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Aurélien Syncopy
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3,5
Publiée le 2 décembre 2013
Michael Bay fan toujours dans le gros, mais cette fois c'est assez payant ------------------------------------------ Alors qu'il est professeur de musculation le personnage incarné par Mark Wahlberg décide de dépouiller un homme de l'intégralité de sa richesse avec un plan foireux. Un début de film catastrophique puisqu'il rentre dans la logique des films américains, très voir trop patriotique et en manque de finesse. Peu à peu le film s'intensifie sortant de la logique et des clichés américains. Une histoire qui même si vraie devient originale avec un Dwayne Johnson qui sort un peu de ses habituels rôles pour incarner avec succès un personnage plus intéressant. Coté technique les plans sont pas mal avec de très beaux ralentis mais le montage est très mauvais cependant la musique rattrape assez bien ces défauts. Histoire: 3,5/5 ----> Acteurs: 4/5 ----> Cadrage: 2,5/3 ----> Mise en scène: 1,5/2----> Musique: 1,5/2----> Montage: 0/1---->0,5/1---->originalité: 0,5/1---------------->14/20------> 3,5/5
Alors là, vraiment déçu par ce film sur lequel je comptais pourtant. La touche d'humour casse vraiment tout et rend l'ensemble ridicule... Et dire que c'est une histoire vraie...
Quand on va voir un Made in Bay on s'attend à s'en prendre plein la vue, sa défouraille de tous les cotés, sa déménage à 300 à l'heure... Ici on à bien le droit au codes classique de sa façon de réaliser certains plans (images qui sursaute pour donner de la rapidité, de l'action, du bourrin...) dialogues fracassants, personnages loufoques... Bref on a bien affaire à l'un de ses films mais vraiment pas le meilleur.
Il m'a fallu plus d'une heure pour voir que le film part dans toutes les directions s' auto parodie et que la dérision est présente à chaque instant. L'intrigue principal se basant sur une histoire vrai est plutôt pas mal. En revanche à la fin quand on se dit que c'est histoire vrais c'est vraiment mais alors vraiment un truc de ouf. Car plus le film avance plus sa part dans tous les sens et plus c'est dingues, dégenter, complétement barrer. C'est arriver à certains points que sa en devient comique et que l'on peut vraiment se marrer du fait des situations invraisemblable. Il faut le dire c'est vraiment con et du coup c'est fun !
Coté acteurs Mark Wahlberg tiens sont rôles comme il faut, Dwayne Johnson aussi bien que sont personnages ne me plaisent plus que sa et mention spéciale à Tony "MONK" Shalhoub qui ici occupe un rôle important et qui est vraiment énorme!!! Ed Harris lui est classique sans plus. Coté réalisation bin on peut pas dire grand chose à part que c'est quand même bien mis en scènes et le montage surtout à due être fandare à effectuer. Coté musique, la composition ici est vraiment sympa grâce a la qualité du compositeur.
Un point négatif qui m'a un peu gonfler à force car présente du début à la fin c'est la vulgarité incessante que sa concerne les dialogues où les images montré. Ok c'est -12 mais il y en à partout c'est démesurés et beaucoup trop mis en valeur.
Il faut prendre le film au second degrés dès le début pou pouvoir l'apprécier comme il en convient sinon c'est même pas la peine. A revoir une seconde fois pour compléter cet avis...
je ne m'attendais pas a s genre de film kan g vu l'affiche. plutôt soporifique au début il devient bien vite captivant. il est drôle frais sympathique. g bien aimé. et je n'en reviens pas du jeux de Dwayne Johnson.
