le héros sont très réussit pour l'époque nottament grâce à des décors gigantesque ( canapés géant , table géante , téléphone géant ...) qui donne l'illusion que le monde est devenu gigantesque pour le héros . L'illusion est parfaite . Les effets spéciaux qui donne l'illusion que le héros est tout petit sont très réussit pour l'époque et passe encore très très bien aujourd'hui nottament quand le héros est face au chat qui paraît gigantesque ou quand il est face aux autres personnes comme sa femme qui a une taille normal et qui paraît gigantesque face à lui .
Le film est porter par un très bon casting avec à sa tête l'acteur Grant Williams qui est excellent dans le rôle de ce type désespérer de la situation dans lequel il se trouve mais qui va devoir se ressaisir et prendre son courage à deux mains pour tenter de survivre dans ce nouveau monde devenu gigantesque et hostile . Il joue vraiment bien son rôle . On s'attache vraiment à ce pauvre personnage enfermé dans une situation effrayante et on ressent vraiment de l'empathie pour lui en se disant qu'on aimerait pas être à sa place .
Le film se termine sur une fin

spoiler: très pessimiste avec le héros abandonné de tous ( sa femme et son frère le croient mort ) qui doit maintenant survivre tout seul dans ce nouveau monde et qui se demande si il va continuer à rétrécir et peut être totalement disparaître . Avec une fin très pessimiste sur le reste de l'humanité car comme il le dit si lui a été réduit à la taille d'une fourmi à cause d'une contamination radioactive combien d'autres deviendront comme lui dans le futur suite à d'autre essai nucléaire et d'autre contamination radioactive . Et si finalement il n'était que le premier être des hommes du futur .


" l'homme qui rétrécit " un classique de la science fiction des années 50 à voir ou à revoir .
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 27 juillet 2018
L’idée de faire rétrécir un homme de jour en jour jusqu’à l’infiniment petit excite l’imagination. Pour le réalisateur qui doit porter une telle fabulation à l’écran c’est un peu plus compliqué surtout s’il œuvre au milieu des années 50. Il faut dire tout d’abord que la mise en contexte de L’homme qui rétrécit est parfaitement rendue. Les comédiens jouent la situation incongrue dans un ton hyperréaliste et c’est parfait ainsi. On salive à imaginer ce qui subviendra au personnage à force de rapetisser. Et puis finalement la portion du film qui aurait dû être la plus palpitante s’avère la plus décevante. Il y a bien sûr la scène du chat qui se met dans l’idée de bouffer son maître et celle de la tarentule que Scott finira par empaler, mais dans l’ensemble cela manque de matière. Comme si l'argent devant être investi dans les décors pour chacune des séquences avait contraint la fertilité créatrice qu’offrait le synopsis. Une fois que le personnage se retrouve au sous-sol et qu’il tente de remonter à l’étage, on sent l’action piétinée. Quand la musique devient beaucoup plus dramatique que la situation à l’écran, ce n’est jamais bon signe. La réflexion philosophique que suscite le voyage de Scott vers un univers microscopique est effleurée en conclusion seulement et c’est dom-mage, puisque cela aurait pu nourrir considérablement le contenu du film. On a préféré mettre l’accent sur le potentiel spectaculaire de certaines mises en situation mais cela manque de substance ou de moyens. Belle production tout de même, mais plaisir miniature.
mazou31
mazou31

129 abonnés 1 359 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 novembre 2012
Un chef-d’œuvre du cinéma fantastique qui accroche encore le spectateur 55 ans après sa sortie ! Un peu lent à démarrer, il prend un rythme haletant et bluffe par ses effets spéciaux qui ne doivent rien au numérique ! Un scénario bien ficelé, une angoisse communicative devant ce nouvel univers, une compassion qui nous saisit devant des situations quotidiennes…terrifiantes ! Et pas de happy end, pas d’antidote miracle pour film nunuche. Du grand art dans le genre.
belo28
belo28

