Embrasse-moi, idiot
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Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

27 abonnés 897 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 novembre 2022
Il est difficile d'imaginer que les mêmes personnes qui ont créé Irma la Douce ou la Garçonnière soient à la manoeuvre dans ce naufrage. Rien ne va ici, de l'interprétation ratée (on avait déjà eu un exemple dans Un, Deux, Trois, il est vrai) au scénario inachevé en passant par des dialogues à l'humour téléphoné et des personnages clichés.

Si, comme moi, vous balayez la filmographie complète de Billy Wilder, pourtant si doué, vous pouvez faire l'impasse sur ce film-ci. Même la Valse de l'Empereur, sa première comédie musicale en carton-pâte, était moins mauvaise.
soniadidierkmurgia

1 462 abonnés 4 373 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 octobre 2026
Billy Wilder arrivé à Hollywood en 1934 débarquant de Paris où il avait fui le nazisme après avoir travaillé en Allemagne en provenance de Pologne (alors rattachée à l’Empire austro-hongrois) où il était né le 22 juin 1906, y aura poursuivi brillamment sa carrière de scénariste/réalisateur jusqu’en 1981 avec 26 longs métrages à son actif. Maintes fois récompensé pour lui-même ou à travers ses comédiens et techniciens, Billy Wilder fait partie avec John Ford, William Wyler, Michael Curtiz, Alfred Hitchock, Frank Capra, Otto Preminger, John Huston, Orson Welles et Joseph L. Mankiewicz des plus grands réalisateurs du cinéma américain des années 1940 à 1960.
En 1960, ayant concrétisé en fanfare sa seconde collaboration avec Diamond avec « Certains l’aiment chaud » (1959), il connaît son plus gros succès commercial et critique avec « La Garçonnière ». S’ensuivent « Un, deux, trois » et « Irma la douce » qui s’en être complètement désavoués du public marquent un léger fléchissement créatif. Les deux hommes décident alors d’aborder le thème de la jalousie confronté à celui de la recherche du succès en adaptant une pièce (l’Orra della fantasia) d’Anna Bonacci. Ce sera « Embrasse-moi idiot » pour lequel le duo concocte une nouvelle mécanique narrative parfaitement huilée qui va un peu se retourner contre ses concepteurs, menant Billy Wilder vers l’un de ses plus cuisants échecs critiques.
Un échec qui sans aucun doute handicapera celui qui était jusqu’alors le chouchou des producteurs et qui au sein d’un Hollywood en pleine mutation va progressivement perdre son indépendance créative puis ses financements. À la suite de la perte de son statut, Wilder qui réalisera tout de même encore six films dont la moitié sont excellents (« La vie privée de Sherlock Holmes », « Avanti ! », « Fedora ») développera un ressentiment tenace contre une industrie qui ne le reconnait plus, additionné à une sorte de mépris vis-à-vis des jeunes réalisateurs du Nouvel Hollywood qui pointent le bout de leur nez et qu’il nomme « les barbus » en référence à Martin Scorsese, Francis Ford Coppola et Brian de Palma.
« Embrasse-moi idiot » commence avec un Dean Martin dans son propre rôle en train de pousser la chansonnette tout en dilettante avec sa voix de velours et entouré d’accortes danseuses de revues énamourées. L’acteur/chanteur a pour l’occasion courageusement accepté de malmener son image afin de donner du crédit au propos de Billy Wilder qui n’aimait rien tant qu’égratigner de manière le plus souvent acide les milieux qu’il choisissait pour y insérer ses intrigues, que ce soit le star-system dans « Sunset Boulevard » ou encore les médias dans « Le gouffre aux chimères ». Dean Martin alias Dino est spoiler: l’archétype du crooner sur le retour qui entend profiter jusqu’au bout des avantages de toutes sortes, liés à son statut en particulier auprès des femmes qu’il traite comme des objets de pure consommation.

Le hasard d’une panne d’essence, va le voir débarquer incognito à Climax (ville imaginaire dont le nom a été choisi à dessein par un Billy Wilder ne dédaignant jamais les allusions sexuelles explicites), une petite bourgade du Nevada où l’attendent sans le savoir Orville (Ray Wlaston) un pianiste sans envergure, son ami Barney (Cliff Osmond) pompiste de son état qui lui écrit des chansons très pompeusement inspirées de celles écrites par Ira et George Gershwin et sa femme Zela (Felicia Farr) spoiler: grande admiratrice de Dino dont elle avait animé le fan club local dans sa jeunesse. Le duo de musiciens frustrés flaire immédiatement le bon coup à travers ce signe du destin inespéré. Une panne « tombant à pic » va alors clouer le crooner à Climax pour une nuit. Suffisant pour convaincre celui-ci de prendre une de leurs chansons dans son répertoire si chacun veut bien y met du sien !

