Crocodile Dundee 2 (1988), est la suite du film culte des années 80 "Crocodile Dundee (1986). Une comédie romantique plus qu'une comédie d'action. Un film australien qui met en scène l'acteur Paul Hogan, connu pour ces débuts en tant qu'humoriste dans la série télévisée des années années 70 "The Paul Hogan Show". Un choc culturel plutôt sympathique qui confronte, comme dans le premier film, un bush-man australien à la vie New-Yorkaise et une journaliste New-yorkaise à la vie dans le bush australien. Un duo Paul Hogan / Linda Kozlowski qui fonctionne bien au cinéma, mais aussi dans la vie puisque les deux étaient mariés lors du tournage. Le duo joue dans le premier film et dans le 3e en 2001. Romance et aventure, une suite assez sympathique dans la ligne de Crocodile Dundee 1.
Bon l'homme de la brousse qui va à New York. C'est une comédie légère et tranquille. Bon l'histoire du paysan qui rencontre la ville c'est du déjà vu, et de plus, en Australie il y a aussi de grandes villes. Mais bon rien de grave, c'est une belle petite comédie légère.
Je ne comprends pas comment certains cinéphiles (non avertis) ont pu saquer Crocodile Dundee II, qui dispose certes d'un scénario moins surprenant que le premier, mais qui n'en demeure pas moins amusant et rempli d'action à souhait, dont une grosse partie encore en Australie.
La fraîcheur du premier volet disparaît complètement dans ce long-métrage réalisé en 1988 par John Cornell (l’agent de l’acteur Paul Hogan). On sent que les deux hommes ont voulu profiter du succès commercial du personnage de Mick Dundee tout en oubliant de pondre un scénario convenable. Les péripéties du célèbre chasseur de crocodiles traqué par une mafia colombienne le conduisent de New York au bush australien pour tenter d’exploiter le choc des cultures. Malgré le caractère bon enfant, les situations sont lourdes et répétitives. Bref, un film d’aventure sans rythme ni humour.
Après le succès phénoménal et surprenant du premier Crocodile Dundee (+ de 6 millions d'entrées en France en 1986), une suite est mise sur les rails 2 ans plus tard. Paul Hogan outre le rôle de Mickael J. "Crocodile Dundee" assume les casquettes de scénariste avec son fils et de producteur exécutif du film. Installée à New-York avec sa femme la jolie reporter Sue Charlton, Mick a le mal du pays. L'ancien mari de Sue leur envoie des clichés compromettant un dangereux trafiquant de cocaïne. Après avoir délivré sa belle qui s'était faite enlever par ce dernier, Dundee affrontera sa bande en Australie, sur son territoire, et redoublera d'ingéniosité pour la mettre hors d'état de nuire. Un poil plus sombre que le premier, ce Crocodile Dundee se laisse agréablement suivre en ayant bien à l'esprit que c'est un film qui a désormais plus de 20 ans. Les méchants sont tout ce qu'il y a de plus caricaturaux, en particulier Rico qui me faisait flipper quand j'étais gosse. En tout cas, ce jeu du chat et de la souris au fin fond de l'Australie nous tient bien en haleine durant plus d'1h30. Linda Kozlowski était bien charmante, les seconds rôles comme Wallie, Nugget, Donk ou Leroy sont truculents. C'est sûr que quand on voit les Action-Heroes d'aujourd'hui comme Willis, Keanu Reeves, Cage ou Clooney, Paul Hogan apparaît bien bien dépassé. Mais cette comédie d'aventure comporte suffisamment d'action et de gags pour qu'on se laisse tenter en souvenir du bon vieux temps. Pas forcément moins bon que le premier comme j'ai pu le lire, ici ou là. Juste différent.
Le cool Paul "Mike Dundee" Hogan et sa "Géraldine" Linda Kozlowky reprennent du service. Affublé de trafiquants colombiens, ce second volet patauge dans sa partie new-yorkaise avant de se vautrer avec un retour insipide dans le bush australien, se transformant cette suite alors en chasse à l’homme à la fois longuette, ennuyeuse et sans suspense où seuls quelques gags survivent.
Absolument inutile et idiote, cette suite d'un des plus gros succès du cinéma (et je me demande encore comment "Crocodile Dundee" 1 a pu autant cartonner, tant il est mauvais) est à fuir comme la peste.
Une suite un peu inférieure au premier volet mais néanmoins très plaisante à regarder. Le personnage de Mick Dundee est toujours aussi charmeur et baroudeur. Sa fiancée est toujours aussi craquante et amoureuse de son aventurier. Cette fois Mick Dundee se trouve confronté à des trafiquants de drogue qui en veulent à sa fiancée. Pour ka protéger il décide de retourner chez lui dans le bush australien. Sur son territoire il pourra les affronter. De l'aventure, de l'humour, les paysages australiens, tout ce qu'il faut pour passer un bon moment devant ce divertissement familial des années 80 qui a bien vieilli.
J'avais déjà eu du mal avec le premier opus de la trilogie "Crocodile Dundee" que je ne trouvais vraiment pas passionnant, il y avait alors très peu de chances que j'apprécie cette suite, réalisée cette fois par John Cornell et sortie en 1988. Le film prend place quelques temps après les évènements du premier film, Crocodile Dundee étant resté à New York avec Sue. Mais lorsqu'un collègue journaliste de cette dernière lui transmet des photos compromettantes, elle est enlevée par des colombiens. Crocodile va alors devoir la sauver et tous deux vont devoir courir le monde (en réalité, ils retournent en Australie quoi) pour se cacher. On a donc un scénario complètement différent que celui du premier film, ce qui en même temps logique puisque le premier film avait épuisé toutes les blagues tournant autour de l'australien, du "sauvage", aux États-Unis. Nous retrouvons malgré tout quelques unes de ces blagues lourdes dans la première partie mais le film se concentre cette fois sur une intrigue d'aventure très classique. En effet, à l'image du premier, le film se divise en deux parties bien distinctes et égales, c'est-à-dire que nous avons une heure aux États-Unis et une heure en Australie. Et, dans ces deux parties, nous avons le schéma très manichéen du méchant qui poursuit les gentils ; comme c'était d'ailleurs beaucoup le cas dans les années 80. Et, à la limite, ce n'est pas vraiment un problème tant que c'est divertissant, mais le film peine justement à l'être. Effectivement, le film conserve les mêmes défauts que ceux du premier, c'est-à-dire un gros problème de rythme. Quelques scènes sont malgré tout divertissantes mais elles sont entre-coupées de longues scènes inutiles ou de répliques pas bien drôles. "Crocodile Dundee II" est donc, à l'image du premier, un film pas très captivant et très vite oubliable.
Paul Hogan devenu star , arrive à New York. ll va se laisser embarquer dans une aventure en Amérique Latine , pour sauver une jeune et belle journaliste. Beaucoup de rebondissemetns, un scénario équilibré, pas de temps morts, ce qui en fait un bon divertissement, pour passer un bon moment en famille.
"Alors ça flotte ?" Crocodile Dundee part à la recherche de sa "Géraldine" (comme il aime à l'appeler) avant de s'égarer dans la nature pour se livrer à une piètre bataille contre les méchants. D'un ennui phénoménal !
Déjà le 1 était médiocre mais la avec cette histoire de gangsters à la noix sortie tout droit d'un mauvais Hollywood night, et un rythme inexistant on touche un peu le fond quand même...