L'Homme qui rétrécit
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Antonio V
Antonio V

7 abonnés 33 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mai 2014
L’ancêtre de "chérie, j'ai rétréci les gosses" s’avère très impressionnant de par ses effets spéciaux qui aujourd'hui peuvent paraitre ridicule, mais qui pour l’époque était juste génial !!
L’idée de base est fantastique, un homme qui se retrouve accidentellement exposé a un nuage radioactif se met a rétrécir de plus en plus au fur et a mesure que le temps passe, jusqu’à devenir minuscule, aussi gros qu'une mouche !!
C'est super intéressant de voir comment cet homme va s'adapter a ce nouveau monde qui lui est a la fois familier et complétement inconnu; il devra traverser des obstacles physiques ( la montée des planches de bois semblent relever de l'ascension en alpinisme ) ainsi qu'affronter des créatures qui a l’échelle humaine paraissaient inoffensives mais qui dans ce monde miniature s'apparentent plus a des monstres immense et effrayant, tel le chat qui semble vouloir se régaler de son maitre et cette incroyable araignée énorme et immonde ( Beurk ... ) étant arachnophobe ,je me suis sentis très stresser par ces scènes la... lol
Le personnage principal est attachant, on a de la peine pour lui face a son désespoir de ne plus pouvoir vivre une vie normal et de ne pouvoir partagé son amour avec sa femme comme il se doit...
Sa survie dans ce monde cruel qui le pousse a usé de ruse et de courage, nous captive.
Les effets spéciaux sont juste incroyables pour l’époque et l'ambiance très réussi, ainsi que les décors très réalistes.

Al final, un joli petit bijou de science-fiction des années 50, ce film réussi a nous inspiré de la frayeur et de la curiosité pour ce monde miniature que l'on quo-toi tous les jours sans en avoir conscience.
tomPSGcinema

880 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 novembre 2010
Tout simplement exceptionnel!!!!!! L'homme qui rétrécit est un long métrage vraiment captivant du début à la fin. Le scénario écrit par Richard Matheson et tiré de son propre roman s'avère évidemment très fidèle et vraiment passionnant. Réaliser en 1957 par le metteur en scène Jack Arnold, il s'agit sans aucun doute d'un des meilleurs films de son époque, il faut dire que les décors sont vraiment fabuleux et que les trucages et les effets spéciaux sont remarquablement réussi ( notamment la fameuse scène où le héros combat l'araignée ).
Au niveau de l'interprétation, l'acteur Grant Williams joue le rôle principal avec beaucoup de talent et on plonge avec lui petit à petit avec angoisse dans son nouvel univers.
Voici donc un long métrage fantastique en noir et blanc à ne surtout pas rater et négliger car il est vraiment respectueux de l'oeuvre originale et qu'il se trouve être d'une intelligence rare.
19/20
Objectivons

404 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 décembre 2020
On pourrait certes faire bien mieux avec nos effets spéciaux actuels, il faut replacer le film dans son contexte : il est sorti en 1957...
Malgré une narration et un rythme plutôt lents, les mises perspectives et la situation vécue par le personnage principal, minuscule dans un environnement pourtant normal mais devenu bien trop grand pour lui, sont toujours réussies aujourd'hui.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 mai 2015
Un début plus mystérieux que fantastique puis aventure et suspense sont au rendez-vous. Un formidable travail a été fait pour les effets spéciaux. En plus d'être petit, cet homme est maintenant isolé du monde et le film est d'autant plus fort. Pour autant la fin n'est pas vraiment en adéquation avec le public visé. Cette vision philosophique est peut-être un peu trop appuyée et on voudrait savoir ce qu'il va advenir de lui.
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 août 2019
Touché par un nuage radioactif, un homme se voit miniaturisé. Un chat, une araignée, une paire de ciseaux, une goutte d'eau... Tout devient un danger imminent. Un bon film bien foutu de survie au climat angoissant.
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 307 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 octobre 2025
Oui, peut-être bien que le début du film est un peu poussif. Mais vous savez quoi ? J'en ai rien à fiche. Parce que cet "Homme qui rétrécit" est tout simplement intouchable. Il n'est pas seulement l'un des plus grands films de science-fiction de tous les temps. Il est aussi l'un des plus grands films de tous les temps. Rien que ça. Comme fort indiqué justement, ce qui est très fort, c'est cette mise en scène progressive du rapetissement de cet homme. Et le tout avec une cohérence qui laisse rêveur. Et c'est justement grâce à cette cohérence à l'épreuve des balles que des scènes cultes comme spoiler: l'attaque du chat
, spoiler: l'inondation
et bien entendu le spoiler: fameux combat contre l'araignée
le sont devenues. Et ce sera tout pour moi. Et j'ai même déjà l'impression de n'avoir pas su rendre justice comme il se doit à ce véritable monument du cinéma.
MaCultureGeek

