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remix008
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0,5
Publiée le 28 décembre 2010
Mauvais, tout ce qui avait fait l'intérêt du premier film c'est évaporé. On a toute les recettes d'un mauvais film, mauvais jeux d'acteurs, l'histoire est sans queue ni tête, et les quelques pièges qui auraient pu rendre le film plus fun a regarder sont très peu inspiré et les quelques effet spéciaux (surtout vers la fin) sont très médiocre. Le système du premier film qui aurait pu avoir un bel avenir voit celui-ci compromis avec cette suite. Si vous avez aimé Cube 1 passez votre chemin c'est un conseil.
Quitte à recevoir les foudres des fans, je tenais à ne pas me cacher derrière une note anonyme mais plutôt expliquer pourquoi j'en arrive à cette note. Le film n'est pas effrayant, les effets spéciaux sont pitoyables (la sauce tomate aurait eu de beaux jours devant elle si seulement les concepteurs avaient laissé tomber ces trucages ignobles voire risibles qu'ils appellent du sang), les pièges sont très mauvais, banals et prévisibles. Le grand méchant de l'histoire qui s'en prend à tout le monde par la suite est une caricature du psychopathe de film d'horreur, qui, lui, fait peur. Ici il ressemble davantage à un voisin de pallier qui aurait abusé de la boisson... Les acteurs ne sont pas du tout convaincants et semblent sortis d'une émission télé amatrice. La fin également laisse le spectateur avec toutes ses questions alors que la promesse était tout de même d'en expliquer un minimum sur l'intérêt du Cube, ici encore plus grand, l'Hypercube. Mais ce n'est pas parce que c'est plus grand que c'est forcément mieux, et ici on s'ennuie fermement devant cette parodie de film d'horreur. Il n'y a qu'à voir la séquence des lames qui tournoient et déchiquettent un homme ventru, cela concentre bien les défauts du film : un acteur banal et sans charisme, un piège idiot, des effets spéciaux à vomir, et une résolution du problème sans queue ni tête... A oublier.
Le concept est superflu, les acteurs inconnus mais bons, l'espace clos et déreangeant, l'intrigue est trop complexe pour être dénouer... C'est dommage car cette sensation de huis clos est extremement dérengeante...
Bien moins bon que le 1er. Il ne s'agit plus de pièges ici, plutôt de fare tourner en rond les personnes prisonnières. Dommage, le film en perd de son intérêt. Enfin, au moins, on en sait un peu plus sur qui a construit le cube...
Cube 2 est un chef d'oeuvre, que l'on peut aisément considérer comme le meilleur de tous les films les plus pourris du monde. Il comporte en somme tous les défauts à ne surtout pas reproduire, un véritable exemple de nullité. Totalement incompréhensible, le film semble faire compliqué uniquement pour nous embrouiller, et lorsque l'on espère avoir une réponse, c'est une explication encore plus incompréhensible qui nous assaille. Certaines séquences sont même à pouffer de rire tellement elles sont nulles. Et là, je ne parle même pas de la forme. Le décor est le même pendant tout le film, c'est moche et laid, tandis que les effets spéciaux font partie des plus pitoyables de l'année (en revenant 20 ans en arrière, même Abyss faisait mieux). Et j'oublie un point quasi essentiel, la fin, coup de théâtre raté, est absurdement pitoyable. Je ne pensais pas qu'un film aussi mauvais puisse voir le jour.
Le premier volet, original, avait un petit coté artisanal plaisant, un coté malsain et des décors sombre attirants. Ce que n'a absolument pas cette suite totalement inutile, grotesque et incohérente.
Sous-titré Hypercube pour désigner l'analogue quadridimensionnel du cube dans lequel les protagonistes se trouvent, cette suite de Cube reprend le même schéma avec des personnages aux capacités différentes pour résoudre les mécaniques d’une nouvelle prison mortelle. Le concept est cette fois-ci poussé plus loin avec des lois spatio-temporelles qui peuvent varier selon les pièces, provoquant aussi bien une incapacité de communication d’une pièce à l’autre (l’un est perçu comme parlant beaucoup trop vite et l’autre, au contraire, bien trop lentement) que la désintégration progressive de tout ce qui se trouve dans un des cubes.
Les personnages sont légèrement plus élaborés entre le général de l’armée, l’ingénieur qui a conçu les panneaux à capteurs sensoriels, le consultant en management spoiler: en réalité détective privé mandaté pour tuer une jeune femme , la psychothérapeute spoiler: envoyée pour récupérer la clé de l’hypercube , le concepteur de jeux vidéo dont certaines idées ont été reprises, l’étudiante aveugle qui a concrétisé la figure théorique pour le compte de la société Izon Research Affiliates spoiler: avant de se réfugier à l'intérieur en emportant la clé avec elle , la mathématicienne partiellement sénile et l’avocatespoiler: qui se révèle défendre le groupe Izon .