Michael Bay, roi autoproclamé du blockbuster explosif et décérébré, a décidé de faire une pause entre 2 épisodes de "Transformers" pour revenir à un cinéma plus "intimiste"… sans pour autant renier son style. Certes, "No Pain No Gain", qu’il prépare depuis 10 ans, est tiré d’un fait divers tragique et dispose d’un budget minimaliste mais il ne faut pas compter sur Bay pour faire dans le misérabilisme de film d’auteur. Ainsi, son "petit film" dispose d’un rythme effréné, d’une photo particulièrement travaillée (avec des couleurs chaudes), de séquences explosives, d’un ton transgressif voir régressif assumé et d’effets de mise en scène originaux et, surtout, payants (voir l’énorme "c’est toujours une histoire vraie"). Cette mise en scène inventive vient presque justifier, à elle-seule, l’intérêt de porter à l’écran ce fait divers, certes incroyable dans son déroulement (entre l’amateurisme des kidnappeurs, leurs motivations, l’ampleur de l’escroquerie, l’inertie de la police… il fallait bien que l’histoire soit vraie pour que le spectateur y croit) mais qui aurait pu rapidement tomber à plat (rappelons que le film est tiré d’un seul article de presse, ce qui en dit long sur sa "complexité"). Michael Bay a visiblement été conscient du caractère limité de son intrigue puisqu’il a "gonflé" son film en s’adonnant, pour la première fois, aux joies de la critique acerbe du rêve américain, ce qui ne manquera pas de surprendre de la part d’un des grands artisans du patriotisme US sur grand écran ("Rock", "Armageddon" ou encore "Pearl Harbor" ne sont pas des modèles de brulots anticonformistes). Ici, le héros est avant tout un looser incompétent qui croit dur comme fer que son élévation sociale passera par la discipline et le respect du corps qu’impose le culturisme. Le manque de recul du personnage (à commencer par son jusqu’auboutisme effarant et son impassibilité suite à sa condamnation) doublé de sa lâcheté devant l’épreuve (voir ses réactions dès qu’il faut prendre une décision impossible), viennent renforcer l’aspect profondément pathétique de cet américain moyen et, à travers lui, de ce rêve américain si galvaudé et décrit, ici, sous son angle le plus bling-bling (les discours du coach campé par l’excité Ken Jeong en sont un exemple frappant). Outre ce ton inédit, Michael Bay nous rappelle son goût pour les castings surprenants (avec des acteurs qui se révèlent sous un jour nouveau) et innove en creusant un peu la psychologie de ses personnages, loin des caricatures habituelles. Ainsi, aux côtés du pathétique chef de bande campé par un Mark Wahlberg loin de ses rôles habituels de dur à cuire pétri de certitudes, on retrouve un Dwayne Johnson hallucinant en repris de justice neuneu croyant trouver la rédemption dans la religion, Anthony Mackie en bodybuilder complexé, Tony Shalhoub génialement détestable en pigeon, Ed Harris en détective privé classieux ou encore l’excellente Rebel Wilson en petite amie déjanté. "No Pain No Gain" n’a donc à rougir ni de son casting, ni de sa mise en scène, ni de son intrigue. Le problème du film se situe, en fait, ailleurs. A trop vouloir rendre le drame abordable en mettant en avant certains détails si invraisemblables qu’ils sont comiques, Michael Bay a un peu le cul coincé entre deux chaises. En effet, le ton comique vient désamorcer la tension dramatique du fait divers (qui s’achève quand même tragiquement)… de même que la gravité des faits commis (tentative de meurtre, meurtres, découpage de cadavre…) empêche de rire totalement de l’amateurisme de cette bande de bras cassés. Cette difficulté à trouver son ton semble cependant correspondre à la réalité, de sorte qu’on peut difficilement en faire le reproche au réalisateur. Il n’en demeure pas moins que ce "No Pain No Gain" restera comme un intéressant retour aux sources dans la filmographie de son réalisateur et surtout un rappel de son talent passé… à l’époque où il ne se contentait pas de filmer des robots qui se tapent dessus.
Attention ! Michael Bay revient et après avoir tâté du robot cassant les métropoles durant cinq ans, il s’attelle à un projet qui lui tient à cœur, l'un de ses plus petits budgets (''seulement'' 25 millions de $) et quasiment un film d'auteur pour sa propre personne : à savoir l'adaptation cinématographique de l'histoire vraie (encore une!) de trois bodybuilders kidnappant un riche entrepreneur véreux afin de lui voler son argent. Ici, les athlètes au QI limités sont interprétés à la perfection par les bankables The Rock et Mark Wahlberg, accompagné du discret Anthony Mackie. Le tout donne un film surprenant au sens où on en attendait absolument rien. Bon, il est sur que le film s'oublie aussitôt le générique de fin débuté mais pour cette profession de foi un tantinet soi peu sérieuse, on respecte le travail. D'autant que Michael Bay réitère certains de ses plans fétiches comme le travelling circulaire entre deux pièces (qui donne lieu à une très belle scène d'homicide involontaire), il réussit à nous tenir intéressé pendant 2h15 (c'est long!), ce qui n'est pas le cas de la grande majorité des blockbusters estivaux de 2013...
