Note moyenne
2,8
10 titres de presse
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Le Monde
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MCinéma.com
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Télérama
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Le Figaro
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Le Figaroscope
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Chronic'art.com
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L'Express
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Studio Magazine
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Monde
Condamnant toute esthétisation hollywoodienne de la violence, Michael Haneke ne tire aucun suspense de son scénario de film-catastrophe, (...) et c'est sans doute ce qui provoque le malentendu chez ceux qui lui reprochent de raconter une histoire figée comme une dissertation.
MCinéma.com
Un film qui réussit à mettre en scène la tragédie de notre monde, avec des acteurs qui ne sont pas là pour faire des performances mais pour figurer des êtres livrés à eux-mêmes.
Télérama
Haneke a réussi, cependant, à mettre au jour les ressorts de la lâcheté, de la cruauté ordinaire qui naissent du malheur. Mais aussi à capter les rares et précieux éclairs de dignité qui peuvent émerger d''un chaos désespérant. Rester humain, mais à quel prix ? Le cinéaste ne prêche pas, ne lance pas d''anathèmes : il laisse le spectateur libre de son jugement. On appelle ça un film ouvert. Ce n''est pas si fréquent.
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Figaroscope
Certes, on devine obscurément qu'avec son parti pris de ne définir ni le temps ni le lieu de l'action, Haneke fait référence à toutes ces terres dévastées par la guerre en ce début de troisième millénaire. Mais cette suite de désastres, subie par des humains impuissants, pareils à des insectes, ne mène nulle part. Seul bonus : quelques scènes esthétiquement très belles.
Chronic'art.com
En étendant l'obscur de l'individuel (la petite famille) à l'humanité entière (représenté par des types), le retourne en son contraire : une lisibilité pachydermique.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Les Inrockuptibles
Haneke signe là un film prévisible.
Libération
Effet de retour d'un entêtement impressionnant : la noirceur de l'écran, comme de tous les personnages, raréfie, jusqu'à l'absence quasi complète d'oxygène, l'air ambiant d'un film où il est impossible de trouver à qui ou à quoi se raccrocher.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com