Mais en préambule Orville a été présenté comme un jaloux obsessionnel qui spoiler: ne peut envisager que sa femme puisse tomber sous le charme de Dino dont la réputation n’est plus à faire et qui va la confirmer gaillardement dès son premier pas dans la maison d’Orville et de Zelda. C’est le moment pour Diamond et Wilder de faire entrer en piste, la très sexuée Kim Novak alors au zénith de sa popularité, interprétant Polly une prostituée travaillant au bar coquin de la petite ville qui sera l’axe central de l’intrigue. Se met alors en place un chassé-croisé de couples improvisés dont la pulpeuse « Polly le volcan » va être le catalyseur, chauffant à blanc l’appétit sexuel insatiable du crooner en roue libre face à ceux qu’il juge comme des plouc
s. Mais se prenant au jeu de son rôle d’épouse d’un soir la jeune femme en quête d’un horizon plus valorisant que la location de son corps va détourner Orville un instant de sa jalousie compulsive pour lui offrir une prise de conscience salutaire des dégâts que celle-ci engendre.
Le travail d’horlogerie cité plus haut met à jour plusieurs interrogations plutôt justes sur la vie de couple et de manière plus générale sur les rapports hommes/femmes. Une démarche pas si courante à l’époque mais qui se trouve malheureusement dévoyée par une forme de vulgarité un peu trop facilement exposée par un Billy Wilder trop content de moquer le code Hays certes révolu depuis 1952 mais qu’il a bien connu. Parti pris qui lui a par ailleurs valu de sérieux démêlés avec la National Legion of Decency ainsi qu’une volée de bois vert délivrée par la critique.
Avec le recul on penser que l’art du grand réalisateur était plus maîtrisé et s’exprimait avec plus de force quand il œuvrait dans le domaine du tragique qui faisait tout le prix de sa première partie de carrière avec des joyaux comme « Assurance sur la mort » (1944) « Le poison » (1945) « Sunset Boulevard » (1950) ou encore « Le gouffre aux chimères » (1951). Un registre qu’il retrouvera en toute fin de carrière avec le sublime « Fedora » (1978) sorte de retour aux sources avec ce pendant de « Sunset Boulevard », son plus grand chef d’œuvre. La comédie satirique plutôt féroce qui lui apporta sa plus grande reconnaissance publique et sans doute financière voyait Wilder qui n’était pas le très fin Ernst Lubistch pour lequel il avait travaillé en qualité de scénariste, se laisser aller parfois à des effets de manches qu’il poussait jusqu’à la limite du grotesque, se reposant un peu trop sur l’immense talent protéiforme Jack Lemmon qui fut son acteur favori durant sa collaboration Diamond. Un comparse d’écriture talentueux qui lui permettait de retomber presque à tous coups sur ses pieds en lui concoctant des conclusions de films plus humanistes et consensuelles mais aussi parfois un peu convenues comme c’est le cas pour « Embrasse-moi idiot » qui reste malgré tout un film très agréable mais que l’on ne peut d’évidence pas placer parmi les grandes réussites de Wilder.
Hotinhere

809 abonnés 5 556 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 mars 2021
Un délicieux vaudeville plein d’humour et de quiproquos, et gentiment indécent (pour l’époque), porté par un casting génial, avec notamment un sublime Dean Martin en crooner tombeur qui s’auto-caricature à la perfection.
Ricco92
Ricco92

297 abonnés 2 356 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 septembre 2025
Embrasse-moi, idiot est un film qui fut un échec commercial et critique à sa sortie. Billy Wilder ne fait pas aussi fort dans le registre de la comédie que Certains l’aiment chaud (il avait d’ailleurs envisagé Marilyn Monroe, avant son décès, dans le rôle finalement tenu par Kim Novak) mais on peut penser que cela ne fut pas la raison de ce désamour et que les États-Unis ont surtout peu goûté l’aspect très immoral de l’ensemble (même si Wilder estimera des années après que c’était pourtant un film très bourgeois). En effet, il évoque à la fois la jalousie, l’adultère spoiler: (le couple principal finissant par se tromper l’un l’autre)
, la prostitution, l’addiction sexuelle et l’exploitation du corps des femmes, le tout se solda sur une conclusion d’une morale loin d’être très hollywoodienne. En 1964, le code Hays était en train de s’effriter et Wilder fait tout pour le fissurer encore plus avec cette œuvre amusante et culotée sur le plan de la sexualité. Si on ajoute à cela, la présence d’un Dean Martin présentant une caricature assez détestable de son personnage public et une Kim Novak jouant une prostituée plutôt vulgaire, il est peu étonnant que l’Amérique puritaine n’ait pas fait un triomphe à cette comédie. Cela est regrettable car, si on peut craindre au début qu’il soit un peu lourd, ce long-métrage se révèle régulièrement drôle (en partie grâce à l’abattage de Ray Walston qui se révèle être le véritable premier rôle du film même si son nom apparait après ceux de Martin et de Novak) et on peut prendre un certain plaisir devant le défi constant aux conventions de la société conservatrice dans laquelle Billy Wilder tourne. Ainsi, même s’il ne sera pas la plus grande réussite dans ce genre du cinéaste, Embrasse-moi, idiot se révèle être une comédie sympathique et extrêmement divertissante.
kibruk
kibruk