Plus travaillée, la narration est aussi bien plus complexe à suivre dans les logiques abordées. L’intérêt réside surtout dans la relation entre les personnages, finissant pour la plupart en duo alors qu’ils dévoilent le lien qu’ils ont avec le cube,spoiler: qui doit se désintégrer à une heure précise . La fin apporte au moins quelques éléments de réponse sur qui est derrière tout ça, en espérant des pièces du puzzle plus percutantes dans Cube Zero.
« Cube 2 : Hypercube » est un film relativement moyen. Il faudra bien chercher le côté « horreur », parce que franchement, on ne le voit pas… L’histoire est une copie du premier film et n’apporte rien de nouveau de l’évolution de l’intrigue globale. Le jeu des acteurs est moyen et parfois même assez caricatural. L’action est, pour ainsi dire, inexistante, on est à la limite de s’ennuyer. Un film qu’on ne recommande franchement pas…
La note est un peu sévère compte tenu des qualités essentielles du film telles que la conviction des acteurs ou la réalisation parfois inspirée. Mais il n'y a pas moyen, en comparaison de son prédécesseur cette suite n'a rien d'autre à proposer qu'une histoire floue à la conclusion plus que fumeuse, des péripéties débiles, un gore propre, aucune vraie idée intéressante à laquelle s'accrocher. A la fin du métrage persiste la désagréable sensation d'avoir été pris pour un con par des escrocs qui essayent de tisser un semblant d'intrigue en utilisant les restes de leur illustre prédécesseur.
Faire une suite à un film dont le principal intérêt repose sur l’originalité d’un concept a tout d’une gageure. Andrzej Sekula s’y atèle et tombe lourdement dans le piège de la surenchère. Au programme, une bande de personnages beaucoup moins fouillés que ceux de l’original (mais toujours aussi mal interprétés) se font exterminés par une série de pièges aussi laids qu’improbables dans un cube à quatre dimensions, le tout saupoudrer de justifications scientifiques digne d’un élève de seconde (la physique quantique selon Sekula, ça vaut le détour…). Inutile de chercher le moindre sens dans cette suite hypernulle (oui, je sais elle est facile).
Aussi inutile que risible, Cet Hypercube n'arrive pas à la cheville du premier, grande réussite du genre. Certes les acteurs du premier film avaient tout d'amateurs, d'improvisations ratées pour la plupart...mais dans ce second opus les limites sont repoussées. On nage dans le nanar de la première à la dernière image. Des dialogues idiots ( Oh le méchant ! C'est toi le traitre ! Non c'est toi ! Mais euh !!!! Un cube c'est quoi ? Un carré plus gros ??? ) , des acteurs minables et depourvus de charisme ( on croirait un sketch à bide genre Natural Show des Robin des Bois ) et un rythme poussif...Sorte de remake plus riche (les effets speciaux nottament), Hypercube est à ranger dans le meme tiroir que Anacondas, Alien vs Predator et autres suites inutiles. Pour les amateurs du navet ruez vous sur ce film et pour une fois n'hésitez pas à enclencher la version française de votre dvd, un must qui à défaut de réhausser le niveau du film, vous fera marrer de bout en bout. Pathétique.
Reprenant exactement le même concept que le premier opus, "Cube² : l'hypercube" est ce que l'on appelle dans le jargon cinématographique, un navet. Un navet pourquoi ? Par où commencer ? Les acteurs tout droit sortis d'un téléfilm du Kansas, le scénario de l'année 2003 ou le ridicule pour un "film" qui se dit d'horreur ? Commençons par le scénario de l'année 2003. Le fait de reprendre la même idée que "Cube" n'est pas une mauvaise idée en soit. Le problème réside dans le fait que l'histoire ne nous apporte strictement rien. Proposant des pièces de couleurs différentes avec des pièges et des systèmes de détections riches et variées était un point fort du premier opus. Les reprendre dans leur ensemble aurait donner le sentiment de remake pur, c'est pourquoi, dans "Cube² : L'hypercube", il n'existe que des pièces blanches avec un petit piège des plus étrange. Censé joindre des univers parallèles et donner lieu à la rencontre de plusieurs personnages identiques, le concept ressemblait fort à celui présent dans certaines séries B au ridicule visiblement adaptable au grand écran. Les deux tiers du "film" sont consacré à la recherche de la réponse à la question existentielle : "Où sommes-nous ?". Une heure à traverser des salles identiques en tout point sans rebondissement avec un groupe de personnes sans la moindre personnalité. Continuons avec le casting. Aucun d'entre eux n'a jamais réussi et ne réussira jamais à percer. Plus mauvais les uns que les autres, les retournements de situation (aussi rares soient-ils) qu'ils doivent nous faire partager prennent une tournure d'une nullité surprenante. Appartenant d'après sa fiche, au genre épouvante/horreur, "Cube² : L'hypercube" ne donne pas le moindre frisson ni le moindre dégoût contrairement à son prédécesseur qui proposait l'un et l'autre. Un seul piège, une balle tiré pour on ne sait qui, un homme transformé en cannibale par la seule force de son gargouillement, vous l'avez compris, ce long-métrage est l'oublié des oscars qu'il faut avoir vu pour connaître l'unité de mesure de la nullité.
