L'Homme qui rétrécit
Note moyenne
4,1
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133 critiques spectateurs

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TCovert
TCovert

102 abonnés 383 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 octobre 2010
L’Homme qui rétrécit fait parti de ces films fantastiques au pitch bien barré et proche du comique si un traitement dramatique n’était pas mis en place. Et bien on peut dire que malgré un casting plutôt faible et quelques erreurs scénaristiques le film reste très sympa voire même impréssionant dans certaines scènes(mort de l’araignée notamment). Les effets spéciaux sont souvent un atout majeur dans ce genre de film et on peut dire que « L’homme qui rétrécit » ne fait pas exception à la règle, en effet c’est plutôt réussi et toujours actuel dans pas mal de scènes même si dans d’autre les effets ne fonctionnent plus. On pourra regretter une fin un peu raté, avec un discours philosophique plein d’espoir dont la fonction semble être de faire croire à un happy end. L’Homme qui rétrécit reste un film à découvrir, très agréable.
Estonius

4 756 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 septembre 2015
C'est d'abord un fabuleux film d'aventure, complètement à contre-courant de ce qui se faisait à l'époque, puisque et c'est annoncé dès le départ, le pitch n'est pas "comment va-t-il s'en sortir ?" mais "voilà ce qui m'est arrivé !"). Dans la partie centrale Carey est passif, complètement dépendant de sa femme qui va jusqu'à l'installer dans une maison de poupée, il est diminué non seulement physiquement mais blessé dans sa condition d'homme un peu macho, ce qui le rend agressif, voire odieux. Dans la troisième partie plus basée sur l'action, il s'agit s'une lutte pour la survie mais sans espoir, sans happy-end possible. Les auteurs ont alors cru bons de terminer en philosophant lourdement façon bondieuseries, une maladresse fatale empêchant le film d'accéder au chef d'œuvre. Mais ne boudons pas notre plaisir, le spectacle est saisissant, le séjour dans la cave et vraiment très bien réalisé, quant à l'attaque du gros matou, elle fait partie de ces scènes qui resteront à jamais gravées dans la mémoire des cinéphiles.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

259 abonnés 2 709 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 février 2019
L'homme qui rétrécit est un très bon film de SF, adaptant le tout aussi excellent classique de la SF littéraire.
Les effets utilisés pour nous faire croire à la petite taille du personnage principal, ont beau être simples (faire porter des vêtements trop grand, mettre des talons aux autres acteurs, jouer sur la profondeur en filmer de près ce qui doit paraître plus gros à l'écran), voire simplistes, ils sont rudement efficaces. Même si les astuces sont perceptibles, elles sont tout de même très pérennes.
Il faut dire que l'acteur principal, Grant Williams, sans être atteint de nanisme, n'a pas l'air forcément très grand à la base (ce qui devait sans doute être un atout pour ce rôle). L'acteur joue d'ailleurs très bien et on se prend très rapidement d'empathie avec le personnage.
Le réalisme est franchement impressionnant : on est vraiment plongé dans le monde du microscopique.
De mémoire, le film reprend bien les différentes péripéties du livre (c'est d'ailleurs l'auteur lui-même, Richard Matheson, qui signe le scénario du film).
Les combats contre le chat et contre l'araignée sont épiques et la scène d'escalade dans la cave pour se nourrir est palpitante. Ces scènes sont particulièrement intense pour l'époque (même si la faible vivacité de l'araignée est assez peu crédible).
spoiler: Tout comme dans le livre, la fin laisse un peu perplexe (le héros trouve une finalité existentielle à sa tragédie), car assez difficile à saisir sur le plan philosophique.

Une très bonne adaptation.
Thibault F.
Thibault F.

