L'Homme qui rétrécit
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133 critiques spectateurs

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Audrey L

798 abonnés 2 829 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 décembre 2025
L'Homme qui rétrécit a beau dater de 1957, il n'a pas pris une ride ! On l'avait vu au collège, dont vous pouvez bien imaginer le tumulte d'une classe d'option cinéma aux hormones en furie, et lorsque le film démarre, il suffit d'un téléphone juste un peu trop grand pour que les gamins commencent à prêter attention à ce qu'il se passe dans la TV cubique à roulettes, et puis le chat géant qui hurle à la porte : tout le monde se tait, chopé par les trucages simples, visibles, mais tellement inventifs qu'on a plus qu'envie d'y croire. Le film avance gentiment, sans accuser le poids des années (le héros est mieux détouré et superposé que dans les productions fantastiques des années 80...) grâce aux truquistes (un immense merci à eux) qui mettent à disposition des objets et décors de plus en plus disproportionnés, pour faire croire que le héros rétrécit. Les images fortes s'enchaînent, et sont faciles à interpréter (merci le prof) : le héros qui devient dingue car il regarde un passereau, alors que c'est lui "l'oiseau en cage", l'idée écolo de fin qui est ultra-progressiste qui fait un lien avec le début anti-guerre "la bombe nucléaire NON / respecter sa place insignifiante dans le monde OUI", l'homme qui a tellement d'ego qu'il en devient ridicule et n'est plus bon qu'à être un jouet dans une maison de poupées, ou un déchet qui tombe à la poubelle... Mais ce l'on retient de mieux, c'est encore les effets techniques bluffants (sans même parler des années 50, il y a une flopée de films modernes qui sont moins crédibles avec leur numérique baveux et abusif), et ces envies de grand spectacle (avec du miniature) : la bataille contre le chat, la planchette de bois qui bascule, le duel contre la mygale (mais QUI a une araignée comme ça à la cave ? Il faut déménager, vite !)... L'Homme qui rétrécit est un film spectaculaire, pas vieillot pour deux sous, qui a une fin un peu radicale (il n'y a pas vraiment de fin), et un immense message à faire passer : on n'est que des poussières miniatures dans cet Univers, autant ne pas le défoncer façon XXL...
Gentilbordelais

400 abonnés 3 479 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 novembre 2024
sur une idée géniale, l'environnement créée autour de l'homme qui rétrécit est pensé dans les moindres détails. les effets visuels liés aux aventures vécues par notre héros sont extrêmement bien réalisés pour l'époque et, avec la narration de ce que ressent le personnage, cette fiction est absolument fascinante. bien des décennies passées, un classique toujours aussi plaisant à revoir, qui reste aussi un questionnement de la place de l'homme dans le monde qui l'entoure.
Charlotte28
Charlotte28

193 abonnés 2 725 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 septembre 2023
Malgré quelques effets désuets, tant au niveau visuel que sonore, ce drame fantastique nous happe d'emblée grâce à son entrée in medias res dans la vie des protagonistes, l'évolution par paliers du rétrécissement et l'interprétation excellente de Grant Williams. Mettant intelligemment en scène le changement de paradigme du héros ainsi que ses espoirs et périls qui fluctuent au fil de sa transformation, l'intrigue glisse vers le récit épique pour nous transmettre suspense et émotion. Bien que l'évolution métaphysique du récit lui confère une nouvelle dimension, son aspect extrêmement didactique dû à la narration en voix-off lui fait perdre quelque efficacité. Une hybridation originalement réussie néanmoins!
ronny1
ronny1