1 161 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 février 2016
Les films de science-fiction des années 50 sont, à mon sens, les plus originaux, esthétiques et impressionnants qui soient, et furent, avant la nouvelle vague de métrages inaugurée par la sortie du premier "Star Wars" ( enfin, du quatrième, mais vous m'aurez tous compris ). L'on ne compte plus le nombre de films cultes sortis à cette période : "Destination Lune" ( dont on parlera une prochaine fois ), "Le Jour où la Terre s'arréta", "Le Choc des Mondes", et surtout l'éblouissant "Planète Interdite", que je vous conseille fortement de voir incessament sous peu. Et là, une question se pose naturellement : qu'est-ce qui vaut tellement le coup dans ce film? Tout, tout simplement. Cela sonnait mieux dans ma tête. Anyway. Premièrement, ce qui impressionne plus que toute autre chose, c'est la qualité même du métrage une fois remis dans son contexte historique : sorti en 1957, soit 12 après la WW2, l'oeuvre bluffe de par ses effets spéciaux révolutionnaires, et la justesse du ton employé. Et justement, ce dernier détail est plutôt amusant : le ton même du métrage oscille constamment entre la gravité ( dans le sens grave ) et une certaine naïveté, naïveté qui se retrouve tout le long. Et voyez-vous, ce n'est pas un problème d'effets-spéciaux si le tout s'avère, au départ, du genre comique. Non, c'est surtout que c'est tellement inhabituel d'assister à pareil spectacle, de voir des images du quotidien littéralement démesurées, que l'on s'amusera de voir ce que le personnage subit. Au début, ai-je bien écrit. Après, le ton changera du tout au tout : abandonnant une certaine fougue comique, il tombera complètement dans un pessimisme sans fond, jusqu'à trouver l'illumination ( divine, allais-je écrire ). Car quoi que l'on en pense, un constat vient rapidement aux yeux, constat réellement appuyé par ce que je viens de vous écrire : "L'homme qui rétrécit", bien plus qu'un spectacle éblouissant, se veut surtout être un métrage inoubliable et marquant, le genre qui, même soixante ans après, surprend toujours autant, pour ne point dire qu'il émerveille grandement. Et qu'est-ce qui rend pareil résultat? Premièrement, parlons de l'écriture. Incroyable de matûrité et de tristesse, elle s'avèrera d'une rare finesse, et d'une qualité particulière. Jamais n'avais-je vu de film de cette époque à tel point touchant et marquant. Pour ce qui est de l'intrigue, c'est néanmoins assez dérisoire : la contamination du personnage principal, sans réelle autre justification que celle donnée ( et particulièrement brève ), se révèlera au final bien plus comme un prétexte que toute autre chose : c'est une cause extrêmement simple ( surtout à l'époque de la peur du nucléaire ) qui leur sert de motif pour nous fournir des moments inoubliables. Et là, je pense surtout à la scène de l'araignée. Bluffante, elle impressionne de part sa virtuosité technique, renvoyant au placard tous les pastiches italiens qui pourraient naître de cette franche réussite. Je ne sais pas s'il y en a, je suppose juste, bien que le contraire m'étonnerait grandement connaissant le pillage effectué sur "Destination ! Lune" par ces même italiens. Et justement, la scène de l'araignée nous permet de nous intéresser à une autre qualité du film : sa mise en scène. Jack Arnold, réalisateur très célèbre à l'époque, et à l'origine de nombre de films chroniqués ( "Les Survivants de l'infini" et "La Créature du Lagon noir", par exemple ), fait preuve d'un grand talent; il sait à l'évidence comment montrer des créatures monstrueuses s'agiter à l'écran, et s'est avec plaisir que l'on suit son oeuvre, non sans délectation ( lorsque l'on aime ce genre de métrages vieillissants ). La réalisation est donc forte, intense et énergique et, soulevée par une bande-son grandiose, ainsi que tellement intense qu'elle en deviendra étouffante, le résultat est détonant. Et contrairement à ce que l'on pourrait penser de ce genre de métrages ci, celui ci ne patit guère de ses effets spéciaux. Marquants à plus d'un titre, ils impresssionnent de par leur virtuosité et leur réalisme, appuyant le fait que oui, l'on se trouve devant un grand film, le genre qui ne s'éteindra pas demain la vieille dans l'imaginaire des fans. Les montages sont excellents ( encore que celui du métrage global s'avère parfois décevant, notamment lors de la première scène ), et une question demeure après le visionnage : comment ont-ils pu bien faire, bon sang de bois de pipe? Les acteurs ajoutent également au résultat final, dont le héros, qui tient le rôle titre avec talent et une pointe suffisante de ce charisme cher aux américains de l'époque, et dont l'on a encore besoin de nos jours. Pour conclure, je souhaiterai réaborder un point sommairement vu plus haut : le détail de l'écriture, sûrement le plus important du métrage ( celui sur lequel il se base le plus, en fait ). Comme vous le savez sûrement, le film est inspiré d'un roman, et même si son scénario n'est pas des plus fouillés, il vaudra surtout pour la qualité de l'enchaînement des évènements et de l'action, mais également pour ses dialogues et sa réflexion sous jacente. Explications. Tout d'abord, il paraît évident que le style du film, sérieux et puissant, vise à nous éblouir. Et c'est principalement ce qu'il parvient à faire : les pensées du héros sont agravantes de profondeur et de tristesse, et un autre constat s'impose rapidement à nous : c'est foutrement réfléchi et bien pensé. Car de ce qui transparaît de ce métrage ci, l'on retiendra surtout la profonde pensée philosophique qui traine un peu de partout : il y a, en effet, une réélle et puissante réflexion sur l'importance de l'homme dans l'univers, sur sa place parmi les autres animaux, et sur le rôle prédominant de l'échelle en ce qui concerne la domination des espèces. Que ferions-nous si les araignées nous dépassaient de plusieurs centimètres, et si une simple pièce s'avérait un véritable champ de bataille? Cet inversement des rôles est particulièrement savoureux et talentueux, le tout relevé par les pensées même du personnage. C'est à n'en pas douter un grand film que l'on tient ici; non seulement de son époque, mais du cinéma en général, et ce tous genres confondus. Surprenant et bluffant, le résultat final nousfera venir un constat en tête : l'on tient une perle, une pépite rare qu'il ne faudra perdre pour rien au monde. Je n'avais jamais vu cela, et je ne le reverrai sûrement jamais pluis ailleurs. Fascinant.
Shawn777