86 abonnés 824 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 août 2016
L'homme qui rétrécit intrigue. Par sa prouesse technique indéniable puisque l'oeuvre constitue à l'avis général, un chef d'oeuvre du fantastique. En effet, les différentes incrustations réalisées en 1957 peuvent paraître par moments grossières (notamment l'attaque de l'araignée) mais la plupart du temps, elles semblent complètement intemporelles (l'attaque du chat est une réussite en tout point permettant d'installer une tension quasi-permanente). Au delà de sa prouesse technique, il est important également de revenir sur son scénario. Si à la base, il semble simpliste, il se relève beaucoup plus délicat et complexe puisque plusieurs pistes de lectures, la plupart philosophique, permettent de réjouir les spectateurs sur la teneur du propos : vision pessimiste de l'homme, de la société de consommation au politique, "l'homme qui rétrécit" parvient sans difficulté à captiver même si l'ensemble aurait mérité un peu plus de développement et moins de longueurs pour un film d'une durée faible de 1h21. Mais ne gâchons pas notre plaisir avec cette pépite de SCFI.
soliloo
soliloo

18 abonnés 588 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 juillet 2010
Voilà un film fantastique qui n'a presque pas pris une ride. Les effets spéciaux, mises à part les transparences, sont tout à fait crédibles aujourd'hui. Un scénario qui tient la route et des péripéties rocambolesques nous tiennent en haleine. On est plongé dans le film et on tremble pour cet anti-héros. Des trésors d'ingéniosité sont mises en place dans le ressort dramatique. La fin est un peu surprenante, un peu trop simple peut-être, mais pourquoi pas après tout. Dans un film fantastique, tout peut arriver. Une belle réussite, donc, et un exploit pour l'époque, il ne faut pas l'oublier. Mention spéciale aux décorateurs et accessoiristes qui ont fait du bon travail.
jamesluctor
jamesluctor

170 abonnés 1 704 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 novembre 2010
Enfin le Chérie, j'ai rétréci les gosses que je voulais voir. Rien à voir avec le parcours de santé que font les jeunes, c'est bel et bien de survie dont on parle dans la deuxième partie du film (la première servant à introduire le thème et à exposer les étapes de la vie d'une légende : ça gonfle, puis ça rétrécit comme le héros). Les dangers ne manquent pas, le réalisme est plutôt respecté (à part la mygale et quelques inserts, c'est plutôt crédible), et la conclusion du film fait vraiment preuve d'une certaine maturité, le tout avec le charme des années 50. Un véritable chef d'oeuvre, que tout cinéphile se doit de voir et de conserver.
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

86 abonnés 2 098 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 novembre 2024
Un chef d'œuvre du fantastique réalisé par Jack Arnold avec des effets spéciaux incroyables faits à l'ancienne.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 août 2007
je pense que ce film peut faire partie des fleurons l'art du cinéma fantastique. Cet homme qui rétrécit de jour en jour est pathétique et on ne peut que se poser des questions sur l'avenir de l'homme avec les pollutations actuelles et à venir.
Bien sur cela ne reste qu'un film mais surtout une très belle adaptation du livre de Matheson ou chaque chose du quotidien devient monstrueusement grand et ou nos animaux familiers ou les insectes deviennent des monstres contre lequel l'homme doit combattre. Il se termine sur une note d'espoir et c'est tant mieux. l'avenir de l'homme passera peut-être en effet par ses facultés d'adaptions à des mondes nouveaux.
cylon86

2 844 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 juin 2009
Un excellent film de série B qui est excellemment bien réalisé. Les effets spéciaux ont un peu vieillis mais restent remarquables. Grant Williams fait une excellente composition. La dernière partie se déroulant dans la cave est absolument géniale.
In Ciné Veritas
In Ciné Veritas

109 abonnés 922 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 septembre 2016
Au mitan des années 50, alors qu’un possible conflit nucléaire menaçait notre planète, Jack Arnold prenait la radioactivité comme argument du rétrécissement de Scott, son personnage titre… L’homme qui rétrécit est un film de science-fiction qui mêle tragique et comique, fantastique et conte enfantin, récit horrifique et sociétal, dialogues et voix off (récit de l’histoire du protagoniste principal par lui-même). Dans la première moitié du film, le réalisateur traite de l’évolution de la psychologie de son héros (une célébrité devenant pesante, une situation qui force à l’isolement du personnage, etc.). Les thèmes sociaux sont ensuite progressivement abandonnés au profit d’une deuxième partie qui prend la forme d’un film d’aventure avant un épilogue clairement métaphysique : « Même plus petit que tout ce qu’il y a de plus petit au monde, je signifiais encore quelque chose. Pour Dieu, le néant n’existe pas. Moi aussi, j’existe. »
Le principal intérêt de L’homme qui rétrécit réside dans les multiples trucages utilisés par Jack Arnold pour signifier le rétrécissement progressif de Scott. Parmi les solutions techniques employées, nous pouvons mentionner : des vêtements trop grands, la juxtaposition via split-screen de deux décors dont un est surdimensionné, l’enchâssement de décors, un surdimensionnement des objets du quotidien, l’utilisation de fausses perspectives ou d’arrière-plans zoomés. Ce traitement spécifique est également observé sur la bande son du film avec l’affaiblissement progressif de la voix de Scott face aux autres sons. Le réalisateur américain fait ici preuve d’une grande inventivité.
Heinrich David
Heinrich David