84 abonnés 1 130 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 octobre 2010
Le film qui a deja 50 ans et qui pourtant n'a pas prit une ride! Les effets spéciaux (outre quelque exception) reste impeccable! et la morale philosophique intacte!
real-disciple
real-disciple

113 abonnés 1 024 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 octobre 2012
Un classique de la sciene fiction aux trucages excellents, néanmoins le film est plus passionnant dans sa seconde partie c'est à dire au moment où il est très petit et doit utiliser les objets avec intelligence.
stanley
stanley

83 abonnés 769 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 janvier 2013
L'homme qui rétrécit est le meilleur film de Jack Arnold, supérieur à Tarantula et autres Créatures du lac noir. Adapté du meilleur roman à ce jour de Richard Matheson, sublime chef d'oeuvre de la littérature de science fiction, le film lui est assez fidèle, ôtant seulement la scène d'affrontement avec un oiseau et la présence d'une fille de Scott Carey. D'ailleurs celle-ci, dans le roman éponyme, suggérait l'ambivalence sexuelle du héros victime de métamorphose. Edulcoré, L'homme qui rétrécit l'est à peine, il pose la problématique des problèmes d'identité, d'affirmation de soi. Scott Carey change de monde au fur et à mesure et les relations avec son entourage changent, deviennent problématiques au point de se heurter avec sa femme en raison de sa propre position de faiblesse, de n'être plus à la hauteur, d'assumer son rôle de mari, peut être de futur père, de chef de maison (un domicile qu'il finit par hair). Le film est un peu long à démarrer mais, dans sa deuxième partie, Arnold montre bien les doutes et les complexes d'un homme qui n'en est plus un ("Un enfant qui ressemble à un adulte", voir la scène de la piqûre dans le bras de Scott, en fait dans celui d'un gamin pour le film). Carey cherche ailleurs ses pseudos semblables, en l'occurrence une belle femme naine. Une scène magnifique romanesque à souhait, rompue par un dénouement terrible. La troisième partie, celle où sa petitesse s'accentue est conclue par une scène d'anthologie d'affrontement très réaliste avec le chat de la maison (belle idée humoristique et dérisoire, la petite maison faite ... maison). Projeté dans la cave aux profondeurs insoupconnables, le film prend une autre dimension plus sombre, plus tragique, plus philosophique (allusions à Pascal sur l'infiniment petit). Les rapports à l'objet de Scott Carey évoluent, ces derniers deviennent tout à la fois menacants, protecteurs ou défensifs. Cela confère à cette partie un côté quasi expérimental et initiatique ; Carey doit réapprendre à vivre tout en cherchant à satisfaire ses besoins vitaux (manger, affronter la terrifiante araignée dans une scène stupéfiante). Scott Carey finit par disparaître ou se fondre dans le monde. Les effets spéciaux sont uniques et réalistes. Même le fade acteur qu'est Grant Williams se donne à fond. Digne d'un roman exceptionnel, le film est très réussi et ne s'oublie guère (voir de nombreuses références suscitées, séries, films postérieurs...)
Lotorski
Lotorski

23 abonnés 588 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mars 2014
Je m'attendais à un film un peu bébête, genre "Chéri j'ai rétréci les gosses" avec des effets spéciaux beaucoup moins bons. J'ai vraiment été surpris, en bien. Evidemment les effets spéciaux ont beaucoup vieilli (encore que les décors furent élaborés avec beaucoup de soins), mais le film vaut surtout par ses dialogues et son développement très fin de ce qui ce passe d'un point de vue psychique puis même spirituel chez le protagoniste principal.
shmifmuf
shmifmuf

208 abonnés 1 761 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 mai 2014
"Vers l'infini et au delà", cette maxime de Buzz l'Eclair sied idéalement à ce film de 1957. Mais ici il s'agit d'infiniment petit. Il y a quelque chose de vertigineux dans ce destin d'homme voué à disparaitre. Il y a du Kafka dans ce destin absurde et pourtant inéluctable. Le héros était "petit" par ses actes et son comportement puis il le devient au sens propre du terme.
Cette fable retranscrite sous la forme d'une série B est un film incontournable.
SATSANGA
SATSANGA

