Note moyenne
3,7
21 titres de presse
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Ciné Live
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Le Figaro
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Le Figaroscope
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MCinéma.com
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Télérama
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Aden
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Chronic'art.com
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L'Express
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Le Parisien
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Le Point
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Les Echos
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Obejctif-Cinema.com
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Première
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Studio Magazine
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TéléCinéObs
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Cahiers du Cinéma
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L'Humanité
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Mad Movies
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Figaroscope
Pour les amoureux et les nostalgiques de la comédie musicale, grand genre hollywoodien par excellence, Chicago est une fête.
MCinéma.com
Les séquences de comédie et les numéros chantés s'enchaînent avec brio, métamorphosant les acteurs en parfaites stars de music hall. Les changements de costumes, les transformations des décors et la magie des transitions font de CHICAGO une féerie jubilatoire.
Télérama
Entre le pastiche et l'hommage, le déjà vu et la performance renovée de frais, tout en flashes et rebonds incessants, Chicago ressemble à une expédition de reconnaissance - dans tous les sens du mot : on explore une contrée à (re)découvrir, et on y devine l'ombre portée de maîtres admirés. Il faut faire le voyage, pour le plaisir et rien d'autre.
Aden
Chicago est une transposition efficace où, pleines d'enthousiasme et d'énergie, les deux belles comédiennes dansent et chantent (ce qui est bien précisé au générique !) avec entrain. On regrette juste que le réalisateur (effrayé à l'idée de mettre en scène des non-professionnelles ?) multiplie les plans de coupe et les effets de montage stroboscopiques.
Chronic'art.com
Néanmoins, ce léger manque de virtuosité ne gâche pas le plaisir de voir un duo de garces profiter sans remords des vices d'une société dominée par les hommes.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Parisien
(..;) le film vaut par l'interprétation de Catherine Zeta-Jones et de Renée Zellwegger, et d'un Richard Gere qui s'amuse beaucoup.
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Les Echos
La musique, c'est celle de la comédie musicale d'il y a un quart de siècle, signée Kander et Ebb, et elle est très entraînante. Certes, on pense beaucoup à Björk dans Dancer in the Dark (...). Mais s'il faut rendre à César - Lars von Trier - son invention magnifique, on peut créditer Rob Marshall d'une absence bienvenue d'excès lacrymal racoleur et d'un incontestable entrain. Alors, ne boudons pas notre plaisir !
Obejctif-Cinema.com
Film sur lequel a priori on n'aurait rien parié, Chicago, authentique réussite, pétille comme une bulle de champagne et fait partie de ces trop rares films qui rendent le spectateur heureux.
Première
Les trois acteurs sortent grandis d'avoir su jouer avec leur image dans cette critique de la starification. Là n'est pas le seul paradoxe de Chicago, amère sucrerie où l'amour est puni, le meurtre récompensé, mais qui nous fait crier "Champagne !"
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
TéléCinéObs
Réalisé par Bob Fosse, Chicago aurait sans doute été un chef-d'oeuvre (...). Catherine Zeta-Jones met littéralement le feu à l'écran.
Cahiers du Cinéma
Trop naïf dans ses volontés de cynisme, trop défensif dans ses partis pris formels, Chicago reste de bout en bout une Fosse bonne idée.
L'Humanité
C'est ce qui manque le plus dans cette version filmée d'un spectacle jadis monté à Broadway par Bob Fosse, le réalisateur du grand Cabaret. Cette comédie musicale rappelle de loin l'univers du chorégraphe et cinéaste, mais Rob Marshall, également chorégraphe, est loin d'avoir l'audace de son modèle. Ce Chicago sans grâce n'est qu'un Cabaret au rabais.
Le Monde
Le film entrera sans doute dans l'histoire comme la première comédie musicale hollywoodienne dont les vedettes, d'excellents comédiens, ne savent ni chanter ni danser. Un tantinet ridicule pour Richard Gere et Renée Zellweger, le résultat est carrément embarrassant pour Catherine Zeta-Jones.
Les Inrockuptibles
Intéressante sur le papier, cette comédie musicale devient à l'écran un simulacre rétro manquant de rigueur.
Libération
Le fond sinistre de cette pantomime de l'arrivisme aurait probablement dû devenir un enjeu. Faute de quoi, l'absence de noblesse, y compris dans l'exécution du Mal, finit par plomber chaque séquence, et le film dans son intégralité, à l'exception de Queen Latifah en matonne impériale et lesbienne !
Mad Movies
Chicago apparaît ainsi comme l'exact contraire de son brillant homologue Showgirls : tourbillon de cynisme flamboyant en apparence, en réalité boursouflure vulgaire et prétentieuse.