4 abonnés 17 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 octobre 2025
Pour l'époque c'est très bon. Tout reste réaliste, le beau mec pieds nus pas préparé aux événements.
Plume231

4 423 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 janvier 2010
Ce qui n'aurait qu'être qu'un film de science-fiction comme un autre se révèle être un véritable conte philosophique nous amenant à réfléchir sur des thèmes comme la cataclysme nucléaire ou sur la place de l'homme dans l'univers. S'achevant sur un final terrible mais en même temps apaisant, ces mésaventures qui arrivent au personnage sont menés avec une maîtrise impeccable par Jack Arnold à travers un scénario solide et intelligent, une interprétation irréprochable, des trucages simples mais efficaces qui ont sû très bien passer l'épreuve du temps et des décors très minutieusement constitués avec un sens du détail incroyable. "L'Homme qui rétrécit" est certainement un des films qui font le plus honneur au genre auquel il appartient.
Oxymetal
Oxymetal

101 abonnés 688 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 août 2012
Un classique des années 50, un chef d'oeuvre du fantastique, une histoire palpitante et humaine sublimé par des effets spéciaux révolutionnaires pour l'époque. Un film qui est rentré dans l'histoire du cinéma pour ses idées très avant-gardistes !
ManoCornuta

365 abonnés 3 093 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 janvier 2015
Sur un scénario simple voire dépouillé, voici un film intéressant qui, loin de nous donner des explications, s'attache surtout à nous montrer le cheminement intellectuel d'un homme sortant de sa condition d'être humain "normal" et devant sans cesse s'adapter à cette situation tragique. Les effets spéciaux sont d'époque, donc plus franchement crédibles mais l'illusion est tout de même joliment entretenue. Le film n'en fait pas des tonnes, d'autant qu'il est court, et est très largement porté par son interprète principal.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 23 octobre 2025
Je l’ai plus pris comme un divertissement bête et méchant malheureusement. C’était en effet très drôle de voir comment ce film a vieilli, avec ces anciennes techniques d’illusion. A ce niveau niveau là, il a clairement son charme. spoiler: Les séquences avec le chat et avec l’araignée sont ainsi les meilleures.
Mon plus gros problème, c’est que je trouve que le choix du narrateur qui parle au passé et commente très souvent ce qu’il se passe a complètement ruiné tout enjeu dramatique et toute tension. spoiler: Si le protagoniste nous indique qu’il s’en est sorti indemne durant telle ou telle situation périlleuse, comment puis-je être investi et craindre pour son sort?


Le concept est déjà assez risible en théorie, surtout lorsqu’il est directement exposé dans l’œuvre sans qu’on ait eu le temps d’introduire les personnages. Et, pour moi, le film ne devient vraiment bien qu’à partir du moment où Scott est livré à lui-même, spoiler: contraint à se battre pour survivre dans son propre sous-sol.
C’est assez ironique et fun à regarder. Et puis, le narrateur ruine beaucoup de choses encore une fois. La meilleure idée aurait été de ne justement pas le faire parler à ce moment précis spoiler: afin que l’on puisse être dans le doute lorsque l’on remarquerait l’absence soudaine de ce conteur.
J’aime bien le climax malgré que l’on grossisse pas mal le trait sur les thématiques abordées, mais c’est un film qui aurait pu être largement meilleur en laissant plus les images parler. 12/20
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