Le film commence bien. On est content de se retrouver de nouveau dans un cube mais très vite, tout devient confus voire ridicule ( je ne parlerai pas de la fin qui gâche vraiment tout ). Vraiment déçu. Le premier cube était censé et intéressant. Ici, je dirais que c'est hypernul, hyperinintéressant, hypernimportequoi. Dommage. A la limite, profitez de la fete du cinéma pour vous faire votre opinion, vous perdrez moins d'argent.
Changement de réalisateur pour la suite donnée à "Cube" premier du nom. Bien que nous nous retrouvons à nouveau dans un cube assemblant plusieurs autres cubes, l’univers est différent : plus froid, plus impersonnel, plus aseptisé, à la blancheur limite aveuglante. Alors que je disais dans mon avis rédigé à propos du "Cube" de Vincenzo Natali que nous n’avions aucun élément de réponse, nous n’en aurons guère davantage ici, ce qui est énormément frustrant. Nous voici donc dans un nouveau cube, avec de nouvelles personnes qui ne parviennent à aucun moment à faire ressentir au spectateur la peur qu’elles sont sensés éprouver, en dépit de la teneur de leurs dialogues. Oui le casting est mauvais. Il faut dire qu’il n’a pas été aidé par les conditions de tournage (car il ne s’est jamais fait à cette forte luminosité), sans même parler du scénario, ultra-prévisible ! Du coup, l’ennui s’installe rapidement devant ce qu’on pourrait considérer plus ou moins comme un remake déguisé du film de 1997 (que les français ont découvert en salles deux ans plus tard). Pire : on a l’impression de revivre ce qui nous avait tenu alors en haleine, mais en bien plus fade et sans aucune autre logique que celle d’une science mathématique qui paraîtra pour bon nombre de spectateurs incompréhensible, et donc pompeuse et inutile. Car au final, on ne sait même pas comment le nombre qui revient sans arrêt a été trouvé… ni par qui… Vous l’aurez compris, beaucoup trop de questions restent sans réponse, et non des moindres. Pourquoi un tel plan ? Et par qui a-t-il été manigancé ? Pour quelle(s) raison(s) les personnes présentes ont été sélectionnées ? A moins que vous ne soyez extra-lucides, auquel cas je compte sur vous pour éclairer ma lanterne... Restent les effets visuels : ils se sont voulus créatifs, mais ils sont ratés avec pour exemple la profusion d’hémoglobine ressemblant plus à une vieille tâche de sang séchée sur votre écran plus qu’à autre chose. C’est d’un grotesque… Quant au rythme, je ne peux m’empêcher de penser qu’au lieu de mettre des acteurs dans cette espèce de psychodrame aux théories métaphysico-existentielles, on aurait pu aussi bien y mettre un troupeau de grenouilles sans faire tomber le niveau de l’électro-encéphalogramme. Préparez-vous donc à vivre un véritable cauchemar tellement c’est… nul ! Je ne vois pas d’autre mot. A croire que le zéro pointé s’est transformé en carré vide.
Cube² : hypercube, où comment, après un premier film flou, vous embrouillez encore plus ! La sensation qu’on ressent à la fin de hypercube est vraiment particulière, entre le chef d’œuvre et la bouse totale. Un peu comme si on était devant un autiste d’un QI de 180 et qu’on le trouvait débile. Car ce film contient des touches de génies, des particularités que seuls les grands films possèdent avec par exemple une gestion du suspens et de l’intrigue assurément parfaite. Mais aussi et c’est là le problème, un flou total : ce 2ème film très similaire au 1er, évite tout de même le "je prends les mêmes et je recommence" car les différences suffisent à nous satisfaire mais ne répondent à aucune des questions qu’on se pose ! Et encore, on a une scène pré-générique de fin à la sortie du cube qui nous montre des choses mais qui apporte plus de question que de réponse ! Ce(s) film(s) a (ont) un sacré don, celui d’être extrêmement intéressant tout en étant très difficilement compréhensible car pas assez précis. On est dans le noir complet quant à l’explication de ce cube. Encore une fois, il aurait été préférable d’apporter des réponses. Ca reste pourtant un film sympa.