805 abonnés 3 934 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 janvier 2020
Ce film, réalisé par Jack Arnold et sorti en 1957, est très bon ! Cela faisait bien longtemps ce film me tentais et j'ai enfin réussi à le trouver en très bonne qualité sur une plateforme de vidéo à la demande et franchement, je n'en suis absolument pas déçu. Le film est adapté du roman homonyme de Richard Matheson mais ne l'ayant pas lu, je ne pourrais pas comparer les deux œuvres sur le plan de la fidélité (mais étant donné que le scénario à été écrit par l'auteur du livre, nous pouvons en conclure que l’œuvre cinématographique respecte le livre ou en tout cas les idées de son auteur). C'est donc ici l'histoire de Scott Carey qui, à la suite d'une exposition à un étrange brouillard, se met à rétrécir de plus en plus. Bon, aujourd'hui ce scénario est tout de suite classique et nous pensons d'ailleurs tout de suite au Disney "Chérie, j'ai rétréci les gosses" mais pour les années 50, faire ce genre de film est tout simplement une prouesse technique en ce qui concerne les effets spéciaux ! Bon, même s'ils ont évidemment vieillis aujourd'hui, notamment en ce qui concerne les incrustations du personnage principal dans le "monde des grandes personnes", cela reste dans l'ensemble très correct. J'ai notamment beaucoup aimé les décors qui sont très réalistes, tout simplement car ils ont été fait à l'échelle du personnage principal, en fonction de l'évolution de sa taille. Si on se prête au jeu, on n'y voit alors que du feu ! En ce qui concerne le scénario, j'ai également trouvé l'histoire très bien écrite, nous avons en effet les différentes phases du rétrécissement qui nous sont montrées de façon assez précises, notamment toute la dernière partie dans la cave. Il est également très original d'avoir fait se confronter le personnage au chat et à l’araignée, qui nous donne de très bonnes scènes. En ce qui concerne les acteurs, nous avons principalement Grant Williams et Randy Stuart qui jouent très bien, sans oublier bien-sûr l'excellent Orangey. "L'Homme qui rétrécit" est donc un excellent divertissement.
Shephard69