199 abonnés 2 767 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 septembre 2025
Encore un bon Billy Wilder qui réalise une comédie amusante et bien rythmée même si la fin connait une petite baisse de régime. Comme à son habitude, l'histoire est gentiment amorale et très bien écrite. Il ne manque pas grand chose pour qu'"Embrasse-moi, idiot" rejoigne les tous meilleurs Billy Wilder.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 janvier 2012
Wilder s'attaque à la jalousie avec son brio habituel et les acteurs sont excellents. Le seul défaut du film se trouve dans les situations parfois trop téléphonées, du coup il y a quelques temps morts. L'énergie d'un Jack Lemon aurait sans doute gommé ce défaut.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 9 janvier 2020
Un film profondément théâtral, dans la veine de ce que Wilder a proposé avec 7 ans de réflexion une décennie plus tôt : une histoire de fantasmes masculins et de femme-objet, à l’intérieur d’un cadre spatio-temporel resserré, avec des acteurs en surrégime. Le machisme du récit n’est pas le plus gênant, puisqu’il est en quelque sorte exhibé et problématisé par le scénario. Par contre, le machisme de l’humour m’a paru particulièrement embarrassant, même pour l’époque. Dans 7 ans de réflexion, le personnage de Marilyn était d’emblée un pur fantasme, un objet du désir à peine réel, alors qu’ici, Novak (assez mauvaise d’ailleurs) est bien réelle, caractérisée socialement et émotionnellement, ce qui rend les avances de Dean Martin franchement pénibles à regarder. D’autant plus que, le code Hayes n’étant plus que l’ombre de lui-même, Wilder s’en donne à coeur joie dans l’allusion graveleuse (on se prend les doigts dans la fente d’une boîte de mouchoirs, on se sert des chaussures de Novak comme d’un verre à vin, etc.). La réalisation est très belle, le scénario est parfois malin, Dean Martin amuse dans le registre de l’auto-caricature, mais dans l’ensemble je suis déçu.
soulman
soulman

143 abonnés 1 444 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 août 2016
Sympathique comédie de Billy Wilder qui se voit toujours avec plaisir même si cela a vieilli et comporte certaines longueurs. Pas au niveau de "Sept ans de réflexion" auquel le film emprunte le caractère jaloux et paranoïaque du personnage principal.
Serge V
Serge V

89 abonnés 446 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 mars 2018
un film de billy wilder grandissime metteur en scène , embrasse moi idiot , gentiment amoral , est un film très drôle avec une interprétation remarquable aussi bien avec ses vedettes dean martin et kim novak ( magnifique dans son rôle de prostituée émouvante ) qu ' avec les autres moins connus .
Truman.
Truman.

278 abonnés 1 364 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 février 2014
En dessous de "Certains l'aiment chaud" mais ici Billy Wilder offre une comédie romantique très attachante entre situations hilarantes et des acteurs en or . Kim Noval arrive a rattraper le charme et le style de Marilyn Monroe .
L'histoire très prenante, bien écrite et parfois loufoque sur fond d'infidélité, on le ressent le style du réalisateur et ce n'est que du bon, bien que la première partie soit plus énergique que la seconde qui se ramolli un peu .
Un poil trop long mais globalement rien de gênant, la panoplie de personnages loufoques et hauts en couleurs est excellente et on retrouve de super dialogues finement ciselés .
hpjvswzm5
hpjvswzm5