12 abonnés 227 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 août 2013
Un pur bijou de la science-fiction des années cinquante ! Le scénario est admirable de créativité pour cette époque et les effets spéciaux bien qu'ils aient vieillis sont très efficaces . Certainement le meilleur film de Jack Arnold qui mérite que l'on s'attarde dessus . A (re)découvrir dès que possible .
Danny Wilde
Danny Wilde

132 abonnés 502 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 mai 2015
Voici un parfait exemple de science-fiction dans le quotidien ; ici, nous ne sommes pas dans l'espace, mais la démonstration est aussi frappante avec ce film étonnant écrit par le romancier Richard Matheson à qui on doit des nouvelles fantastiques (Je suis une légende) et plusieurs travaux pour le cinéma (dont le fameux Duel, de Steven Spielberg). C'est le thème de l'atome qui sert de base à cette histoire, il a marqué le cinéma hollywoodien de SF dans les années 50, mais ici au lieu d'avoir des insectes rendus géants par les mutations des radiations, le processus est inversé : c'est l'homme qui rapetisse ! C'est un Américain paisible qui vit cette aventure cauchemardesque, où au fur et à mesure que sa taille se réduit, le monde qui l'entoure, jadis familier, devient dangereux et menaçant ; chaque objet anodin comme un crayon, une épingle, une paire de ciseaux ayant pris une nouvelle dimension,ils vont lui servir d'armes une fois qu'il sera tombé dans sa cave alors qu'il est réduit à la taille d'un soldat de plomb puis d'un dé à coudre. Ce décor devient alors vaste et terrifiant, dont la locataire est une simple araignée qui pour le héros devient un monstre redoutable. La scène de la lutte pour sa nourriture dans la cave et son combat contre l'arachnide est à ce titre un morceau d'anthologie et occupe le dernier tiers du film. La production fit construire 14 décors de tailles différentes pour accompagner les étapes du rapetissement du héros, et les trucages sont très réussis dans les distances et les proportions des objets en fonction de sa taille. Le roman de Richard Matheson était déjà brillantissime, l'idée renversante, elle était tout à fait destinée au cinéma, en dépit d'un final pessimiste qu'on peut atténuer par une réflexion sur l'infiniment petit. En tout cas, Jack Arnold signe là l'un des films les plus remarquables sur le thème du gigantisme et du nanisme, un véritable petit bijou de science-fiction des années 50.
Benito G

760 abonnés 3 167 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 juillet 2013
LE film a quand même pas mal vieillit... Mais même avec cela, la qualité scénaristique et les effets qui vont avec ; en font une merveille pour les yeux! Là ou un remake (donc en couleur) a été réalisé, mais prenant un tournant plutôt raté par rapport à l'original. Un vrai remake pourrait, si celui ci ; se montrait bien réalisé scénaristiquement et visuellement ; s'avéré être un petit bijou. Pour l'époque, le film décampe une histoire qui n'ait pas sans rappeler certaines séries que l'on connait tous... MAis avec sa petite touche de fantastique, d"horreur"... Et il n'y a pas a dire. Pour la date de sortie, le film genre le grand jeu et développe des choses ; que même maintenant ; certains ne sont pas capable de faire.
Une pure merveille pour les yeux, l’intelligence et l’imaginaire. Un plaisir, une découverte en rares points égalée. Oublions le classicisme et la rigidité de la réalisation et penchons-nous plutôt sur le scénario sans faille, sans artifice, qui prône la sensibilité, la psychologie, la crédibilité. Une écriture irréprochable et propre au réalisateur (que j'ai pu observer en visionnant d'autres de ses œuvres). Ensuite il y a ses effets qui ne sont pas là pour combler les faiblesses du scénario : il sont aussi parfaits et grandioses. Tout est là pour toucher l'intéret de quiconque se plonge dans cet univers, au-delà du visuel, de réflexion. Une œuvre, un conte FANTASTIQUE, réellement effrayant, subjectif, qui posssède une âme, un corps et surtout un cerveau. Finissons par oublier que l’acteur n’est pas un grand et rappelons nous que l’on ne souhaitait ne jamais se réveiller. Comme quoi, il n'y y'a pas besoin d'être une star de renom pour réussi sa prestation dans un film. A l'heure d'aujourd'hui, sans nouveau remake (je ne parle pas du remake qui n'a pas eu grand succès et qui coté qualité, n'est pas au top), le film aurait sans doute passé inaperçu (le public ne cherchant plus le noir et blanc, et le scénario se montrant légèrement vague). Mais pour le coup, l'ensemble est une réussite qui fait froid dans le dos et qui nous montre ; que même à l'époque ; certains possédé déjà un réel talent. Un petit bijou pour les nostalgique, qui pourra en ravire plus d'un. Par contre, la nouvelle génération ; avide de 3D, FX à gogo, star de renom non stop et j'en passe. Pourrons passer leur chemin. "L'homme qui rétrécit est tout autre chose".
QuelquesFilms.fr