405 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 juin 2020
Régulièrement cité parmi les classiques de la science-fiction des années, un long-métrage qui s'inscrit dans la lignée de films comme "Le jour où la Terre s'arrêta" ou "Des monstres attaquent la ville" avec sa critique du nucléaire partagée entre risques inhérents et opportunités progressistes, assez loin du discours sombre de "Godzilla" et de son traumatisme guerrier. Après une longue première partie d'exposition, un second segment qui prend l'allure d'un film d'aventures plutôt plaisant, riche en suspense et inventif mais qui souffre dans sa globalité de pénibles longueurs. Un ensemble sympa mais qui a tout de même bien vieilli tant au niveau de la mise en scène que des effets spéciaux tout à fait honorables pour l'époque. Intéressant.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 décembre 2024
L’intrigue de ce récit improbable, scindé en deux actes distincts, oscille entre la science et le fantastique. La première partie explore, avec une approche quasi-clinique, la transformation de Carey, dont la réduction est inexorable. La seconde, plus viscérale, plonge dans un survival haletant où l’homme doit réapprendre à exister dans un monde devenu gigantesque.

Si les effets visuels trahissent le poids des années, les trucages, presque naïfs, traduisent une volonté d’émerveillement qui, malgré ses limites, conserve un charme indéniable. Mais derrière cette ingéniosité se cache une trame parfois trop ancrée dans des clichés ou des réflexions convenues.

La narration, bien que dépourvue de temps mort, s’effiloche dans une seconde moitié qui semble suspendue, inachevée. La fin abrupte, accompagnée d’un laïus final hors sujet, déçoit là où l’ambition semblait prometteuse.
SYNEPHIL
SYNEPHIL

61 abonnés 1 135 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 septembre 2016
Datant de 57 ,voici un bon petit film de SF dont les trucages exceptionnels pour l'epoque ,resiste plutot bien au affres du temps.En dehors d'ingenieux effets speciaux ,l'interet principal reside dans un scenario riche d'une multitude de sujets (les dangers du nucleaire ,les progres de la medecine ,la hierachie du couple ,la place de l'homme dans l'univers ...) qui malheureusement sont + survolés que vraiment abordés.Entre une 1ere 1/2 heure qui installe intrigue et personnages et une tres longue sequence dans la cave ,le rythme n'est pas toujours equilibré mais l'efficace bande son n'oublie jamais de venir ponctuer les phases clefs du recit.Si la realisation comme le jeu des comediens demeure des + classiques ,l'on a tout de meme + l'impression d'etre devant une serie télé que devant une oeuvre de cinema.Film plus axé sur l'action et le suspense que sur une quelconque reflexion philosophique a propos de la condition humaine ,a cet egard la meditation finale m'a paru bien lourde.
BlindTheseus

347 abonnés 2 566 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 août 2009
Chef d'oeuvre de la s/f ce film entre par effraction dans notre inconscient et n'en sort plus: au contraire des vieux grincheux prétendant ce film être une fable on constate d'autant mieux de nos jours le réalisme de son histoire (avec sa terrible fin) .
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 28 juillet 2017
Je l'ai vu petit, il y a plus de 35 ans et je lui aurai mis 5 étoiles si allo-ciné existait.Bien qu'il se fasse vieux, l'intérêt est la: on arrive très bien à se mettre à la place du "petit homme" et avoir peur des griffes du chat ou de se faire manger par l'araignée ! Maman !!
trotro01
trotro01

3 abonnés 40 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 février 2014
Je l ai vu tout petit un soir de Noël ou jour de l an et jamais revu depuis. le film etait déjà sorti depuis 25a mais il m a marqué je ne peux que mettre une bonne note même si de nos jours les effets spéciaux sont incomparables
Philippe C
Philippe C

126 abonnés 1 186 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 octobre 2014
Il y a des chefs d'oeuvre du cinéma qui vieillissent bien, d'autres plutôt mal... c'est le cas de ce film culte avec des effets spéciaux inventifs en 1957, qui paraissent puérils et mal fagotés en 2014. Film de SF au départ, puis d'épouvante (la plus belle scène est à mon avis celle du chat qui veut croquer le héros devenu grand comme une souris) et certains disent, film philosophique : l'homme est petit devant l'univers, mais il ne sera jamais zéro, car Dieu ne connait pas le zéro....

Comme Almodovar qui y rend hommage dans "parle avec elle" en plaçant une scène muette ou un homme tout petit danse sur le ventre d'une femme avant de disparaitre dans son sexe, j'aurais sans doute aimé être émerveillé et avoir peur en regardant ce film à sa sortie...

A replacer donc dans le contexte historique, comme un écho dees rumeurs de l'époque sur l'invasions de soucoupes volantes et ses craintes d'attaques de l'URSS....
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