54 abonnés 913 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 août 2019
Richard Matheson aimait bien prendre comme héros l’archétype de l’américain établit pour lui ôter tout cadre sur lequel il puisse avoir prise. Comme dans « I am a legend », « L’homme qui rétrécit » est orphelin de ses repères car suite à un événement scientifique, il se retrouve inadapté dans un monde qui lui est chaque jour un peu plus étranger. Jack Arnold, réalisateur presque oublié de nos jours, doit la rémanence de sa notoriété vacillante à deux films : « La créature du Lagon noir » et justement « L’homme qui rétrécit ». Si le premier est surtout connu pour sa poésie et l’esquisse d’érotisme que dégage la relation entre la belle (en maillot de bain, ça aide) et le monstre, le second l’est pour ses effets spéciaux. Ce qui est à la fois juste, mais aussi très réducteur. En effet, la forme est souvent très brillante, avec les décors démesurés du quotidien et des objets qui ne le sont pas moins : spoiler: clous, épingles, allumettes, paire de ciseaux.
A cela s’ajoutent certains trucages très réussis, comme le chat s’attaquant à la maison de poupée et la tarentule spoiler: devenue monstrueuse en regard de la taille rétrécie du héros,
même si quelques incrustes sont voyantes, comme la traversée de cave au pas de course. Mais la force du film est dans ses messages. Sceptiques vis à vis de la science, Matheson et Arnold mettent en scène un homme dont tout espoir de retour à sa vie antérieure est exclu. Le mystérieux nuage n’étant jamais identifié, aucun remède ne fonctionne. Les chercheurs sont intéressés scientifiquement, mais leur attitude glaciale montre à quel point le côté humain leur est interdit. Ainsi le héros condamné va devenir nain. Médiocre, méprisé par son frère, qui n’hésitera pas à s’emparer de l’épouse sur maternelle, infantilisante et castratrice. Il s’échappera et rencontrera une jolie naine (dans le livre de Matheson ils passent la nuit ensemble, plus tard il sera violé par un homosexuel ivre, puis molesté par des teen-agers, mais la production de l’époque a refusé la réalisation de ces séquences), dont l’optimisme volontaire le rendra encore plus lucide et amer. spoiler:
spoiler: Mais au fur et à mesure qu’il rétrécit, l’homme civilisé, par nécessité, retourne à l’état sauvage, avant qu’une sérénité philosophique l’apaise enfin.
Matheson a constamment veillé à ce que son scénario ne trahisse pas l’esprit de son livre et accepta l’évocation du divin à la fin, dans une perspective spiritualiste au sein d’une réflexion métaphysique sur le rôle de l’homme dans l’univers. Avec jack Arnold, ils accepteront un découpage linéaire, sans flash back, mais refuseront à la production un happy end (parachuté à l’aide d’un hypothétique remède). Ainsi le réalisateur dans un dernier plan, spoiler: entre l’homme réduit à la taille d’une tête d’épingle, qui va vers l’infiniment petit et le gigantisme de la poussière étoilée d’une nuit d’été,
offre une plongée métaphysique qui précède celle du « 2001 » de Kubrik, réalisé dix ans plus tard. Assurément un très grand film.
Damien S
Damien S

35 abonnés 480 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 octobre 2025
Un classique du genre qui a fort bien vieilli. Evidemment les trucages font très datés mais ça apporte un bon charme à l’ensemble.
jeanmarcd
jeanmarcd

14 abonnés 174 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 août 2021
Aucun rapport avec Macroléon Ier quoique..

Je n'avais vu que des bouts de ce film qui mérite largement d'être vu en entier et en salle.

Pas d'effets spéciaux modernes, mais c'est bien fait et on se laisse prendre, même à 61 ans.
Roub E.

1 298 abonnés 5 327 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 avril 2019
Un vieux film de science fiction qui a plutôt bien supporté les affres du temps. Mise à part une ou deux scènes où les effets spéciaux font datés (quoi de plus normal pour un film de 57), le reste se tient parfaitement bien grâce notamment au jeu sur les décors. Le scénario est bien construit et plusieurs scènes sont passés à la postérité comme l’attaque du chat ou de l’araignée. L’ancêtre de chéri j’ai rétréci les gosses se regarde encore avec un grand plaisir.
Acidus

868 abonnés 3 912 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 juillet 2014
Une excellente histoire servie par d'excellents effets spéciaux (pour l'époque bien entendu) font de "L'Homme qui rétrécit" un incontournable du cinéma fantastique. A voir et à revoir.
Fêtons le cinéma

841 abonnés 3 597 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 septembre 2025
En dépit de son statut de film culte, justifié par ses seules prouesses techniques, The Incredible Shrinking Man demeure une production de série B, ayant les qualités et les défauts de cette nature que nous ne saurions occulter : soit une inconsistance narrative que compense l’imagerie en mutation transformant le mari et chef de famille – conservatisme révélé dès l’ouverture sur le bateau – en chevalier miniaturisé puis premier homme d’une race nouvelle. Le roman de Richard Matheson, décliné en scénario par l’auteur lui-même, sert de support à une suite de rencontres de la hauteur (l’épouse) à la petitesse (chat, araignée) en passant par la taille moyenne (les freaks d’un cirque), donne lieu à des trouvailles de mise en scène aujourd’hui encore remarquables. Pour autant, la scission de l’œuvre entre le spectaculaire et le philosophique, réservant ce dernier à la voix off que l’on entend en guise de clausule (poncif du genre), contribue à sa superficialité.
this is my movies