349 abonnés 1 752 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 novembre 2013
À l'origine, il y a un roman de Richard Matheson, The Shrinking Man, dont l'écrivain a tiré lui-même un scénario pour l'adaptation ciné réalisée par Jack Arnold (L'Étrange Créature du lac noir, Tarantula...). Scénario qui comporte assez d'éléments extraordinaires pour faire de ce film un incontournable de la SF et de la série B. Réduit à quelques centimètres, le héros s'établit dans une maison de poupée ; il subit l'attaque d'un chat et fait une chute dans un sous-sol où l'attendent d'autres péripéties : inondation, combat contre une araignée... Tout devient aventure pour la survie, avec des armes et des outils insolites : un crayon, un clou, une aiguille... Les décors et les trucages, notamment les variations d'échelle, sont très réussis pour l'époque. Le spectacle est au rendez-vous. Mais L'Homme qui rétrécit va au-delà du simple film de genre spectaculaire. Le scénario développe une réflexion sur la monstruosité, sur "les limites de l'identité humaine" (selon les termes du réalisateur) et sur la fascination médiatique pour les "phénomènes de foire". Il fait écho également à l'angoisse d'une catastrophe nucléaire liée à la puissance atomique développée par certains États après la Seconde Guerre mondiale. Mais surtout, le film trouve son supplément d'âme et sa vraie singularité dans son dénouement. Il échappe au happy end attendu. Le réalisateur Jack Arnold raconte : "Le studio souhaitait une fin heureuse. Pour les responsables du studio, une fin heureuse signifiait que les médecins trouvaient un sérum capable d'inverser le phénomène de diminution. Carey serait réuni avec sa femme et ils vivraient heureux. Je pensais que cette fin ne convenait pas au film. Je la refusai. Quand nous avons tourné la fin, Grant Williams a commencé pour moi à ressembler au Christ. Toute l'atmosphère était devenue religieuse. J'ai décidé que je voulais une sorte de fin métaphysique, fondée sur mes propres sentiments religieux, mes idées de Dieu et de l'univers" (voir Le Cinéma fantastique, de Patrick Brion). Jack Arnold se livre en effet, via son personnage, à une méditation sur le sens de la vie, sur l'infiniment petit et l'infiniment grand. Chaque créature, aussi infime soit-elle, est une créature de Dieu et tient sa place dans l'univers. Le héros affirme ainsi son existence, sereinement, humblement, et part à la découverte d'un monde inconnu. Étonnant.
hanson-blonde
hanson-blonde

6 abonnés 570 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 mai 2015
Très bon film, même à voir aujourd'hui ! Les effets spéciaux sont réussis surtout pour un film des années 50 !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 30 décembre 2012
Un film dont les effets spéciaux n' ont pas prix une ride 50 ans après sa sortie .
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