Ce film est de loin le plus mauvais de la série l'humour est absent ou très lourd et il manque vraiment les courses-poursuites qui étaient très présente dans les deux premiers. Reste la joie de revoir les personnages principaux,le commissaire, Marseille le taxi spoiler: et le passage où l'on voit Stallone.
Même si le scénario est un peu tiré par les cheveux, ce troisième est à la hauteur de la saga. On retrouve l'ambiance et l'humour des précédents. Les ajouts sur la bagnole sont cooool.
Plus la saga avance, plus elle sombre. Ce troisième épisode se fout complètement de son intrigue et de ses enjeux préférant pousser un peu plus loin les caricatures. Bernard Farcy continue de s’amuser comme un fou mais on s’ennuie dès qu’il n’est plus dans le champ de la caméra. La course poursuite lors du climax est d’une mollesse rarement vue.
En fait, c'était ça le délire des Taxi: faire en sorte que la nouvelle histoire soit encore plus débile que la précédente. Sur ce point là, c'est entièrement réussie. Là, le père Besson est allé loin. S'est offert un trip aux champis hallucinogènes. Parce que, cette histoire de gangs de chinois, déguisés en Pères Noël et qui font du ski, fallait (pas) y penser. Sans oublier les nouvelles améliorations apportées à la Peugeot. Equipée pour grimper pentes de l'Everest la bestiole. Au fond, ce n'est pas cette surenchère le tendon d'Achille, le tendon d'Achille, c'est qu'elle n'est pas utilisée comme il faut. Autant, Krawczyk avait eu un éclair de maîtrise dans le deuxième volet, autant là, il retourne à son état de tâcheron. Ajoutons à ça, un manque d'action, là où le deuxième dépotait sec en la matière, un duo Nacéri/Diefenthal difficilement supportable et une scène d'accouchement d'une nullité crasse. Reste donc Bernard Farcy, l'irrésistible Gibert qui parvient à éviter la déroute complète.
Entre un Nacéry insupportable et des semblants de gags tirés par les cheveux, on nage en plein desert. Entre humours a deux balles, zeste de gnangnans avec romantismes lourdingue, on s'ennuie ferme. Meme Difenthal se perd et par moment et joue faux. Bernard Farcy s'en sort pour le mieux et relève un peu le film. A eviter.
Toujours aux commandes, Gérard Krawczyk réalise ce troisième volet de saga « Taxi ». C’est de pire en pire. Le scénario, la réalisation, le jeu d’acteur, etc., il n’y a rien à sauver. Et pourtant cette comédie termine premier film français au box-office en 2003. Bref, le véritable zéro pointé.
le meilleur film de la franchise "Taxi" dont les scènarios sont signés Luc Besson. L'humour est présent dans la plupart des scènes et s'impose face à l'intrique de l'action. On notera le petit coucou de Stallone!
je l'avais vu à l'époque au cinéma , je me suis royalement fais chier et le mot est faible , pour moi , il n'y a qu'un seul Taxi et c'est le tout premier
La franchise continue avec ce troisième. Ici ce ne sont plus des Allemands ou des Yakuza, mais le gang des pères Noël qui ridiculise la police marseillaise. Même ingrédients et même scénario pour le même résultat que ce soit les qualités ou les défauts. Bernard Farcy est toujours là, heureusement, et il est toujours le pivot du film. Et les cascades sont toujours spectaculaires. Tout comme l'arrière-plan marseillais toujours aussi photogénique.
Nous avons toujours Luc Besson au scénario et Gérard Krawczyk à la mise en scène. Même équipe, même recette, mêmes acteurs, même intrigue, avec l'arc dramatique secondaire où nos deux héros vont être pères.Les cascades et séquences de vitesse sont toujours là aussi.
La nouveauté de ce troisième de franchise est de se conclure hors de Marseilles, en l’occurrence ici dans la neige.