820 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 mai 2017
Encore une oeuvre formidable des 50's qui s'impose avant tout comme un modèle de narration. Là où nos films modernes prennent des plombes à installer une atmosphère, une ambiance, des personnages, ce film file à vive allure, faisant fi des séquences explicatives qui ralentiraient son rythme et on se retrouve plongé en quelques minutes dans le quotidien perturbant et perturbé de ce petit couple tranquille. Ainsi, le film n'hésite pas non plus à nous balancer une scène devenue mythique au bout de 40 minutes seulement (celle du chat qui poursuit son maître, devenu alors à peine plus gros qu'une souris). C'est pour mieux nous livrer dans la foulée un survival de l'infiniment petit, qui inspirera largement le grand classique des 80's "Cherie, j'ai retréci les gosses". Ainsi, une fuite d'eau devient un raz-de-marée, une araignée devient un ennemi mortel et gigantesque, une épingle devient ne épée précieuse, un trombone fait office de grappin, un espace entre deux planches d'une caisse devient un gouffre infranchissable tandis qu'un gâteau ranci devient enjeu de survie. Effets spéciaux dantesques, montage rythmé, mise en scène inventive, acteurs convaincants, scénario très dense, un film fantastique qui fera date dans son genre et qui fait encore autorité aujourd'hui, à travers des séquences impressionnantes et une inventivité au niveau des défis qui attendent le héros proprement bluffante. Génial de bout en bout. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
bobmorane63
bobmorane63

244 abonnés 2 187 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 août 2011
Un film fantastique des années 50 épatant et intelligent signé par le réalisateur talentueux Jack Arnold !!! Je pense que les metteurs en scène du monde imaginaire d'aujourd'hui devraient s'inspirer de ce genre de film d'autrefois. Un pari audacieux du cinéaste qui avait fait aussi "L'étrange créature du lac noir" mais la bestiole affreuse et énigmatique se voyait qu'il était incarné par un acteur. Ici, "L'homme qui rétrécit" est un long métrage qui, comme le titre l'indique, baisse progressivement et étrangement de tailles et il faut reconnaitre que les décors, d'abord de grands chaises et fauteuils et meme la personne qui arrive à la moitié et aux trois quarts de sa femme et autres etres humains sont assez bleuffantes. La deuxième partie ou il est minuscule dans la cave, l'attaque du chat et le combat contre l'araignée valent le détour. Ce long métrage possède aussi une bonne narration et des dialogues pour une fois intelligente et la fin est, faut le dire, innatendue. Un film qui vieillit bien 60 ans aprés. L'acteur Grant Williams est excellent. A découvrir d'urgence.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

86 abonnés 4 083 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 juin 2025
Un nuage indéterminé qui l'enveloppe et, quelques temps après, le dénommé Scott Carey présente les curieux symptômes d'un homme qui rétrécit, comme l'annonce très opportunément le titre du film...Dans le genre spoiler !
Ce ne sont pas tant la personnalité hors norme du héros de Jack Arnold -d'autant que le comédien Grant Williams me semble un peu fade- et les considérations que sous-tend le sujet, comme la dégénérescence de la nature causée par les hommes ou bien la place non-définitive qu'occupent ceux-ci dans l'univers, ce n'est pas tant ces aspects du film qui retiennent l'attention que, plus prosaïquement, les trucages et les décors adaptés qui créent habilement l'illusion d'un homme réduit à la taille d'un insecte puis à rien de connu! Ces dispositions introduisent bien évidemment des situations insolites et des perspectives ludiques.
Ainsi Scott, prisonnier de sa propre spoiler: cave
, habituellement inoffensive, est confronté à des dangers insoupçonnés. Il doit affronter spoiler: une araignée pour sa survie, s'armer d'une aiguille en guise d'épée ou bien trouver refuge dans une boîte d'allumettes
. Autant de scènes homériques qui, à défaut d'inspirer une véritable densité dramatique, ont fait, par la qualité de la réalisation, la notoriété de ce classique de la série B américaine.
Diabloxrt
Diabloxrt