Il ne manque que les explosions. Une petite. Toute petite. Mais même pas. Ainsi, l'apogée du cinéma de Michael Bay se sera faite sans l'un des éléments clés de sa filmo : la pyrotechnie. Et finalement, là est peut-être toute la réussite de "No Pain No Gain". Ici, point d'action héroïque à échelle mondiale. Seulement le récit (vrai) d'une bande de culturistes avides de tout ce que l'Amérique leur a proposé et promis. A l'image de son Daniel Lugo, Michael Bay est, en réalité, un fonceur. Dans "No Pain No Gain", le cinéaste semble n'avoir jamais été aussi à l'aise depuis "The Island". J'apprécie certes ses "Transformers" mais il y a dans sa nouvelle histoire une vision globale des plus maîtrisées, des plus jubilatoires. Dans son dixième film, Bay fait fonctionner à plein temps son art de la mise en scène. Aussi persistante soit-elle, elle donne tout le tonus nécessaire au fonctionnement de sa machine criminelle. Ses contre-plongées magnifiant ses trois brillants acteurs (Dwayne Johnson et Mark Wahlberg y trouvent l'un de leurs meilleurs rôles), on prend un pied sincère devant les péripéties du trio. Ici, la ligne de conduite du film est à chercher dans son art du découpage et du montage. De l'harmonie des images à l'enchaînement sans temps morts des actions. L'énergie de "No Pain No Gain" laisse constamment le spectateur sur le qui-vive. Cette énergie, c'est le nerf du ciné de Michael Bay. Tout y est, à outrance, dans "No Pain..." : ralentis cadrés comme si chaque personnage était un dieu, couleurs criantes, filles en petite tenue abondantes et acteurs en roue libre. En roue libre justement est ce trio qui, en une phrase, résume tout le film : "On a remarqué qu'on n'était bien meilleurs quand on fait les choses à l'arrache". Bay se serait-il auto-analysé ? Aurait-il eu le déclic tout en restant sur ses propres principes de spectacle ? Si tel est le cas, on lui pardonne facilement un dernier tiers de récit longuet et pataud dont on se serait passé, malgré les présences toujours non regrettables de Ed Harris et de Tony Shaloub, excellents. Tout cela pour dire que "No Pain No Gain" est, sans aucun doute, l'un des meilleurs films du cinéaste, aux côtés de "The Island" et "Armageddon", et ce malgré des faiblesses ici et là, qui ne devraient, en théorie pas être des plus embarrassantes pour pleinement apprécier le cocktail aux stéroïdes du bonhomme.
vraiment là.....je sors du ciné et j ai le sentiment, je me suis fait trop arnaqué.....ok d'accord le contexte est bon.....mais le scénario est prévisible du début jusqu à la fin.....par-contre pour ceux qui font beaucoup de musculation, ce film est fait pour vous ;)
"le meilleur film de Michael Bay" dit première il est vrai que No Pain No Gain est juste excellent . Le scénario n'est pas incroyable mais quand on s'en rend compte que No Pain No Gain est inspiré d'une histoire vraie, on ne peut lui en vouloir de par la simplicité de son intrigue. La réalisation est simple efficace,les acteurs sont bien. Voici ce qui fait No Pain No Gain comme le meilleur film de Michael Bay.
Pas vraiment convaincu par ce film qu'on annonçait très différent des dernières œuvres de Michael Bay. D'après une "histoire vraie" : celle de 3 bodybuildeurs un peu stupide qui veulent vivre plus haut que leurs moyens et finissent par faire un kidnapping qui change tout..Un film avec un bon rythme et un bon casting, malheureusement tout ça ne vole pas bien haut (le scénario aurait pu être un peu plus fin..) et ce petit film "policier" sera vite oublié..
Depuis quelques temps, on peut remarquer que le très sympathique Mark Wahlberg cherche à nous faire croire qu'il est musclé. Souvenons-nous ainsi du relativement récent "Crazy night" où il nous montrait son beau torse tout bien fait. Mais ici, c'est carrément le summum, apparaissant sculpté comme un dieu. Il est vrai que c'est pas à lui que l'on aurait pensé pour incarner cet effroyable bodybuilder truand complétement déjanté qui a apparemment défrayé la chronique il y a quelques années. Car ce qui me scotche le plus dans cette réalisation de Michael Bay, c'est de découvrir cette histoire totalement hallucinante qui nous montre une fois de plus que la réalité dépasse souvent la fiction (veuillez par ailleurs m'excuser pour ce lieu commun). Du coup, j'ai du mal à me positionner sur ce film qui m'a fait passer par tous les états, étant tour à tour burlesque, haletant, sordide, flippant, malsain. Et prendre le parti de traiter à la légère ce fait divers quand même très glauque questionne inévitablement. Toujours est-il que je m'en suis difficilement remis, pris forcément de passion pour cette évocation rocambolesque. "No pain no gain" : pas de bras, pas de chocolat.
No pain no gain débute par un magnifique discours rendant hommage aux bienfaits du culturisme mais aussi à la gloire de l’Amérique, patrie de la seconde chance. En moins de 5 minutes on découvre vite l’ironie qui règne dans ce projet surprenant plus proche de la comédie décalée que du film d’action bourrin dont nous avait habitué le réalisateur Michael Bay. Inspiré d’un véritable fait-divers, 3 musclors s’improvisent génies du crime ce qui donne un enlèvement perpétré par un alien associé à un ninja ou encore une strip-teaseuse qui se croit agent de la CIA. Tout ça donne un joli délire ponctué d’humour second degré et d’un fun indéniable pour un moment de divertissement bien bâti.
Pas terrible, je m attendais a mieux, c'est basé sur une histoire vraie, et a mon avis, c est le problème du film...le rôle des trois acteurs "niais" m'a un peu saoulé...Bref 2h10 c'est trop long...