53 abonnés 459 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 décembre 2013
Ce film m'a paru absolument délicieux, du début à la fin il est très drôle et divin. Je n'avais pas autant ri depuis longtemps. La réalisation est vraiment bonne, Wilder a ce talent essentiel de filmer les situations de la manière le plus simple possible, pour laisse la part belle aux dialogues. Ça m'a fait assez plaisir de revoir Kim Novak après Vertigo (dans un genre totalement différent), je trouve que le rôle lui va comme un gant, elle tient admirablement bien le bouton ! Les autres ne sont pas en reste. Je crois que Wilder a un vrai talent pour la comédie, comme son "aïeul" Lubitsch avant lui (et même si je n'ai accroché que partiellement à Sérénade à trois, je compte bien en voir d'autres). De bons acteurs, un scénario astucieusement construit et on a là un très bon cocktail, tout ce qu'il faut pour passer un très bon moment. Le film n'oublie pas non plus d'être émouvant, mine de rien on s'y attache à ce prof de piano un peu dépassé par la situation, à la fin j'en étais à prier (au sens figuré, n'allez pas imaginer quelque chose) pour qu'il se remette avec sa femme. Bon faut dire que le titre aidait aussi à deviner, ce qui n'enlève rien à cette fin plus qu'enthousiasmante. J'ai l'impression que Wilder soigne bien les dernières répliques de ses films, comme le mythique "Nobody's perfect" de Certains l'aiment chaud, ici c'est pareil (bien que j'ai une légère préférence pour ce la première, même si j'aime moins le film dans son ensemble). Du coup je suis content, rien de tel pour digérer et passer une après-midi du tonnerre. Je crois que je l'aime bien Wilder, du coup Love In the Afternoon ou Sept Ans de réflexion, ça peut le faire grave.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 15 janvier 2009
Excellente comédie de Billy Wilder, qui choqua les mentalités puritaines à l'époque, mais qui ne choque plus personne maintenant, et c'est tant mieux, car elle manifeste un charme tout particulier, que ce soit par la présence du crooner Dean Martin très en forme, pour les formes généreuses et la dégaine adorable de Miss Novak, ou les manigances de Ray Walston. Tout ce beau monde s'anime dans la plus totale malice, prêts à tout pour obtenir ce qu'ils désirent, y compris trahir, en toute bonne conscience, leurs proches et moins proches. Mais qu'on se rassure, s'il est des films à qui le crime profite, c'est bien ceux de Wilder. Aussi, chacun trouvera sa part dans ce numéro qui fonctionne comme un pied de nez à la société.
JeanSéééééé
JeanSéééééé

40 abonnés 303 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 août 2008
Pour un film de 1964, on peut dire que ce film est un OVNI. Billy Wilder y détourne de nouveau les codes de la morale et de la censure gérée par le Code Hays. Dans ‘’Embrasse moi idiot’’ (ou le règne du légendaire code touche à sa fin), il était impossible de montrer le nombril nu d'une femme, le réalisateur l'habilla donc d'un diamant ! Ce film n’est pas le meilleur du réalisateur mais il y règne un esprit potache de bon aloi. A l’exemple de Dean Martin qui interprète içi le rôle de Dino, un chanteur de charme d'origine italienne, coureur de jupons, toujours le verre à la main, qui a une panne avec sa voiture après son show à Las Vegas (au Sands hotel très exactement). En fait, c'est l'image que véhiculait Dean Martin et qui dans le film se moque de lui même.
Que demande le peuple ?
‘’Une anecdote !’’
Alors, Peter Sellers commença à Hollywood le tournage de ‘’Embrasse-moi idiot’’. Mais après quatre semaines, le comédien est rapatrié d'urgence en Angleterre suite à une crise cardiaque. Une fois rétabli, Peter Sellers fait courir des bruits racontant le plus grand mal sur Hollywood et ses acteurs. Dean Martin qui s'était pris d'amitié avec lui sur le tournage, lui envoya une lettre ou il écrivit simplement le mot "Traitre". Billy Wilder quant à lui ne travaillera plus jamais avec l'acteur britannique.
Benjamin A

820 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mars 2014
Sorti en 1964, "Kiss me, Stupid" de Billy Wilder nous narre l'histoire de Orville, qui vire sa femme pour une nuit et engage une prostituée pour jouer son rôle le temps d'une soirée où il a invité un crooner charmeur pour qu'il écoute les chansons qu'il a composé. L'histoire est bien faite et intéressante, les personnages sont bien écrit et attachant, entre la jalousie maladive de Orville ou le crooner charmeur sans scrupule. Et tout le long le film est distrayant, très bien rythmé et surtout marrant, entre les excellents dialogues, les rebondissements, les quiproquos, les personnages ou le jeu des acteurs. Comme souvent, Wilder se fend aussi d'une belle satire sur les mœurs Américains et le puritanisme. La mise en scène est impeccable et le noir et blanc sublime. Wilder a le sens du détail, beaucoup de petits éléments sont à remarquer et superbe, comme les pulls "classique" de Orville. Les acteurs sont tous impeccable, que ce soit le génial Dean Martin, Ray Walston, Kim Novac ou la belle Felicia Farr. Sans être le meilleur film de son auteur (en même temps la concurrence est rude, que ce soit dans ce genre ou non) c'est un film très agréable, marrant, intelligent et moderne, avec comme souvent dans les films de ce genre de Wilder ("Certains l'aiment chaud", La Garçonnière"...), une excellente fin !
Fred Hosa
Fred Hosa

3 abonnés 19 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 décembre 2008
Des personnages caricaturaux et des situations téléphonées. Un mauvais Billy Wilder... Ca ne vaut pas "La Garçonnière."
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