76 abonnés 1 824 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 octobre 2025
"L'Homme qui rétrécit" est probablement l'une des expériences les plus intéressantes que j'ai eues à voir récemment. La raison est d'ailleurs très simple, le film datant de 1957 et étant toujours aussi impressionnant en matière d'effets visuels tout comme en astuces techniques. Forcément, au vu du titre, vous avez rapidement compris que le long-métrage allait nous présenter un homme devenir très petit, allant même jusqu'à devenir minuscule. Pour cela, l'équipe du film a clairement multiplié les idées, afin de rendre cet aspect possible pour l'époque. Tout d'abord, cela passe évidemment par des effets visuels, avec pas mal d'incrustations du personnage. Effectivement, c'est peut-être le point qui a le moins bien résisté au temps, mais même à ce niveau, ce n'est pas choquant. On sent que cela a été effectué avec soin, en suivant les techniques de l'époque. Mais à côté, l'autre idée du film est de jouer avec les décors. Alors, pour nous donner l'impression que l'acteur est minuscule, de nombreuses reproductions de taille différente ont été créées, et autant dire que cela se doit d'être félicité. Cette initiative a dû demander un travail de titan, mais le résultat est là, car on y croit ! Mais enfin, la mise en scène aide également à faire illusion, en séparant notre héros dans un coin du cadre, pour faire apparaître un personnage de taille normale dans l'autre. Et honnêtement, même avec une vision actuelle, ce n'est pas facile de remarquer la supercherie ! Par conséquent, je comprends pourquoi ce film a cette réputation. Il est clairement une merveille visuelle pour son époque, et j'imagine bien à quel point il a dû marquer les spectateurs de 1957. Pourtant, il ne faut pas oublier que le long-métrage reste avant tout un film, et pas une démonstration technique. Mais même en regardant via d'autres aspects, je réussis à avoir beaucoup de sympathies pour ce dernier. Par exemple, j'aime beaucoup l'alchimie qui se ressent entre nos deux acteurs principaux. Le scénario a beau passer assez vite sur la relation entre ces deux-là, le jeu de leurs interprètes rattrape le coup et cela nous permet clairement de nous attacher à eux. Malgré tout, on comprend pourquoi le film cherche à accélérer certaines parties, car on sent que c'est l'aspect technique qui voulait être le plus mis en avant, alors l'histoire arrive vite au moment où notre héros devient petit. Cela dit, ce n'est pas pour me déplaire, car cette approche offre un rythme assez soutenu à l'ensemble. En vérité, le seul gros reproche que je dois faire vient des dialogues, le film optant pour l'utilisation d'une voix-off. Si je comprends son utilisation à certains instants, je n'ai pas la sensation qu'elle était absolument nécessaire pour toutes les scènes. Je pense notamment à la conclusion, qui tente de partir dans une réflexion philosophique très basique, et qui aurait donc pu être retirée. Cependant, cela n'enlève rien à la qualité du long-métrage, qui reste encore extrêmement plaisant à voir de nos jours. Pour conclure, un film important.
Jahro
Jahro

67 abonnés 684 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 octobre 2017
Dans les années 50, en plein âge d’or du genre, Jack Arnold signe successivement plusieurs pièces maîtresses de la SF : It came from outer space (dont je tairais le titre français, par égard pour vous), deux tiers d’aventures de La créature du lac noir, et puis cet Homme qui rétrécit – qui comme beaucoup d’autres, Je suis une légende, Duel, Le corbeau ou La chute de la maison Usher, s’appuie sur un roman de Richard Matheson. Que je n’ai toujours pas lu. Fichtre. A l’époque, le film a dû hanter les nuits de nombre de ses spectateurs. Mais aussi fait naître quelques vocations dans les effets spéciaux. Hélas, un bon demi-siècle plus tard, ceux-ci apparaissent férocement fades, rudement dépassés, sans même le charme qui leur permettrait d’un peu durer. A la fois court, lent et vaguement soporifique, l’ensemble garde pourtant quelque argument. Sa célèbre et célébrée scène du félin tueur, cet homme qui rapetisse comme une bougie s’éteint, et puis surtout, sa régression permanente, dont on devine à l’avance chaque phase, mais dont l’étonnant pessimisme nous retient toujours dans un fond d’attention. Quand on pense à tous les héritiers de ce Shrinking man, chacun une nouvelle raison de sombrer dans le plus total oubli, on se dit qu’il y a là tout de même un certain quelque chose.
Gabith_Whyborn
Gabith_Whyborn

43 abonnés 842 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 octobre 2013
L'homme qui rétrécit, film fantastique datant des années 50. On suit les aventures d'un homme qui se voit rétrécir jours après jours suite a une exposition a un nuage radioactif.
Pour assurer sa survie il va devoir faire face a son propre chat ou encore une araignée.
Moi j'ai pas aimé plus que ça malgré que beaucoup de gens le considèrent comme un chef-d'oeuvre.
Je n'arrivais pas a être ému, les dialogues ne m'enchantaient pas non plus et pendant les moments à suspense la bande son me tapait sur les nerfs.
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